Typologie(s)

église/cathédrale/basilique
monastère/abbaye/couvent

Intervenant(s)

H. BROECKX-MAESgéomètre (-expert)1900-1902

Arthur VERHELLEarchitecte1901-1902

Père Raymond BIOLLEY1904

Louis CORTHOUTSarchitecte1904

Statut juridique

Classé depuis le 16 juin 2005

Styles

Néogothique
Néo-Renaissance flamande

Inventaire(s)

  • Actualisation de l'inventaire d'urgence (Sint-Lukasarchief - 1993-1994)
  • Actualisation du projet d'inventaire régional du patrimoine architectural (DMS-DML - 1995-1998)
  • Inventaire d'urgence du patrimoine architectural de l'agglomération bruxelloise (Sint-Lukasarchief 1979)
  • Le patrimoine monumental de la Belgique. Bruxelles Extension Est (Apeb - 2006-2009)
  • Les charpentes dans les églises de la Région de Bruxelles-Capitale 1830-1940 (Urban - 2019)

Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)

  • Artistique
  • Esthétique
  • Historique
  • Scientifique
  • Technique
  • Urbanistique

Recherches et rédaction

2009

id

Urban : 18555
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Description

Historique

Les Dominicains s'établissent à Bruxelles au milieu du XVe siècle, au centre-ville, aux alentours de l'actuelle rue de l'Écuyer. À la fin du XVIIIe, la communauté est chassée et le couvent démoli. Ce n'est qu'en 1900 que les Dominicains font leur retour dans la capitale. Ils acquièrent une vaste parcelle s'étendant de l'avenue de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. à la rue Leys. La communauté y fait tout d'abord édifier un couvent, dont les plans sont datés de 1900 et signés H. Broeckx-Maes, géomètre-expert. Il s'agit d'un bâtiment de faible profondeur, de style néogothiqueLe style néogothique (à partir de 1860 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes ogivales et verticales issues du moyen-âge gothique. Le style néo-Tudor s’inspire plus particulièrement du style gothique teinté de Renaissance qui fleurit en Angleterre sous le règne des Tudors. d'inspiration Renaissance flamande, s'étirant le long de la rue Leys. Une église est prévue du côté de l'avenue de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.. Pour des raisons financières, elle ne sera cependant conçue que dans un second temps.

Rue Leys 5, couvent des Dominicains, élévation, AVB/TP 13725 (1900).

Le fait que le couvent adopte la forme d'un parallélépipède et non la traditionnelle disposition en quadrilatère est imputable à la majorité libérale et anticléricale de Bruxelles, soucieuse d'éviter que le caractère architectural du complexe religieux ne s'affiche trop clairement (DELIENS, P., p. 48). Les rangées d'habitations qui bordent la propriété, à front des rues Hobbema et Murillo, auraient ainsi été bâties sur demande expresse de la Ville.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40 et rue Leys 5, église et couvent des Dominicains, vue aérienne (Bruxelles UrbIS ® © - Distribution : CIRB 20 avenue des Arts, 1000 Bruxelles, 2009).

La première pierre du couvent est posée le 17.04.1901, jourOuverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension. de la Saint-Vincent-Ferrier, qui donne son nom à l'établissement. La même année, l'architecte Arthur Verhelle agrandit le couvent en construction par une annexe de même style, à droite, à front de rue. Elle abrite des parloirs au rez-de-chaussée. En avril 1902, le même architecte conçoit un mur de clôture avenue de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine., dont la partie devançant la future église ne sera réalisée qu'en 1906. C'est en juillet 1902 que les religieux prennent possession des lieux. Le même mois, Verhelle dessine une galerie sous appentisToit à un seul versant., longeant le mur oriental de la propriété, de l'avenue de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. au couvent.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, grille devançant l'église, élévation, AVB/TP 20135 (1905).

