Typologie(s)
maison d’habitation
villa à trois façades
villa à trois façades
Intervenant(s)
Entreprises CAPELLE – entrepreneur – 1935
Statut juridique
Inscrit à l’inventaire légal le 19 août 2024
Styles
Art Déco
Paquebot
Inventaire(s)
- Actualisation de l'inventaire d'urgence (Sint-Lukasarchief - 1993-1994)
- Actualisation du projet d'inventaire régional du patrimoine architectural (DMS-DML - 1995-1998)
- Le patrimoine monumental de la Belgique. Schaerbeek (Apeb - 2010-2015)
Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)
- Artistique La signature d’un bien immeuble (bâtiment) par un architecte de renom ne peut pas être considérée comme un critère absolu. Pour évaluer la place qu’un bien occupe dans l’œuvre d’un architecte, ce critère doit être modulé avec la qualité architecturale (composition et structure interne) du bien, sa mise en œuvre (matériaux, maîtrise technique) et la place qu’il occupe dans l’histoire de l’architecture, ces trois éléments pouvant témoigner d’une phase ou d’un aspect de l’architecture urbaine ou paysagère du passé. Les critères suivants s’appliquent alors pour évaluer l’intérêt artistique : la rareté (typologie, style, utilisation des matériaux, sources), la représentativité (idem), l’authenticité (idem + qualité d’exécution) et l’intégrité (état de conservation, éléments d’origine). Un bien possède également un intérêt artistique s’il intègre des œuvres d’art (sculptures, reliefs conçus pour le bien, etc.) ou des éléments décoratifs originaux ou particulièrement qualitatifs (vitraux signés, sgraffites, claire-voie, etc.).
- Esthétique Historiquement, cet intérêt était utilisé pour désigner des espaces verts de valeur et des zones naturelles ou semi-naturelles de grande valeur. Mais elle peut également s’appliquer à de grands ensembles de bâtiments dans une zone urbaine, avec ou sans éléments naturels, ou à des monuments qui marquent le paysage urbain. Une prise en compte d’autres intérêts s’impose : l’intérêt artistique, l’intérêt paysager (intégration de l’œuvre dans le paysage urbain et/ou naturel, les panoramas) et l’intérêt urbanistique (ensembles urbains spontanés ou organisés). Les critères de sélection suivants lui sont généralement associés : la valeur d’ensemble et la valeur contextuelle.
- Historique Le bien présente un intérêt historique : - s’il témoigne d’une période particulière de l’histoire de la région ou de la commune ; - s’il représente un témoignage d’une période particulière du passé et/ou d’une évolution rare pour une période (par exemple, une cité-jardin représentative d’un mode de construction utilisé lors des grandes campagnes d’urbanisation après la Seconde Guerre mondiale, les noyaux villageois illustrant les premiers bâtiments groupés des communes de la Seconde couronne, la Porte de Hal comme vestige de la deuxième enceinte, etc.) ; - s’il témoigne d’un développement urbain (et/ou paysager) particulier de la ville (par exemple, les immeubles des boulevards centraux ou du quartier Léopold) ; - s’il présente un lien avec un personnage historique important, y compris les maisons personnelles d’architectes et les ateliers d’artistes (par exemple, la maison natale de Constantin Meunier, la maison de Magritte) ; - s’il peut être associé à un événement historique important (par exemple, les maisons datant de la reconstruction de Bruxelles suite au bombardement de 1695, la colonne du Congrès) ; - s’il possède une représentativité typologique caractéristique d’une activité commerciale ou culturelle (par exemple, les églises, les cinémas, l’architecture industrielle, les pharmacies) ; - s’il est représentatif de l’œuvre d’un architecte important dans l’histoire de l’architecture à l’échelle internationale, nationale, régionale ou locale (cela concerne à la fois des architectes connus comme V. Horta, V. Bourgeois, M. Polak mais aussi des architectes secondaires, liés localement à une commune, notamment Fernand Lefever à Koekelberg ou Emile Hoebeke à Berchem-Sainte-Agathe).
