Typologie(s)
établissement scolaire
Intervenant(s)
J. RAMAEKERS – architecte – 1897-1898
Statut juridique
Inscrit à l’inventaire légal le 19 août 2024
Styles
Néogothique
Éclectisme
Inventaire(s)
- Le patrimoine monumental de la Belgique. Schaerbeek (Apeb - 2010-2015)
Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)
- Artistique La signature d’un bien immeuble (bâtiment) par un architecte de renom ne peut pas être considérée comme un critère absolu. Pour évaluer la place qu’un bien occupe dans l’œuvre d’un architecte, ce critère doit être modulé avec la qualité architecturale (composition et structure interne) du bien, sa mise en œuvre (matériaux, maîtrise technique) et la place qu’il occupe dans l’histoire de l’architecture, ces trois éléments pouvant témoigner d’une phase ou d’un aspect de l’architecture urbaine ou paysagère du passé. Les critères suivants s’appliquent alors pour évaluer l’intérêt artistique : la rareté (typologie, style, utilisation des matériaux, sources), la représentativité (idem) et l’intégrité (idem + qualité d’exécution).
- Esthétique Le bien possède un intérêt esthétique s’il stimule les sens de l’observateur de manière positive (l’expérience de la beauté). Historiquement, cette valeur était utilisée pour désigner des zones naturelles ou semi-naturelles de grande valeur, mais elle peut également s’appliquer à de grands ensembles de bâtiments dans une zone urbaine, avec ou sans éléments naturels, ou à des monuments qui marquent le paysage urbain. D’autres intérêts sont automatiquement pris en considération, l’artistique en premier lieu, mais aussi le paysager (intégration de l’œuvre dans le paysage urbain, points de repère dans la ville) et l’urbanistique (ensembles urbains spontanés ou rationnels). Les critères de sélection suivants lui sont également associés : la représentativité, la valeur d’ensemble et la valeur contextuelle. Ces critères doivent être combinés avec d’autres critères (notamment artistiques).
- Historique Le bien présente un intérêt historique s’il témoigne d’une période particulière de l’histoire de la région ou de la commune, s’il représente un témoignage d’une période particulière du passé et/ou d’une évolution rare pour une période (par exemple, une cité-jardin représentative d’un mode de construction utilisé lors des grandes campagnes d’urbanisation après la Seconde Guerre mondiale, les noyaux villageois illustrant les premiers bâtiments groupés des communes de la Seconde couronne, la Porte de Hal comme vestige de la deuxième enceinte, etc.), s’il témoigne d’un développement urbain (et/ou paysager) particulier de la ville (par exemple, les immeubles des boulevards centraux ou du quartier Léopold), s’il présente un lien avec un personnage historique important, y compris les maisons personnelles d’architectes et les ateliers d’artistes (par exemple, la maison natale de Constantin Meunier, la maison de Magritte), s’il peut être associé à un événement historique important (par exemple, les maisons datant de la reconstruction de Bruxelles suite au bombardement de 1695, la colonne du Congrès), ou s’il possède une représentativité typologique caractéristique d’une activité commerciale ou culturelle (par exemple, les églises, les cinémas, l’architecture industrielle, les pharmacies).
- Paysager Un paysage est une zone, telle que perçue par l’homme, dont le caractère est le résultat de l’action et de l’interaction de facteurs naturels et/ou humains. Il s’agit d’une notion d’échelle qui est composée de divers éléments (patrimoniaux), pouvant avoir ou non une valeur intrinsèque propre, mais formant un ensemble plus vaste de valeur ajoutée, et qui est également perçue comme telle à une certaine distance. Les vastes panoramas urbains constituent le paysage par excellence, comme la vue sur la ville basse de Bruxelles depuis la place Royale, mais de tels paysages composés de différents éléments peuvent également se former à plus petite échelle.