L'église, qui porte le nom de Notre-Dame du saint Rosaire aux Dominicains, est conçue en 1904. Non signés, ses plans auraient été dressés par le père Raymond Biolley. Certaines sources attribuent cependant la conception de l'église, ainsi que celle du couvent – pourtant signée par Broeckx-Maes –, à l'architecte Louis Corthouts, en collaboration avec le père dominicain. De style néogothiqueLe style néogothique (à partir de 1860 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes ogivales et verticales issues du moyen-âge gothique. Le style néo-Tudor s’inspire plus particulièrement du style gothique teinté de Renaissance qui fleurit en Angleterre sous le règne des Tudors. et de plan basilical, l'édifice est implanté en léger retrait de l'avenue de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine., perpendiculairement au couvent, avec lequel il communique. La première pierre est scellée le 20.07.1904. L'église est bénie le 15.02.1906.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, église des Dominicains, élévation avant, AVB/TP 20135 (1904).

En 1921, l'architecte Jos Verloo conçoit une sacristie d'inspiration néogothiqueLe style néogothique (à partir de 1860 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes ogivales et verticales issues du moyen-âge gothique. Le style néo-Tudor s’inspire plus particulièrement du style gothique teinté de Renaissance qui fleurit en Angleterre sous le règne des Tudors. à l'emplacement du passage reliant l'église au couvent. En 1935, le couvent se dote d'une cage d'ascenseur.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, vue de l'immeuble à usage de salle de conférences conçu en 1951 avec, à l'arrière-plan, la flèche du clocher de l'église avant transformation, AVB/TP 65102 (1957).

En 1951, l'architecte François Mees dessine à front de l'avenue de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. un immeuble de deux niveaux d'inspiration néogothiqueLe style néogothique (à partir de 1860 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes ogivales et verticales issues du moyen-âge gothique. Le style néo-Tudor s’inspire plus particulièrement du style gothique teinté de Renaissance qui fleurit en Angleterre sous le règne des Tudors., abritant une salle de conférence et de projection cinématographique, ainsi que des bureaux et une bibliothèque. Il est accolé au n° 41, un immeuble de rapport conçu en 1901 à l'angle de la rue Murillo. En 1957, la partie supérieure du clocher est démolie et reconstruite en béton armé (architecte Alfred Steenwerckers) ; la flèche octogonale cède la place à une toiture de moindre hauteur.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, clocher de l'église des Dominicains, états avant et après transformation, AVB/TP 65102 (1957).

Envisagée dès 1996, la rénovation du couvent et de son jardin est réalisée par l'atelier d'architecture ADV. Le chantier commence en décembre 2000 pour s'achever un an plus tard. L'intérieur du bâtiment conventuel est profondément réaménagé. L'immeuble abritant la salle de conférence est, lui, vendu et remplacé, tout comme les n°s 41 avenue de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. et 4 rue Murillo, par un immeuble à appartements. Le 06.02.2002, le couvent est inauguré sous le nouveau nom de Saint-Dominique. Il abrite désormais une communauté internationale de frères européens.

Description

Couvent

Élévations avant et arrière de trois niveaux en briques rouges, rehaussées de pierre bleue. Travées brugeoisesDans l'architecture d'inspiration Renaissance flamande, la travée brugeoise est une travée inscrite sur toute sa hauteur dans un pan de mur en retrait et généralement sommée par un arc aveugle, souvent brisé. terminées par une lucarne-pignonLucarne dont le devant triangulaire évoque un pignon. passante. Fenêtres pour la plupart à simple ou double croiséeBaie à croisée. Baie divisée par des meneau(x) et traverse(s) se croisant à angle droit., sous arc de déchargeArc noyé dans un mur plein, qui surmonte généralement un linteau ou un autre couvrement et sert à le soulager. ou arcature brisés, arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. trilobé ou décor de remplage. Petites lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. à toit en pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon.. ChâssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. conservés, à petits-fers.

Rue Leys 5, couvent des Dominicains (photo 2009).