- Urbanistique Certains biens architecturaux ont historiquement joué un rôle prépondérant dans l’aménagement de l’espace bâti et urbain. Ils définissent généralement d’autres formes d’urbanisme (plan) de manière à créer une interaction entre l’espace bâti et l’espace non bâti (ou ouvert). Cet aménagement inclut également la cohérence entre les différentes échelles. Un bien immobilier a un intérêt urbanistique lorsqu’il y joue un rôle, par exemple : - les immeubles d'angle, - les places cohérentes et les enfilades d’immeubles (suite de façades formant un ensemble homogène de même style, même époque et/ou même gabarit), - les cités-jardins, - les tours (immeubles de grande hauteur) et la qualité de leur relation avec leur environnement immédiat, qui peut être cohérent mais aussi contrasté, - les vestiges de concepts urbanistiques et la façon dont ils sont ou ont été remplis architecturalement (et typologiquement), comme, par exemple, les palais urbains éclectiques et/ou les hôtels particuliers du quartier Léopold qui sont encore préservés.
Recherches et rédaction
2012-2013
id
Urban : 22244
Description
Ensemble de deux habitations de style Art DécoPériode : 1920-1940
Le style Art Déco émerge au lendemain de la Première Guerre mondiale et
s’inscrit dans le prolongement de la tendance géométrique de l’Art nouveau. Il
tire son nom de l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels
modernes, tenue à Paris en 1925.
Ses principales caractéristiques se traduisent par la géométrisation des lignes
et des volumes, la sobriété et la symétrie tout en conservant un goût prononcé
pour l’ornementation dont les formes tendent, elles aussi, à une géométrisation.
Les sources d’inspiration de cette ornementation sont puisées dans les
traditions artistiques exotiques ou anciennes (Orient, Afrique, arts
précolombiens, égyptien, antiquité gréco-romaine). L’intégration de motifs
végétaux d’inspiration africaine illustre l’impact stylistique de la période
coloniale sur l’architecture bruxelloise.
L’Art Déco manifeste un grand intérêt pour les matériaux de parement
traditionnels (brique et enduit) disparates qui offrent une diversité de
couleur ou de textures. Il marque une prédilection pour le béton armé dont la
plasticité permet de réaliser des formes sculpturales et des volumes imposants,
caractéristiques de ce style, et de concevoir de vastes espaces intérieurs
dégagés, idéaux pour les halls d’entrée monumentaux et les salles de spectacle.
Le goût pour la couleur s’exprime aussi parfois dans les châssis ou les
éléments métalliques. C’est une architecture qui privilégie également l’usage
de grandes baies vitrées (prenant parfois la forme de bow-windows) et les
toitures plates (comprenant parfois un dôme stylisé).
En plan, les espaces intérieurs des habitations sont davantage différenciés
(séjour, salle à manger, chambres) tandis que l’escalier se déplace parfois au
centre ou l’avant de l’habitation de manière à libérer la façade arrière et le
contact avec le jardin. De nouveaux lieux de confort sont intégrés (salle de
bain, WC, cuisine, dispositif d’entrée fonctionnel). Les matériaux raffinés
comme le marbre, la marbrite, le granito, les mosaïques, les verres colorés
sont prisés.
À Bruxelles comme ailleurs, l’esthétique Art Déco s’adapte parfaitement aux
exigences de décorum et de confort des bâtiments dédiés aux loisirs et au luxe
(hôtels, cinémas, grands magasins, théâtres) ainsi qu’à celles des immeubles à
appartements de haut standing, dont la construction stimulée par la loi de 1924
sur la copropriété s’inspire des modèles parisiens. Si dans un premier temps le
mouvement repose sur l’élitisme, il devient rapidement un succès populaire, au
point de devenir une architecture courante.
Dans les années 1930, l’Art Déco évolue en intégrant
de manière décorative des éléments du modernisme et notamment de l’architecture
navale (mâts de pavillon, hublots, formes aérodynamiques) (voir style paquebot). d'influence Paquebot1930 – 1940.
Le style Paquebot se développe à la fin de l'entre-deux-guerres comme un
courant architectural moderniste qui s'inspire de l'Art Déco et évolue
progressivement vers un langage formel plus fonctionnel et épuré. Ce style tire
son nom et son langage formel des paquebots transatlantiques, qui atteignent
leur apogée technologique et économique à la même période. Des compagnies
maritimes emblématiques telles que la Red Star Line à Anvers et des paquebots
prestigieux comme l'Île-de-France et le Normandie incarnent cette modernité et
cette idée de progrès.
Le style Paquebot se caractérise par une accentuation marquée de
l'horizontalité et des volumes arrondis. Les angles sont souvent finis par des
oriels courbes ou des balcons arrondis, ce qui renforce l'impression
d'aérodynamisme et de mouvement. Les façades sont généralement en brique avec
des joints accentués, souvent combinés à des éléments enduits pour souligner le
caractère linéaire. Les éléments caractéristiques sont : de larges rangées
de fenêtres continues ou des fenêtres en bandeau, des baies-hublots, des bandes
de béton et des corniches fortement en saillie, des toits plats, parfois avec
terrasses en toiture, des mâts de drapeau et des garde-corps tubulaires
métalliques, ainsi que des fenêtres ou des balcons d'angle arrondis.