- Social Cette valeur est difficile à distinguer de la valeur folklorique et généralement insuffisante pour justifier une sélection à elle seule. Il peut s’agir d’un : – lieu de mémoire d’une communauté ou d’un groupe social (par exemple, la potale à Berchem-Sainte-Agathe située place de l’église à Berchem-Sainte-Agathe, le Vieux Tilleul de Boondael à Ixelles)?; – lieu relevant d’une symbolique populaire (par exemple, le café «?La Fleur en Papier Doré?» situé rue des Alexiens)?; – lieu de regroupement ou de structuration d’un quartier (par exemple, les immeubles du Fer à Cheval dans la cité du Floréal).
- Urbanistique Certains biens architecturaux ont joué un rôle prépondérant dans la planification urbaine par le passé. Ils suivent généralement d’autres formes (plans) urbanistiques, entraînant une interaction entre les espaces bâtis et non bâtis (ou ouverts). Cet aménagement comprend également la cohérence entre les différents niveaux d’échelle. Un bien immobilier possède un intérêt urbanistique lorsqu’il joue un rôle dans ce domaine. En voici quelques exemples : les bâtiments d’angle, les places ou les enfilades d’immeubles présentant une certaine cohérence, les tours (immeubles de grande hauteur) habilement implantées et leur relation avec leur environnement qualitatif immédiat, qui peut être cohérent mais aussi contrasté, ainsi que les vestiges de concepts urbanistiques et la manière dont ils sont ou ont été remplis architecturalement (et typologiquement), comme les palais urbains et/ou les maisons de maître éclectiques encore préservés dans le quartier Léopold.
Recherches et rédaction
2013-2014
id
Urban : 23122
Description
Implanté dans le coude de la rue et se développant en intérieur d'îlot, établissement scolaire catholique conçu en 1897-1898 par l'architecte J. Ramaekers puis agrandi progressivement jusqu'en 1932.
Historique
En 1897, l'architecte Ramaekers conçoit, à la demande et sur les terrains du rentier Ch. Rittweger, un bâtiment à rue de deux niveaux à usage d'habitation (A), ainsi qu'un premier corps de classes parallèle à l'arrière (B). En 1898, l'architecte dote le bâtiment à rue d'une travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. supplémentaire à droite, avec entrée. Dirigé par les Sœurs de Saint-Joseph et réservé aux demoiselles, l'institut ouvre ses portes cette année-là. En 1900, Rittweger fait édifier une habitation (C) à droite du bâtiment à rue (no26), qui servit de logement du concierge. En 1902, les sœurs font construire un deuxième corps de classes (D) au sud du premier, implanté perpendiculairement à celui-ci. Deux ans plus tard, un second étage est ajouté au bâtiment à rue. En 1911, un troisième corps est bâti (E), accolé perpendiculairement au sud du second. En 1922, l'architecte H. Backx insère un quatrième corps (F) entre les deux bâtiments originels (A, B). Enfin, en 1932, est édifié un dernier corps (G), de deux niveaux avec galerie ouverte au premier, le long du mur mitoyen nord du complexe. Ce dernier connaît des rénovations en 2002 (Agence d'Architecture Actuelle).
Description
Bâtiment A (architecte J. Ramaekers, 1897-1898 – 1904) de plan coudé, comptant trois niveaux sous toiture en bâtièreToit à deux versants., le dernier ajouté en 1904. Façade de style néogothiqueLe style néogothique (à partir de 1860 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes ogivales et verticales issues du moyen-âge gothique. Le style néo-Tudor s’inspire plus particulièrement du style gothique teinté de Renaissance qui fleurit en Angleterre sous le règne des Tudors., en briques rouges, rehaussée de pierre bleue. Cinq travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., les quatre premières en retrait derrière un mur de clôture, la dernière de 1898, formant avant-corps à front de rue. BaiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. sous arc de déchargeArc noyé dans un mur plein, qui surmonte généralement un linteau ou un autre couvrement et sert à le soulager. brisé, celles du premier étage pour la plupart inscrites dans une arcadeBaie aveugle ou non, coiffée d'un arc, souvent en répétition et allant jusqu’au sol. de même forme. Travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. de droite marquée par une entrée cochère, donnant sur un passage couvert menant au corps D, et un couronnement en pignon à gradinsPignon dont les rampants sont étagés en escalier, à la manière de gradins.. Sous la corniche remplacée, friseBande horizontale, décorée ou non, située au milieu de l’entablement. Par extension, suite d’ornements en bande horizontale. de briques en redent. Mur de clôture percé de l'entrée piétonne, donnant sur un long dégagement desservant les corps F, B et G, ainsi que de quatre petites fenêtres grillées qui éclairaient à l'origine une cour, aujourd'hui couverte. ChâssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. des étages conservés, certains encore garnis de vitraux. Porte cochère conservée, la piétonne remplacée.
