Typologie(s)

immeuble de bureaux

Intervenant(s)

Gaston IDEarchitecte1930

P. AGIEarchitecte1951

Styles

Modernisme

Inventaire(s)

  • Actualisation du projet d'inventaire régional du patrimoine architectural (DMS-DML - 1995-1998)
  • Le patrimoine monumental de la Belgique. Saint-Josse-ten-Noode (DMS-DML - 1994-1997)

Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)

  • Artistique
  • Esthétique
  • Historique
  • Urbanistique

Recherches et rédaction

1993-1995

id

Urban : 10532
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Description

Démoli en 1996. Important immeuble commercial s'étendant jusqu'à la r. de la Charité, bâti en 1951, sur les plans de l'arch. P. AGIE, à l'emplacement de deux hôtels de maître élevés en 1847.

Premier projet d'envergure conçu en 1913 par l'arch. A. FRÈRE lorsqu'une nouvelle affectation à usage de commerce est donnée à l'hôtel particulier sis au no 6. La façade enduite d'ordonnance classique de quatre travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et trois niveaux de hauteur dégressive ne subit alors que de faibles transformations, tandis que sur l'emplacement du jardin on érige un bâtiment de plan rect. de deux niveaux, à structure en béton armé, abritant un vaste hall couvert d'une imposante verrière en verre diamanté et coloré et entouré d'une galerie sur deux niveaux, rythmée par des arcadesBaie aveugle ou non, coiffée d'un arc, souvent en répétition et allant jusqu’au sol.. L'ensemble de l'architecture est de type Beaux-ArtsStyle Beaux-Arts (de 1905 à 1930 environ). Courant architectural puisant son inspiration dans les grands styles français du XVIIIe siècle. Riche et ornementé, il se caractérise souvent par des élévations en (simili-)pierre blanche et/ou brique orangée ainsi que par l’usage du fer forgé pour les garde-corps et la porte., enrichie par des vitraux et des boiseries.

Avenue des Arts 6-7, projet de 1913 (ACSJ/Urb./TP 8692).

En 1930, extension par la construction d'un immeuble de cinq niveaux à front de la r. de la Charité, réalisé d'après les plans de l'arch. Gaston IDE (voir no 16 r. de la Charité).

En 1951, un projet de P. AGIE en vue de l'agrandissement de l'ensemble prévoit la démolition des nos 6 et 7 av. des Arts et 18 r. de la Charité.
Il se concrétise av. des Arts par la construction d'un immeuble de huit niveaux, le dernier en retrait, sur neuf travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., chacune symbolisant une province, et d'un immeuble de six niveaux r. de la Charité. Ces deux bâtiments sont reliés entre eux à l'intérieur de l'îlot par un immeuble de deux niveaux couvert d'une verrière.

Av. des Arts, ossature en béton armé et parementRevêtement de la face extérieure d’un mur. de pierre blanche sur r.d.ch. en pierre bleue. Composition sévère de la façade principale, créée par l'alternance des baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. rect. munies de châssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. métalliques à divisions et des pleins de travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. ; porche dans œuvre regroupé sous les trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. de dr., donnant accès à un hall vitré par une porte à tambourMur d'une tour circulaire, ovale ou polygonale, sur lequel repose une coupole. à châssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. de cuivre ; les cinq travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. centrales mises en valeur aux 1er et 2e niveaux par des encadrements d'une venue, chacun couronné par un entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne., et par un balcon continuUn élément est dit continu s’il règne sur toute la largeur de l’élévation ou sur plusieurs travées. à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. orné de flambeaux ; garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. aux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. latérales. AllègesPartie de mur située sous l’appui de fenêtre. La table d’allège est une table située sous l’appui de fenêtre. du 3e niveau frappées de cartouchesDécor composé d’une table plane ou bombée, aux contours généralement sinueux, bordée d’un décor sculpté et/ou d’une mouluration, et sur laquelle prend parfois place un blason ou une inscription. Le médaillon est un cartouche rond ou ovale. en pierre bleue ou s'inscrivent les armoiries des provinces belges. Au-dessus du 4e niveau, anc. inscription «Les Provinces Réunies».

D'un rythme sobre, la façade postérieure r. de la Charité présente un parementRevêtement de la face extérieure d’un mur. de brique, pierre bleue, et pierre blanche respectant les divisions et l'esprit du bâtiment adjacent réalisé par l'arch. G. IDE.

Sources

Archives

ACSJ/Urb./TP 3 (1847), 8692 (1913), 11275 (1930), 14518 (1951).

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