Façade avant de sept travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., les deux latérales plus larges et en ressautSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général.. SoubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. percé d'une alternance de fenêtres jumelles grillagées et de portes de faible hauteur. Entre les travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., pans de mur en retrait ornés de lésènesLes lésènes sont des jambes saillantes en répétition sur un mur, réunies par un arc ou par une frise d’arceaux. Ce couronnement d’arc ou d’arceaux distingue la lésène du pilastre. et d'arcatures. FriseBande horizontale, décorée ou non, située au milieu de l’entablement. Par extension, suite d’ornements en bande horizontale. d'entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. à arcatures. Travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. de gauche percé de tripletsGroupement de trois baies. Les deux latérales, identiques, sont différentes de la baie centrale, d’ordinaire plus vaste. ; lucarne-pignonLucarne dont le devant triangulaire évoque un pignon. à amortissementAmortissement. Élément décoratif placé au sommet d’une élévation.Amorti. Sommé d'un amortissement., flanquée de créneaux. Travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. de droite percée au rez-de-chaussée de deux fenêtres et d'une porte à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. brisé surmontée de deux étroites fenêtres flanquant une niche. Dotée d'un dais, celle-ci abrite une statue de saint Vincent Ferrier, tenant un livre et une trompette. Aux étages, deux vastes fenêtres à remplage éclairent la bibliothèque du couvent. La travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. est coiffée d'un pignonPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc. ponctué de courts pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. de plan polygonal. Portes conservées, à clous.

Rue Leys 5, couvent des Dominicains, élévation avant (Collection de Dexia Banque, s.d.).

Façade arrière de dix travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade.. À gauche, la large travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. de la bibliothèque est percée de deux fenêtres au rez-de-chaussée et d'une vaste baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. à remplage à l'étage, sous lucarne passanteUne lucarne est dite passante lorsqu'elle est située dans le plan de la façade et interrompt la corniche ou l’entablement terminal du bâtiment. flanquée de créneaux. Pans de mur latéraux à décor d'arcatures. Le milieu de la façade est marqué par un large avant-corps sous pignonPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc., d'où émerge une imposante cheminée de plan carré. Elle est aujourd'hui privée de sa couverture.

Rue Leys 5, couvent des Dominicains, façade arrière, avant la construction de l'église (Collection de Dexia Banque, s.d.).

Rue Leys, à droite du bâtiment, l'annexe de 1901 conçue par l'architecte Arthur Verhelle compte une seule travée brugeoiseDans l'architecture d'inspiration Renaissance flamande, la travée brugeoise est une travée inscrite sur toute sa hauteur dans un pan de mur en retrait et généralement sommée par un arc aveugle, souvent brisé.. Son soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue., de moindre hauteur, est percé de trois joursOuverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension. aveuglesUn élément est dit aveugle lorsqu’il est dénué d’ouverture. Une baie aveugle est un élément construit sans ouverture, imitant une porte ou une fenêtre. à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en accoladeUn élément est dit en accolade lorsque son tracé se compose de deux courbes en doucine se rejoignant selon une pointe.. Trois fenêtres au rez-de-chaussée, la première plus étroite, deux à chaque étage, sous lucarne-pignonLucarne dont le devant triangulaire évoque un pignon. passante. Façade arrière à deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. égales.

Rue Leys 5, couvent des Dominicains, annexe, élévation, AVB/TP 13725 (1901).

Intérieur
Partiellement implantée à l'arrière de l'avant-corps, la cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier. présente un escalier à limons, rampe et contre-marches ajourées en métal. Marches et départ de rampePièce généralement ornée qui constitue le premier élément de la rampe au bas d'un escalier. en bois.
Aux étages, bibliothèque dotée de deux niveaux de coursives en fonteFer riche en carbone, moulé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des colonnettes, des cache-boulins. Contrairement au fer forgé, la fonte est cassante et résiste mal à la flexion. à consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console. et grilles ouvragées. Escalier tournant dans l'angle.

Rue Leys 5, couvent des Dominicains, plan du rez-de-chaussée, AVB/TP 13725 (1900).

Église

Édifice de plan basilical sous toiture en bâtièreToit à deux versants.. Longue de cinq travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., la nef est précédée d'un vestibule et flanquée de bas-côtés à toit en appentisToit à un seul versant.. Suivent un transept et un chœur à chevet polygonal. Accolés au chœur, à l'ouest, une tour-clocher et, à l'est, le chœur des frères. Perpendiculairement à ce dernier est implantée la sacristie de 1921.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, église des Dominicains, plan terrier, AVB/TP 20135 (1904).