À l'intérieur, logement des sœurs à l'origine. Cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier. centrale.
Historique
En 1897, l'architecte Ramaekers conçoit, à la demande et sur les terrains du rentier Ch. Rittweger, un bâtiment à rue de deux niveaux à usage d'habitation (A), ainsi qu'un premier corps de classes parallèle à l'arrière (B). En 1898, l'architecte dote le bâtiment à rue d'une travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. supplémentaire à droite, avec entrée. Dirigé par les Sœurs de Saint-Joseph et réservé aux demoiselles, l'institut ouvre ses portes cette année-là. En 1900, Rittweger fait édifier une habitation (C) à droite du bâtiment à rue (no26), qui servit de logement du concierge. En 1902, les sœurs font construire un deuxième corps de classes (D) au sud du premier, implanté perpendiculairement à celui-ci. Deux ans plus tard, un second étage est ajouté au bâtiment à rue. En 1911, un troisième corps est bâti (E), accolé perpendiculairement au sud du second. En 1922, l'architecte H. Backx insère un quatrième corps (F) entre les deux bâtiments originels (A, B). Enfin, en 1932, est édifié un dernier corps (G), de deux niveaux avec galerie ouverte au premier, le long du mur mitoyen nord du complexe. Ce dernier connaît des rénovations en 2002 (Agence d'Architecture Actuelle).
Description
Bâtiment A (architecte J. Ramaekers, 1897-1898 – 1904) de plan coudé, comptant trois niveaux sous toiture en bâtièreToit à deux versants., le dernier ajouté en 1904. Façade de style néogothiqueLe style néogothique (à partir de 1860 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes ogivales et verticales issues du moyen-âge gothique. Le style néo-Tudor s’inspire plus particulièrement du style gothique teinté de Renaissance qui fleurit en Angleterre sous le règne des Tudors., en briques rouges, rehaussée de pierre bleue. Cinq travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., les quatre premières en retrait derrière un mur de clôture, la dernière de 1898, formant avant-corps à front de rue. BaiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. sous arc de déchargeArc noyé dans un mur plein, qui surmonte généralement un linteau ou un autre couvrement et sert à le soulager. brisé, celles du premier étage pour la plupart inscrites dans une arcadeBaie aveugle ou non, coiffée d'un arc, souvent en répétition et allant jusqu’au sol. de même forme. Travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. de droite marquée par une entrée cochère, donnant sur un passage couvert menant au corps D, et un couronnement en pignon à gradinsPignon dont les rampants sont étagés en escalier, à la manière de gradins.. Sous la corniche remplacée, friseBande horizontale, décorée ou non, située au milieu de l’entablement. Par extension, suite d’ornements en bande horizontale. de briques en redent. Mur de clôture percé de l'entrée piétonne, donnant sur un long dégagement desservant les corps F, B et G, ainsi que de quatre petites fenêtres grillées qui éclairaient à l'origine une cour, aujourd'hui couverte. ChâssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. des étages conservés, certains encore garnis de vitraux. Porte cochère conservée, la piétonne remplacée.
À l'intérieur, logement des sœurs à l'origine. Cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier. centrale.
