Typologie(s)

maison bourgeoise

Intervenant(s)

INCONNU - ONBEKEND1858-1863

Edouard VANDEN BOSCHpeintre1863-1869

Statut juridique

Inscrit à l’inventaire légal le 19 août 2024

Styles

Néoclassicisme
Néo-baroque
Néo-Louis XV, néo-rococo

Inventaire(s)

  • Le patrimoine monumental de la Belgique. Schaerbeek (Apeb - 2010-2015)

Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)

Recherches et rédaction

2013-2014

id

Urban : 23229
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Description

Maison bourgeoise de style néoclassiqueLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., de composition symétriqueDans l'inventaire, une façade est dite de composition symétrique lorsqu’elle compte trois travées égales. À Bruxelles, ce type de façade s’élève souvent sur trois niveaux de hauteur dégressive. La travée axiale est d’ordinaire mise en évidence par un ressaut, par un ou plusieurs balcons et par un décor plus élaboré., conçue entre 1858 et 1876 et surhaussée d'un étage en 1939 (architecte Léon Smets).

Rez-de-chaussée à refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages.. Balcon à grille en fer forgéFer façonné à chaud sur l’enclume, utilisé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des ancres, des grilles, des épis de faîtage. entre balustresPetits supports en répétition, généralement profilés et de section circulaire, constituant une balustrade. de fonteFer riche en carbone, moulé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des colonnettes, des cache-boulins. Contrairement au fer forgé, la fonte est cassante et résiste mal à la flexion., devançant une porte-fenêtre sous entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne.. Agrafes latérales à rocaillesRocaille. Ornement asymétrique en forme de coquillage déchiqueté, propre à l’architecture des styles rocaille et rococo ainsi qu’aux styles qui s’y réfèrent. La rocaille désigne également des constructions de jardin imitant des rochers ou des assemblages de rondins. Le style rocaille ou style Louis XV désigne l’interprétation française du style rococo.. MenuiserieÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. conservée.

Intérieur
Le bâtiment présente un plan typique de maison bourgeoise bruxelloise, avec au rez-de-chaussée trois pièces en enfilade, chacune traitée dans un style propre. Les deux premières pièces se distinguent particulièrement par leurs plafonds en stucLe stuc est un enduit à base de chaux ou de plâtre et de colle, soit poli et imitant le marbre, soit mat, sculpté et mouluré. richement décorés.

La pièce côté rue est aménagée dans un style baroqueLe style néo-baroque (de 1860 à 1914 environ) se réfère à l’art baroque (XVIIe et 1er quart du XVIIIe siècle) et en reprend certains éléments décoratifs : pignon à volutes, pilastres colossaux, décor emprunt d’une certaine vigueur et d’un fort relief (bossages, harpes, encadrements en saillie). avec des murs profilés, une cheminée en marbre blanc et un plafond richement peint représentant des putti dans un ciel bleu azur. La peinture est encadrée dans un décor en stucLe stuc est un enduit à base de chaux ou de plâtre et de colle, soit poli et imitant le marbre, soit mat, sculpté et mouluré. doré avec un médaillonCartouche rond ou ovale. central rond, entouré de feuilles d’acanthe, de rocaillesRocaille. Ornement asymétrique en forme de coquillage déchiqueté, propre à l’architecture des styles rocaille et rococo ainsi qu’aux styles qui s’y réfèrent. La rocaille désigne également des constructions de jardin imitant des rochers ou des assemblages de rondins. Le style rocaille ou style Louis XV désigne l’interprétation française du style rococo. et de motifs en volutesOrnement enroulé en spirale que l’on trouve notamment sur les chapiteaux ioniques, les consoles, les ailerons, etc..

La pièce centrale, autrefois aménagée en bibliothèque, se caractérise par des lambrisLe lambris est un revêtement de menuiserie, de marbre ou de stuc couvrant la partie inférieure ou l'entièreté des murs d’une pièce. et des portes en bois surmontées de frontonsCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches. ornés d’ogives et de volutesOrnement enroulé en spirale que l’on trouve notamment sur les chapiteaux ioniques, les consoles, les ailerons, etc.. La cheminée en marbre blanc est surmontée d’un miroir dont l’encadrement s’accorde avec le décor des portes. Le plafond est entièrement réalisé en stucLe stuc est un enduit à base de chaux ou de plâtre et de colle, soit poli et imitant le marbre, soit mat, sculpté et mouluré. peint en imitation bois. Au centre se trouve un panneauLe terme panneau désigne un élément de menuiserie rectangulaire ou carré, enserré dans la structure d’une porte ou d’un lambris. ovale sur fond sombre parsemé d’étoiles dorées et d’un médaillonCartouche rond ou ovale. ornemental. Dans les angles, des natures mortes peintes sont intégrées dans des cartouchesDécor composé d’une table plane ou bombée, aux contours généralement sinueux, bordée d’un décor sculpté et/ou d’une mouluration, et sur laquelle prend parfois place un blason ou une inscription. Le médaillon est un cartouche rond ou ovale.; l’une d’elles porte la signature «E. Vanden Bosch» et est datée 1863-1869.