Élévations de briques rouges, rehaussées de pierre bleue et rythmées de contreforts. AncresPièce métallique apparente ou noyée dans l’enduit de façade, fixée à l’extrémité d’un tirant en fer pour solidariser les murs et les planchers. Il existe des ancres purement décoratives, non reliées à des tirants.. Fenêtres pour la plupart à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. brisé et garnies de remplage et de vitraux. FriseBande horizontale, décorée ou non, située au milieu de l’entablement. Par extension, suite d’ornements en bande horizontale. d'arcatures brisées sous la corniche. Petites lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. à fermette.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, église des Dominicains (Collection de Dexia Banque, s.d.).

Vers l'avenue de la RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine., haute façade-pignon flanquée de celles des bas-côtés. Devancé de quelques marches, portail à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. brisé et ébrasement à ressautsSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général., constitué d'une porte à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en anse de panierUn élément est dit en anse de panier lorsqu’il est cintré en demi-ovale. sous tympanEspace, décoré ou non, circonscrit par un fronton ou un arc de décharge. à appuiAppui de fenêtre. Élément d’ordinaire en pierre, limitant une baie vers le bas. taluté. TympanEspace, décoré ou non, circonscrit par un fronton ou un arc de décharge. orné à l'origine d'une scène figurative, remplacée dans les années 1920 par une composition en éléments de verre, aujourd'hui abîmée : au centre, le blason dominicain accompagné de la devise de l'ordre « LAUDARE / BENEDICERE / PRAEDICERE » ; sur le pourtour, une friseBande horizontale, décorée ou non, située au milieu de l’entablement. Par extension, suite d’ornements en bande horizontale. de roses. Flanquant le portail, fenêtres à meneauÉlément vertical de pierre ou de métal divisant une baie. sous tympanEspace, décoré ou non, circonscrit par un fronton ou un arc de décharge. à décor de remplage ; encadrement à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en anse de panierUn élément est dit en anse de panier lorsqu’il est cintré en demi-ovale.. Surmontant l'entrée, imposante fenêtre bordée, dans des pans de mur en retrait, de deux statues sur consolePièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console. à feuillage, abritées par un dais : à gauche, saint Dominique, avec son livre et sa fleur de lys ; à droite, sainte Catherine de Sienne, tenant un cœur et une croix. Prévues dès l'origine, les statues ne sont placées qu'en 1927. PignonPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc. percé d'une petite porte insérée dans un pan de mur orné d'un jeu d'arcsStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné.. PilastreÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. à 45 degrés surmonté d'une croix de pierre.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, église des Dominicains (Collection de Dexia Banque, s.d.).

Bas-côtés percés chacun d'une porte à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en anse de panierUn élément est dit en anse de panier lorsqu’il est cintré en demi-ovale., surmontée d'une fenêtre et d'un oculusJour de forme circulaire, ovale ou polygonale., tous deux garnis de remplage.
Portes conservées, à penturesLongues bandes de fer fixées à plat sur le battant d'une porte ou d'un volet, de manière à en soutenir les gonds. Les pentures sont souvent décoratives. Elles participent également à l'assemblage des planches du vantail. ouvragées.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, église des Dominicains (Collection C. Dekeyser).

Transept à façades-pignons percées d'une haute fenêtre. Chœur éclairé par cinq fenêtres élancées. Tour-clocher de plan circulaire puis octogonal ; partie supérieure remplacée en 1957 en béton armé. Le chœur des frères est un volume bas sous toiture à croupeUne croupe est un versant de toit qui réunit les deux pans principaux d’un toit à leur extrémité. Contrairement à la croupette, la croupe descend aussi bas que les pans principaux., percé de fenêtres à remplage. La sacristie, qui adopte la même volumétrie, présente une élévation en briques percée, vers le jardin, de deux séries d'étroites fenêtres jumelées à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. brisé, de hauteurs décroissante. Entre la sacristie et l'avant-corps du couvent, un volume contemporain de la sacristie a cédé la place en 2001 à un sas d'entrée vitré.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, église des Dominicains, vue vers le couvent (photo 2009).

