Typologie(s)

maison ouvrière

Intervenant(s)

Pierre GENO(maître-)maçon1904

Styles

Architecture rurale

Recherches et rédaction

2008, 2013

id

Urban : 22475
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Description

À l'origine, ensemble de trois maisons conçu par le maître-maçon Pierre Geno, 1904. L'ensemble consistait en une maison d'angle avec étable et grange, suivie de deux maisons ouvrières, chacune également doublée d'une grange et d'une étable.

Façades enduites à faux-jointsEnduit dans lequel sont tracés des sillons pour suggérer un appareil de pierre. et animées d'un bandeauÉlément horizontal, soit en saillie et de section rectangulaire, soit dans le plan de la façade. saillant. BaiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. surbaisséUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle..

Au n°42, maison d'angle de deux niveaux et de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. rue David Van Bever, une travée biaiseTravée d’angle, située de biais, généralement à quarante-cinq degrés, par rapport au reste de l’élévation. et deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. rue Emmanuel Mertens.
À l'origine, la porte de la travée biaiseTravée d’angle, située de biais, généralement à quarante-cinq degrés, par rapport au reste de l’élévation. était l'entrée d'un estaminet. La travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. droite rue D. Van Bever était également percée d'une porte et abritait une grange et une écurie. En 1948, ajout du côté de la rue E. Mertens d'une annexe faisant office d'atelier et de laboratoire. En 1957, dans le cadre de l'aménagement d'un magasin (aujourd'hui garage), les fenêtres du rez-de-chaussée ont été agrandies et la porte de la grange remplacée par une fenêtre.

Rue Van Bever 42, élévation et plans, ACWSP/Urb. 117 (1904).

Nos44 à 50: à l'origine, deux maisons ouvrières identiques (nos46 et 50), chacune flanquée à gauche d'un bâtiment servant de grange et d'étable (nos44 et 48).

Les granges présentaient une façade typique de ce genre de bâtiments: percée d'une porte et d'une seule fenêtre à l'étage. Le no44 fut transformé en maison en 1909 et le no48 au plus tard en 1989; les deux façades furent alors percées d'une fenêtre au rez-de-chaussée. La fenêtre au rez-de-chaussée du no46 fut agrandie en 1954.

Sources

Archives
ACWSP/Urb. 117 (1904); 621 (1909); 72 (1948); 407 (1957); 397 (1954); 143 (1989).

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