Au premier étage, les deux premières pièces conservent également leurs plafonds richement décorés. Dans la pièce côté rue, le plafond est organisé autour d’un panneauLe terme panneau désigne un élément de menuiserie rectangulaire ou carré, enserré dans la structure d’une porte ou d’un lambris. central rectangulaire orné de volutesOrnement enroulé en spirale que l’on trouve notamment sur les chapiteaux ioniques, les consoles, les ailerons, etc., de motifs enroulés et de motifs floraux stylisés dans des tons bleus et dorés, entouré de quatre médaillonsCartouche rond ou ovale. avec des angelots peints. Dans la pièce arrière, on retrouve une composition similaire, avec un panneauLe terme panneau désigne un élément de menuiserie rectangulaire ou carré, enserré dans la structure d’une porte ou d’un lambris. central et quatre médaillonsCartouche rond ou ovale. floraux, réalisés dans un style rococoLe style néo-Louis XV ou néo-rococo se développe à partir de 1910 environ. Il se réfère à l’architecture du milieu du XVIIIe siècle, jouant sur des formes chantournées et des ornements déchiquetés, volontiers asymétriques. aux couleurs pastels et en stucLe stuc est un enduit à base de chaux ou de plâtre et de colle, soit poli et imitant le marbre, soit mat, sculpté et mouluré. doré.

Motivation d’inscription à l’inventaire
Intérêt historique

La maison est représentativeLa représentativité renvoie au fait que le bien réunit une ou plusieurs caractéristiques significatives en comparaison avec d’autres biens de la même catégorie (comme une typologie par exemple) : il doit s’agir d’un « ?bon exemple ?» qui réunit de nombreuses caractéristiques significatives. La représentativité d’un bien est évaluée en fonction de son contexte géographique (local, régional, national), chronologique (importance dans l’histoire sociale, religieuse, politique, industrielle ou scientifique, esthétique marquée), historique (par exemple, le bien traduit de manière significative une caractéristique d’une certaine époque). Comme pour l’évaluation de la rareté, la représentativité d’un bien demande que l’on puisse le comparer avec d’autres appartenant à la même catégorie. Un bien peut être représentatif d’un style, d’une typologie, d’un concept urbanistique, de l’œuvre de son concepteur, etc. de l’habitation bourgeoise bruxelloise du XIXe siècle et possède une valeur contextuelleLa valeur contextuelle d’un bien dépend de la manière dont celui-ci entre en relation avec son environnement d’un point de vue : - urbanistique : le bien marque un angle ou une perspective, ou sert de point de repère dans le paysage qu’il marque par une présence forte (son implantation, sa volumétrie remarquable)?; - paysager : le bien présente des qualités paysagères en raison de la particularité de son emplacement, ou de la manière dont s’articulent ou s’implantent sur un site les différents volumes qui le composent ; - esthétique : le bien se distingue par la qualité de son intégration ou de son insertion dans le paysage urbain ou la trame résidentielle ; il contribue à l’effet d’ensemble visuellement harmonieux du quartier et participe à un cadre de vie de qualité ; - social : un ensemble de logements sociaux, un complexe industriel, etc. ; - historique : un ancien noyau villageois (premier bâti d’une commune), les biens conçus dès l’origine d’un concept urbanistique (par exemple les maisons bourgeoises autour des parcs Elisabeth ou de Forest). dans le développement du quartier (voir notice de rue), période durant laquelle la rue s’est construite avec des maisons bourgeoises et des hôtels particuliers.
Les éléments décoratifs constituent un témoignage représentatifLa représentativité renvoie au fait que le bien réunit une ou plusieurs caractéristiques significatives en comparaison avec d’autres biens de la même catégorie (comme une typologie par exemple) : il doit s’agir d’un « ?bon exemple ?» qui réunit de nombreuses caractéristiques significatives. La représentativité d’un bien est évaluée en fonction de son contexte géographique (local, régional, national), chronologique (importance dans l’histoire sociale, religieuse, politique, industrielle ou scientifique, esthétique marquée), historique (par exemple, le bien traduit de manière significative une caractéristique d’une certaine époque). Comme pour l’évaluation de la rareté, la représentativité d’un bien demande que l’on puisse le comparer avec d’autres appartenant à la même catégorie. Un bien peut être représentatif d’un style, d’une typologie, d’un concept urbanistique, de l’œuvre de son concepteur, etc. de l’ornementation intérieure des maisons bourgeoises bruxelloises du XIXe siècle. Ils permettent d’identifier des pratiques décoratives propres à une période marquée par l’éclectisme, où coexistent des références baroquesLe style néo-baroque (de 1860 à 1914 environ) se réfère à l’art baroque (XVIIe et 1er quart du XVIIIe siècle) et en reprend certains éléments décoratifs : pignon à volutes, pilastres colossaux, décor emprunt d’une certaine vigueur et d’un fort relief (bossages, harpes, encadrements en saillie)., rococoLe style néo-Louis XV ou néo-rococo se développe à partir de 1910 environ. Il se réfère à l’architecture du milieu du XVIIIe siècle, jouant sur des formes chantournées et des ornements déchiquetés, volontiers asymétriques. et néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps..
La présence d’une œuvre signée et datée — un cartoucheDécor composé d’une table plane ou bombée, aux contours généralement sinueux, bordée d’un décor sculpté et/ou d’une mouluration, et sur laquelle prend parfois place un blason ou une inscription. Le médaillon est un cartouche rond ou ovale. attribué à Edouard Vanden Bosch — renforce la valeur historique de l’ensemble en offrant un point d’ancrage documentaire précis. Cet élément confirme l’intervention de l’artiste, spécialisé dans les natures mortes, et éclaire les réseaux artisanaux et les savoir-faire actifs à Schaerbeek dans la seconde moitié du XIXe siècle.
L’organisation des espaces et la conservation partielle de leur hiérarchie décorative illustrent de manière exemplaire la typologie des maisons bruxelloises. Les pièces de réception, situées côté rue et au cœur de la maison, présentent les caractéristiques typiques des espaces de représentation: décors soignés, plafonds traités comme points focaux visuels et programme décoratif cohérent.