À front de l'avenue de la Renaissance, devançant l'église, muret de clôture en pierre bleue à parementRevêtement de la face extérieure d’un mur. rustique, aujourd'hui dépourvu de ses grilles. Des piliersSupport vertical de plan carré. à amortissementAmortissement. Élément décoratif placé au sommet d’une élévation.Amorti. Sommé d'un amortissement. en dômeToit de plan centré à versant continu ou à pans, galbé en quart de cercle ou d'ovale. flanquent les accès à l'édifice. À droite, il ne reste de la portion de mur qui borde encore le jardin que le soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue.. La maçonnerie surlignée d'une grille qui le surmontait a été supprimée lors de la rénovation du couvent. Les hauts piliersSupport vertical de plan carré. alternant pierre et briques qui ponctuent la clôture ont été refaits.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, église des Dominicains, vue de la nef vers le chœur (Collection C. Dekeyser).

Intérieur
Nef, bas-côtés, transept et chœur sont couverts de voûtes à croiséesBaie à croisée. Baie divisée par des meneau(x) et traverse(s) se croisant à angle droit. d'ogives. Voûtains en briques jaunes, nervures en briques rouges et pierre blanche. Entre la nef et les bas-côtés et à la croiséeBaie à croisée. Baie divisée par des meneau(x) et traverse(s) se croisant à angle droit. du transept, arcadesBaie aveugle ou non, coiffée d'un arc, souvent en répétition et allant jusqu’au sol. brisées à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. de briques rouges et de pierre blanche et colonne ou pilierSupport vertical de plan carré. composé de pierre blanche et de pierre bleue. Murs en simili-pierreEnduit dont la couleur et la texture imitent la pierre de manière très convaincante, avec généralement des joints factices remplis de mortier gris. blanche. Sol recouvert de dalles de grèsTerre cuite de texture serrée, légèrement vitrifiée, glaçurée ou non. Le grès désigne également une famille de pierres composées de silice. cérame formant des dessins géométriques polychromes.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, église des Dominicains, vue de la voûte de la nef (photo 2009).

Tribune d'orgue à balustradeGarde-corps composé de balustres, c’est-à-dire de petits supports en répétition, généralement profilés et de section circulaire. de bois ouvragée. Composée de deux buffets en chêne à décor néogothiqueLe style néogothique (à partir de 1860 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes ogivales et verticales issues du moyen-âge gothique. Le style néo-Tudor s’inspire plus particulièrement du style gothique teinté de Renaissance qui fleurit en Angleterre sous le règne des Tudors., l'orgue de style romantique est conçu pour l'église en 1909-1910 par Salomon Van Bever. Contre les pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. d'angle des buffets prennent place deux statues surmontant un blason dominicain : à gauche, saint Pie X et, à droite, le roi David avec sa harpe.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, église des Dominicains, vue de la nef vers la tribune d’orgue (photo 2010).

Dans la nef, les nervures de la voûte reposent sur des consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console. à feuillage, soutenues par des colonnettes engagées à consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console. similaires. À la quatrième travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., à droite, chaire à prêcher massive en pierre bleue ornée, sur les angles, d'Évangélistes et, sur les faces, de trois reliefs métalliques représentant respectivement sainte Catherine de Sienne et saint Vincent Ferrier, une scène de Christ en majesté, ainsi que saint Thomas d'Aquin et saint Dominique. La chaire, qui aurait été réalisée en 1928 par Durieux, en remplace une plus ancienne, accolée à la dernière colonne de la nef.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, église des Dominicains, chaire à prêcher (photo 2009).

Bas-côtés ornés de statues de saints, vraisemblablement placées dans les années 1920, tout comme les confessionnaux de style néogothiqueLe style néogothique (à partir de 1860 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes ogivales et verticales issues du moyen-âge gothique. Le style néo-Tudor s’inspire plus particulièrement du style gothique teinté de Renaissance qui fleurit en Angleterre sous le règne des Tudors., en menuiserieÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. ouvragée.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, église des Dominicains, confessionnal (photo 2009).

Arc triomphal orné d'une poutre de gloire présentant un Christ en croix flanqué de Marie et de Jean.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, église des Dominicains, poutre de gloire (photo 2009).