Outre les similitudes formelles, l'idée de confort moderne joue également un
rôle : le chauffage central, les ascenseurs, les garages intégrés et les
agencements fonctionnels font partie de l'idéal résidentiel progressiste
incarné par ce style.
À Bruxelles, le style Paquebot s'impose principalement dans la première et la
deuxième couronnes, où l'urbanisation est intense pendant l'entre-deux-guerres.
Ce style est particulièrement populaire dans l'architecture résidentielle, tant
pour les maisons unifamiliales que pour les grands immeubles à appartements,
auxquels il confère une image moderne et cosmopolite.
Il existe également des bâtiments utilitaires réalisés dans ce style. Un
exemple bien connu est l'ancien Institut national de radiodiffusion (INR) situé
place Eugène Flagey à Ixelles, conçu par Joseph Diongre, qui, avec ses angles
arrondis et ses articulations horizontales, possède un rayonnement nautique
prononcé., construit par les Entreprises Capelle sur les plans de leurs architectes, 1935.
Le no19 clôture une enfilade particulièrement cohérente d'immeubles de même époque, débutant au no11 de l'avenue des Héliotropes.
Façades en briques orangées, rehaussées de simili-pierreEnduit dont la couleur et la texture imitent la pierre de manière très convaincante, avec généralement des joints factices remplis de mortier gris. blanche et de pierre blanche. Haut soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. en plaques de pierre bleue. Jardinet clos d'un muret surmonté d'une grille tubulaire. Cages d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier. centrales sous lanterneau.

Au no55 rue des Mimosas, vaste villa à trois façades, de trois niveaux, le dernier d'attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement..
Vers la rue, baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. non alignées en travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade.: une entrée de garage dans le soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue., deux fenêtres au rez-de-chaussée, deux autres au premier étage, séparées par une petite logetteLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade. de plan trapézoïdal sous cornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier.. Cette façade est prolongée par un mur-écran en briques à ressautsSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général., masquant une terrasse longée par l'accès principal.
Vers l'avenue, trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., l'axiale percée d'une entrée de service surmontée d'une fenêtre haute et étroite à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en plein cintreUn élément est dit en plein cintre lorsqu’il est cintré en demi-cercle. éclairant la cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier. secondaire.
Les deux façades sont reliées par un pan coupéPan de mur situé de biais sur l’angle d’un bâtiment. orné d'un haut bas-relief floral en pierre formant arcadeStructure métallique suspendue aux câbles de traction portant la cabine ou le contrepoids. . Souligné par la cornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier., étage-attique constitué, vers chaque artère, d'un pan de mur percé d'un oculusJour de forme circulaire, ovale ou polygonale. et formant retour de plan courbe sur l'angle, lui-même occupé par un pan de mur cintré en retrait. L'ensemble ménage une terrasse couverte d'un toit plat en béton sur deux colonnettesUne colonne est un support vertical formé d’un fût de plan circulaire ou polygonal et souvent d’un chapiteau et d’une base. Une colonnette désigne une petite colonne.. La terrasse est soulignée par un double bandeauÉlément horizontal, soit en saillie et de section rectangulaire, soit dans le plan de la façade. décoratif entre deux parallélépipèdes en saillie. Fenêtre supplémentaire côté avenue.
Vers le jardin, façade de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., celle de gauche percée de la porte principale, celle de droite devancée de la terrasse, de plan cintré, et d'une «serre».
Corniche d'origine. Porte de service conservée, à jour1. Ouverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension; 2. Vide autour duquel se développent certains escaliers tournants. à grille géométrique. ChâssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. remplacés.

Au no19 avenue des Héliotropes, maison de deux niveaux sous brisisUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. et toit plat. À gauche, porte à ébrasementCôtés convergents de l’embrasure d’une baie. de pierre blanche sous auventPetit toit couvrant un espace devant une porte ou une vitrine. de bois plat et baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. d'imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie., précédée d'un escalier à rampe tubulaire. À droite, avant-corps de faible saillie à cornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier. de bois, percé d'une fenêtre et, dans le soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue., d'une entrée de garage à ébrasementCôtés convergents de l’embrasure d’une baie.. À l'étage, fenêtre unique en bandeauÉlément horizontal, soit en saillie et de section rectangulaire, soit dans le plan de la façade., à allègePartie de mur située sous l’appui de fenêtre. La table d’allège est une table située sous l’appui de fenêtre. ponctuée d'un petit bas-relief floral. LucarneOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. axiale sous cornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier.. CornichesCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier. d'origine. Portes conservées, à jours1. Ouverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension; 2. Vide autour duquel se développent certains escaliers tournants. grillagés. Grilles en fer forgéFer façonné à chaud sur l’enclume, utilisé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des ancres, des grilles, des épis de faîtage. à décor géométrique.