Intérêt artistique
La maison est représentativeLa représentativité renvoie au fait que le bien réunit une ou plusieurs caractéristiques significatives en comparaison avec d’autres biens de la même catégorie (comme une typologie par exemple) : il doit s’agir d’un « ?bon exemple ?» qui réunit de nombreuses caractéristiques significatives. La représentativité d’un bien est évaluée en fonction de son contexte géographique (local, régional, national), chronologique (importance dans l’histoire sociale, religieuse, politique, industrielle ou scientifique, esthétique marquée), historique (par exemple, le bien traduit de manière significative une caractéristique d’une certaine époque). Comme pour l’évaluation de la rareté, la représentativité d’un bien demande que l’on puisse le comparer avec d’autres appartenant à la même catégorie. Un bien peut être représentatif d’un style, d’une typologie, d’un concept urbanistique, de l’œuvre de son concepteur, etc. du néoclassicismeLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps. du milieu du XIXe siècle, auquel ont déjà été ajoutés des éléments hétéroclites, tels que les ornements végétaux au-dessus des deux fenêtres latérales du premier étage.
Les ensembles intérieurs conservés témoignent d’une maîtrise technique remarquable, tant dans l’exécution des stucsLe stuc est un enduit à base de chaux ou de plâtre et de colle, soit poli et imitant le marbre, soit mat, sculpté et mouluré. que dans la peinture ornementale. Leur valeur artistique réside dans la diversité des styles, dans la qualité du stucLe stuc est un enduit à base de chaux ou de plâtre et de colle, soit poli et imitant le marbre, soit mat, sculpté et mouluré. modelé — doré, polychrome ou utilisé en imitation de boiseries — et dans l’intégration harmonieuse des peintures aux structures architecturales.
Par ailleurs, l’utilisation de motifs iconographiques et ornementaux représentatifsLa représentativité renvoie au fait que le bien réunit une ou plusieurs caractéristiques significatives en comparaison avec d’autres biens de la même catégorie (comme une typologie par exemple) : il doit s’agir d’un « ?bon exemple ?» qui réunit de nombreuses caractéristiques significatives. La représentativité d’un bien est évaluée en fonction de son contexte géographique (local, régional, national), chronologique (importance dans l’histoire sociale, religieuse, politique, industrielle ou scientifique, esthétique marquée), historique (par exemple, le bien traduit de manière significative une caractéristique d’une certaine époque). Comme pour l’évaluation de la rareté, la représentativité d’un bien demande que l’on puisse le comparer avec d’autres appartenant à la même catégorie. Un bien peut être représentatif d’un style, d’une typologie, d’un concept urbanistique, de l’œuvre de son concepteur, etc. de la culture artistique du XIXe siècle contribue à la valeur artistique de l’ensemble, révélant un programme décoratif conçu comme un tout cohérent.
La diversité des techniques mises en œuvre — stucLe stuc est un enduit à base de chaux ou de plâtre et de colle, soit poli et imitant le marbre, soit mat, sculpté et mouluré., peintures allégoriques, trompe-l’œil et imitation bois — confère à l’ensemble une importante valeur artistique et témoigne du savoir-faire d’artisans spécialisés ainsi que de la richesse des pratiques décoratives de cette époque.