Corps B (architecte J. Ramaekers, 1897) de trois niveaux sous toiture à croupesUne croupe est un versant de toit qui réunit les deux pans principaux d’un toit à leur extrémité. Contrairement à la croupette, la croupe descend aussi bas que les pans principaux.. Façades de style éclectique, percées de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. à mince linteau métalliquePoutrelle métallique de profil en I, utilisée comme linteau, souvent agrémentée de rosettes en tôle découpée.. Façade ouest en briques rouges, rehaussée de pierre bleue. Avant-corps central de huit travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., flanqué de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. éclairant chacune une cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier.. HuisserieMenuiseries qui s’ouvrent et se ferment, c’est-à-dire les portes et les fenêtres. Par extension, le terme désigne également les fenêtres à châssis dormants. conservée. Façade est enduite, de douze travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. serrées. HuisserieMenuiseries qui s’ouvrent et se ferment, c’est-à-dire les portes et les fenêtres. Par extension, le terme désigne également les fenêtres à châssis dormants. partiellement remplacée.
Au premier étage, chapelle transformée en classes.
Au premier étage, chapelle transformée en classes.
Corps D (1902) de trois niveaux sous toiture en bâtièreToit à deux versants.. Façade nord de style éclectique, en briques rouges, rehaussée d'éléments enduits et de pierre bleue. ÉlévationDessin à l'échelle d'une des faces verticales d’un édifice. Par extension, façade d'un bâtiment ou ensemble de ses façades. rythmée de pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau.. Rez-de-chaussée traité en galerie dans-œuvre ouverte, à colonnes de fonteFer riche en carbone, moulé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des colonnettes, des cache-boulins. Contrairement au fer forgé, la fonte est cassante et résiste mal à la flexion. sous linteau métalliquePoutrelle métallique de profil en I, utilisée comme linteau, souvent agrémentée de rosettes en tôle découpée. continuUn élément est dit continu s’il règne sur toute la largeur de l’élévation ou sur plusieurs travées.. AncresPièce métallique apparente ou noyée dans l’enduit de façade, fixée à l’extrémité d’un tirant en fer pour solidariser les murs et les planchers. Il existe des ancres purement décoratives, non reliées à des tirants.. MenuiserieÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. conservée. Façade sud rhabillée.
À l'intérieur, classes aux deux premiers niveaux, salle d'étude à l'origine au troisième. À l'extrémité ouest, avant-corps triangulaire sous toit plat, abritant la cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier. et relié au bâtiment à rue par un passage couvert. Cette cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier. a été refaite en style Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs.: escalier de béton à revêtement de granitoMatériau composé de mortier et de pierres colorées concassées présentant, après polissage, l’aspect d’un granit., rampe métallique, lambrisLe lambris est un revêtement de menuiserie, de marbre ou de stuc couvrant la partie inférieure ou l'entièreté des murs d’une pièce. de céramique beige et noire, baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. polygonal. Au premier étage, elle ouvre par trois arcadesBaie aveugle ou non, coiffée d'un arc, souvent en répétition et allant jusqu’au sol., sur une salle réaménagée dans le même style, à sol et lambrisLe lambris est un revêtement de menuiserie, de marbre ou de stuc couvrant la partie inférieure ou l'entièreté des murs d’une pièce. de céramique.
Corps E (1911) de trois niveaux sous toit plat. Façade vers la cour de style éclectique, en briques rouges, rehaussée de pierre bleue. Six travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., séparées par des pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. colossaux. HuisserieMenuiseries qui s’ouvrent et se ferment, c’est-à-dire les portes et les fenêtres. Par extension, le terme désigne également les fenêtres à châssis dormants. remplacée.
À l'intérieur, salle de gymnastique au rez-de-chaussée, classes au premier étage et dortoirs à l'origine au second.
Corps F (architecte H. Backx, 1922) de trois niveaux sous toit plat. Façade de style éclectique, en briques rouges, rehaussée d'éléments enduits et de pierre bleue. Trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. flanquées de pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. colossaux. Dans l'axe, large porte-fenêtre en T au rez-de-chaussée et niche au premier étage, abritant une statue de saint Joseph à l'enfant et surmontée d'une tablePetite surface plane décorative, carrée ou rectangulaire. En menuiserie, on utilisera plus volontiers le terme panneau. au millésime «ANNO / 1922». HuisserieMenuiseries qui s’ouvrent et se ferment, c’est-à-dire les portes et les fenêtres. Par extension, le terme désigne également les fenêtres à châssis dormants. conservée.