Le no19 clôture une enfilade particulièrement cohérente d'immeubles de même époque, débutant au no11 de l'avenue des Héliotropes.
Façades en briques orangées, rehaussées de simili-pierreEnduit dont la couleur et la texture imitent la pierre de manière très convaincante, avec généralement des joints factices remplis de mortier gris. blanche et de pierre blanche. Haut soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. en plaques de pierre bleue. Jardinet clos d'un muret surmonté d'une grille tubulaire. Cages d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier. centrales sous lanterneau.

Au no55 rue des Mimosas, vaste villa à trois façades, de trois niveaux, le dernier d'attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement..
Vers la rue, baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. non alignées en travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade.: une entrée de garage dans le soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue., deux fenêtres au rez-de-chaussée, deux autres au premier étage, séparées par une petite logetteLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade. de plan trapézoïdal sous cornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier.. Cette façade est prolongée par un mur-écran en briques à ressautsSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général., masquant une terrasse longée par l'accès principal.
Vers l'avenue, trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., l'axiale percée d'une entrée de service surmontée d'une fenêtre haute et étroite à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en plein cintreUn élément est dit en plein cintre lorsqu’il est cintré en demi-cercle. éclairant la cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier. secondaire.
Les deux façades sont reliées par un pan coupéPan de mur situé de biais sur l’angle d’un bâtiment. orné d'un haut bas-relief floral en pierre formant arcadeStructure métallique suspendue aux câbles de traction portant la cabine ou le contrepoids. . Souligné par la cornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier., étage-attique constitué, vers chaque artère, d'un pan de mur percé d'un oculusJour de forme circulaire, ovale ou polygonale. et formant retour de plan courbe sur l'angle, lui-même occupé par un pan de mur cintré en retrait. L'ensemble ménage une terrasse couverte d'un toit plat en béton sur deux colonnettesUne colonne est un support vertical formé d’un fût de plan circulaire ou polygonal et souvent d’un chapiteau et d’une base. Une colonnette désigne une petite colonne.. La terrasse est soulignée par un double bandeauÉlément horizontal, soit en saillie et de section rectangulaire, soit dans le plan de la façade. décoratif entre deux parallélépipèdes en saillie. Fenêtre supplémentaire côté avenue.
Vers le jardin, façade de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., celle de gauche percée de la porte principale, celle de droite devancée de la terrasse, de plan cintré, et d'une «serre».
Corniche d'origine. Porte de service conservée, à jour1. Ouverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension; 2. Vide autour duquel se développent certains escaliers tournants. à grille géométrique. ChâssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. remplacés.

Au no19 avenue des Héliotropes, maison de deux niveaux sous brisisUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. et toit plat. À gauche, porte à ébrasementCôtés convergents de l’embrasure d’une baie. de pierre blanche sous auventPetit toit couvrant un espace devant une porte ou une vitrine. de bois plat et baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. d'imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie., précédée d'un escalier à rampe tubulaire. À droite, avant-corps de faible saillie à cornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier. de bois, percé d'une fenêtre et, dans le soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue., d'une entrée de garage à ébrasementCôtés convergents de l’embrasure d’une baie.. À l'étage, fenêtre unique en bandeauÉlément horizontal, soit en saillie et de section rectangulaire, soit dans le plan de la façade., à allègePartie de mur située sous l’appui de fenêtre. La table d’allège est une table située sous l’appui de fenêtre. ponctuée d'un petit bas-relief floral. LucarneOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. axiale sous cornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier.. CornichesCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier. d'origine. Portes conservées, à jours1. Ouverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension; 2. Vide autour duquel se développent certains escaliers tournants. grillagés. Grilles en fer forgéFer façonné à chaud sur l’enclume, utilisé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des ancres, des grilles, des épis de faîtage. à décor géométrique.
Sources
Archives
ACS/Urb. 131-19.