Une partie des peintures de plafond peut être attribuée au peintre et graveur belge Edouard Vanden Bosch (Anvers, 1828 – Bruxelles, 1878), connu pour ses natures mortes, ses compositions florales et ses scènes animalières. Les cartouchesDécor composé d’une table plane ou bombée, aux contours généralement sinueux, bordée d’un décor sculpté et/ou d’une mouluration, et sur laquelle prend parfois place un blason ou une inscription. Le médaillon est un cartouche rond ou ovale. signés sont représentatifsLa représentativité renvoie au fait que le bien réunit une ou plusieurs caractéristiques significatives en comparaison avec d’autres biens de la même catégorie (comme une typologie par exemple) : il doit s’agir d’un « ?bon exemple ?» qui réunit de nombreuses caractéristiques significatives. La représentativité d’un bien est évaluée en fonction de son contexte géographique (local, régional, national), chronologique (importance dans l’histoire sociale, religieuse, politique, industrielle ou scientifique, esthétique marquée), historique (par exemple, le bien traduit de manière significative une caractéristique d’une certaine époque). Comme pour l’évaluation de la rareté, la représentativité d’un bien demande que l’on puisse le comparer avec d’autres appartenant à la même catégorie. Un bien peut être représentatif d’un style, d’une typologie, d’un concept urbanistique, de l’œuvre de son concepteur, etc. de l’œuvre de cet artiste.
Ces plafonds témoignent d’une maîtrise raffinée des techniques du stucLe stuc est un enduit à base de chaux ou de plâtre et de colle, soit poli et imitant le marbre, soit mat, sculpté et mouluré. et de la peinture et illustrent une combinaison éclectiqueStyle éclectique (de 1850 à 1914 environ). Courant architectural original puisant librement son inspiration dans plusieurs styles. d’influences baroquesLe style néo-baroque (de 1860 à 1914 environ) se réfère à l’art baroque (XVIIe et 1er quart du XVIIIe siècle) et en reprend certains éléments décoratifs : pignon à volutes, pilastres colossaux, décor emprunt d’une certaine vigueur et d’un fort relief (bossages, harpes, encadrements en saillie)., rococoLe style néo-Louis XV ou néo-rococo se développe à partir de 1910 environ. Il se réfère à l’architecture du milieu du XVIIIe siècle, jouant sur des formes chantournées et des ornements déchiquetés, volontiers asymétriques. et néoclassiquesLe style néoclassique (de la fin du XVIIIe siècle à 1914 environ) est un courant architectural mû par un idéal d’ordre et de symétrie, caractérisé par des élévations enduites et blanches, uniformisant l’image de la ville. Le style connaît une grande longévité, évoluant dans ses proportions et son ornementation au cours du temps., caractéristique de la décoration intérieure bourgeoise de la seconde moitié du XIXe siècle.

Intérêt urbanistique
Maison présentant une valeur d’ensembleLa valeur d’ensemble d’un bien dépend de la qualité de son interaction avec d’autres biens, formant ainsi un ensemble (ou un groupe) qui se distingue au sein du contexte bâti par sa cohérence architecturale, son homogénéité (gabarit/volumétrie du bâtiment, mode constructif, composition des façades, répétition sérielle d’un même bien ou d’éléments ornementaux ou architecturaux similaires, etc.). Cet ensemble peut avoir un impact visuel important ou déterminant sur l’image de la rue, voire du quartier. Certains ensembles sont planifiés et constituent l’œuvre d’un seul et même concepteur. D’autres sont des créations spontanées, élaborées progressivement par différents concepteurs. Cet ensemble architectural peut également s’avérer significatif en tant que témoin d’un tissu urbain plus vaste (par exemple, une enfilade). en tant qu’élément d’une enfilade cohérente composée de maisons bourgeoises et d’hôtels particuliers conçus à la même période.


Sources

Archives
ACS/Urb. 204-188.

Cartes / plans
POPP, P. C., Atlas du Royaume de Belgique, plan parcellaire de la commune de Schaerbeek, vers 1858.
Plan de la commune de Schaerbeek 1876, Institut géographique national.