Chœur orné de statues de saints surmontées d'un dais. À gauche, tribune partiellement ouverte sur le chœur par un tripletGroupement de trois baies. Les deux latérales, identiques, sont différentes de la baie centrale, d’ordinaire plus vaste. à colonnettes. Maître-autel en pierre, présentant des scènes de la vie de saint Dominique, ainsi que des représentations de divers saints. De part et d'autre, deux autels donnent sur les bras du transept, celui de gauche en bois, dédié à saint Vincent Ferrier, celui de droite en plâtre.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, église des Dominicains, maître-autel (photo 2009).

Chœur des frères anciennement ouvert sur le chœur de l'église, aujourd'hui séparé par une cloison. Il conserve ses bancs en bois néogothiques.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, église des Dominicains, maître-autel et chœur des frères (Collection C. Dekeyser).

Les vitraux de l'église proviennent de l'atelier du maître-verrier gantois Ladon. Figurés, ils reprennent les thématiques propres à l'ordre des Dominicains. Ils sont livrés progressivement, jusque dans les années 1920.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, église des Dominicains, vitrail représentant l'assomption et le couronnement de la Vierge Marie (photo 2009).

Le grand vitrail de la façade principale figure entre autres saint Jean-Baptiste, à gauche, et le Christ prêcheur, à droite. En-dessous de la tribune d'orgue, prennent place les quatre pères latins de l'Église. Les vitraux des sas d'entrée gauche et droit représentent respectivement saint Louis et Jeanne d'Aza, mère de saint Dominique. Ceux du transept et des bas-côtés traitent des quinze mystères du Rosaire, ceux des fenêtres-hautes symbolisent les sept vertus et les trois vœux religieux. Le registreAlignement horizontal de baies sur un pignon. supérieur du chœur retrace la vie de saint Dominique, le registreAlignement horizontal de baies sur un pignon. inférieur présente différents saints. Les fenêtres latérales du chœur s'ornent d'une part de la dernière cène, au-dessus de la tribune, et de l'autre du sacrifice de Melchisédech. Les autels latéraux sont éclairés par des vitraux figurant un cerf et un pélican. Enfin, dans le chœur des frères, six verrières représentent des anges musiciens selon Fra Angelico.

Avenue de la <a href='/fr/glossary/521' class='info'>Renaissance<span>Le style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine.</span></a> 40, église des Dominicains, vitrail représentant la crucifixion (photo 2009).

Classement 16.06.2005.

Sources

Archives
AVB/TP 40 avenue de la Renaissance et 5 rue Leys : 13725 (1900-1902), 20135 (1903-1905), 32487 (1921), 44816 (1935), 61729 (1951), 65102 (1957), 41 avenue de la Renaissance : 20160 (1901).

Ouvrages
DELIENS, P., Rond-Point Schuman. Histoire du quartier Nord-Est à Bruxelles, d'Ambiorix à nos jours, Bruxelles, 1982, pp. 47-48.
FELIX, J.-P., Inventaire des orgues de Bruxelles, Bruxelles-Ville, non publié, 1994, pp. 150-152.
LA RENAISSANCE DE L'ORGUE (asbl), Inventaire exhaustif des orgues en région bruxelloise, Région de Bruxelles-Capitale, non publié, 1992, p. 64.
VAN LOO, A. (dir.), Dictionnaire de l'architecture en Belgique de 1830 à nos jours, Fonds Mercator, Anvers, 2003, p. 227.

Périodiques
BOGAERTS, A. L., « Over de kunstminnende pater Biolley en zijn stille vriend de architect Louis Corthouts », Dominicaans Leven, jan.-feb., 1987, pp. 18-21.
GILLET, R. J., O.P., « Brussel, verdere uitbreiding », Dominicaans Leven, 7, 1955, pp. 17-20.
GILLET, R. J., O.P., « Brussel, laatste periode », Dominicaans Leven, 1, 1956, pp. 23-25.
VAN WILDENBERG, A., O.P., « Brussel, vroeger en nu », Dominicaans Leven, 6, 1955, pp. 11-15.

Sites internet
http://www.dominicains.be/
http://www.orgues.irisnet.be/fr/DetailOrgue/67/Orgue-de-tribune-neogothique--Van-Bever--1910.rvb