À l'intérieur, à l'origine, réfectoire au rez-de-chaussée, deux salles au premier étage, infirmerie au second.
Corps G (1932) de deux niveaux sous toit plat et quatre travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade.. Rez-de-chaussée formant galerie couverte à arcadesBaie aveugle ou non, coiffée d'un arc, souvent en répétition et allant jusqu’au sol. de béton à angles coupés, la dernière murée. Étage en briques rouges, rehaussé d'éléments enduits. ChâssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. conservés.
Cage d'escalier à l'extrémité est.
À l'intérieur, classes aux deux premiers niveaux, salle d'étude à l'origine au troisième. À l'extrémité ouest, avant-corps triangulaire sous toit plat, abritant la cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier. et relié au bâtiment à rue par un passage couvert. Cette cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier. a été refaite en style Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs.: escalier de béton à revêtement de granitoMatériau composé de mortier et de pierres colorées concassées présentant, après polissage, l’aspect d’un granit., rampe métallique, lambrisLe lambris est un revêtement de menuiserie, de marbre ou de stuc couvrant la partie inférieure ou l'entièreté des murs d’une pièce. de céramique beige et noire, baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. polygonal. Au premier étage, elle ouvre par trois arcadesBaie aveugle ou non, coiffée d'un arc, souvent en répétition et allant jusqu’au sol., sur une salle réaménagée dans le même style, à sol et lambrisLe lambris est un revêtement de menuiserie, de marbre ou de stuc couvrant la partie inférieure ou l'entièreté des murs d’une pièce. de céramique.
Corps E (1911) de trois niveaux sous toit plat. Façade vers la cour de style éclectique, en briques rouges, rehaussée de pierre bleue. Six travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., séparées par des pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. colossaux. HuisserieMenuiseries qui s’ouvrent et se ferment, c’est-à-dire les portes et les fenêtres. Par extension, le terme désigne également les fenêtres à châssis dormants. remplacée.
À l'intérieur, salle de gymnastique au rez-de-chaussée, classes au premier étage et dortoirs à l'origine au second.
Corps F (architecte H. Backx, 1922) de trois niveaux sous toit plat. Façade de style éclectique, en briques rouges, rehaussée d'éléments enduits et de pierre bleue. Trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. flanquées de pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. colossaux. Dans l'axe, large porte-fenêtre en T au rez-de-chaussée et niche au premier étage, abritant une statue de saint Joseph à l'enfant et surmontée d'une tablePetite surface plane décorative, carrée ou rectangulaire. En menuiserie, on utilisera plus volontiers le terme panneau. au millésime «ANNO / 1922». HuisserieMenuiseries qui s’ouvrent et se ferment, c’est-à-dire les portes et les fenêtres. Par extension, le terme désigne également les fenêtres à châssis dormants. conservée.
À l'intérieur, à l'origine, réfectoire au rez-de-chaussée, deux salles au premier étage, infirmerie au second.
Corps G (1932) de deux niveaux sous toit plat et quatre travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade.. Rez-de-chaussée formant galerie couverte à arcadesBaie aveugle ou non, coiffée d'un arc, souvent en répétition et allant jusqu’au sol. de béton à angles coupés, la dernière murée. Étage en briques rouges, rehaussé d'éléments enduits. ChâssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. conservés.
Cage d'escalier à l'extrémité est.
Sources
Archives
ACS/Urb. 239-28.
Ouvrages
JURION-DE WAHA, Fr., La mémoire des pierres. Bruxelles Architecture scolaire, Fondation Roi Baudouin, Bruxelles, 1987, pp. 59-60.
ACS/Urb. 239-28.
Ouvrages
JURION-DE WAHA, Fr., La mémoire des pierres. Bruxelles Architecture scolaire, Fondation Roi Baudouin, Bruxelles, 1987, pp. 59-60.
Périodiques
MERTENS, A., ROZEZ, «Ruche (rue de la)», Annuaire du Commerce et de l'Industrie de Belgique, Province de Brabant, Bruxelles et sa banlieue, Bruxelles, Établissements généraux d'imprimerie, 1903.