Typologie(s)

maison de retraite/hospice

Intervenant(s)

Armand DELALIEUXarchitecte1922

Styles

Art Déco

Inventaire(s)

  • Actualisation de l'inventaire d'urgence (Sint-Lukasarchief - 1993-1994)
  • Actualisation du projet d'inventaire régional du patrimoine architectural (DMS-DML - 1995-1998)
  • Le patrimoine monumental de la Belgique. Saint-Gilles (DMS-DML - 1997-2004)

Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)

  • Artistique
  • Esthétique
  • Historique
  • Urbanistique

Recherches et rédaction

1997-2004

id

Urban : 7726
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Description

Vaste immeuble de style Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs., caractérisé aux étages par un jeu géométrique d'angles rentrants et sortants. Arch.-décorateur Armand Delalieux, 1922, pour la société coopérative « Le Home des infirmières ».

Façade en briques jaunes, rehaussée de pierre bleue. Elle compte quatre niveaux sous mansarde et douze travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. aux étages. BaiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. rect. pour la plupart. Porte axiale à encadrement de pierre bleue rainuré, flanquée de deux étroites baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. trapézoïdales grillagées. De chaque côté s'alignent quatre fenêtres, la dern. plus large et à angles coupés. Aux étages, les dix travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. médianes sont séparées des latérales par un pilastreÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. de briques. Les baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. des niveaux médians sont comprises dans un encadrement de briques disposé de biais, terminé en encorbellementUne partie d'élévation est dite en encorbellement lorsqu'elle s’avance en surplomb. se prolongeant, au dern. niveau, en un balconnet de plan triangulaire à parapetUn parapet en maçonnerie est un muret servant de garde-corps. ajouré. Celui-ci devance une porte-fenêtre à deux battants disposés de biais, en retrait, ménageant une petite loggiaPetite pièce dans-œuvre, largement ouverte sur l’extérieur par une ou plusieurs larges baies non closes par des menuiseries. sous corniche de bois. À chaque niveau, jeu géométrique de briques en saillie ou redent. Corniche largement débordante à modillonsÉléments décoratifs de forme quelconque, répétés sous une corniche.. Brisis percé de lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. sous corniche à large débord. ChâssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. remplacés par l'arch. en 1938, à imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie. à petits-bois enserrant un vitrail géométrique.

En 1967, le bâtiment subit des transformations intérieures : les chambres sont transformées en logement pour personnes âgées.

Sources

Archives
ACSG/Urb. 144 (1922), 55 (1938), 80 (1967).