Typologie(s)

immeuble de logements sociaux
rez-de-chaussée commercial

Intervenant(s)

François VAN MEULECOMarchitecte1927

Styles

Art Déco

Inventaire(s)

  • Actualisation de l'inventaire d'urgence (Sint-Lukasarchief - 1993-1994)
  • Actualisation du projet d'inventaire régional du patrimoine architectural (DMS-DML - 1995-1998)
  • Inventaire du patrimoine social (La Fonderie - 2005)
  • Le patrimoine monumental de la Belgique. Saint-Gilles (DMS-DML - 1997-2004)

Recherches et rédaction

1997-2004

id

Urban : 4016
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Description

Ensemble de cinq immeubles de style Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs., formant l'angle avec la r. Gisbert Combaz, érigés pour la Société coopérative " Le Foyer saint-gillois ", signés par deux fois, sur le soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. du no 208-212 et du no 1-3 r. Gisbert Combaz, " F(rançois) van Meulecom, arch, 1927 ". Millésime " 1927 " sur l'oriel du no 208-212 ch. de Forest. L'extrémité de l'angle formé par les deux artères, très aigu et non bâti, est aménagée en terrasse ceinte d'un mur de clôture.

Élévations très soignées, subtilement différenciées, de largeur différente et de six niveaux chacune. Façades en briques rouges, rehaussées d'éléments enduits de simili-pierreEnduit dont la couleur et la texture imitent la pierre de manière très convaincante, avec généralement des joints factices remplis de mortier gris. blanche et de pierre bleue. Le soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue., dont la hauteur varie suivant la déclivité des rues, est composé d'une plintheAssise inférieure d’un soubassement ou soubassement de hauteur particulièrement réduite. en pierre bleue doublée de briques jaunes dressées. R.d.ch. enduitL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. de simili-pierreEnduit dont la couleur et la texture imitent la pierre de manière très convaincante, avec généralement des joints factices remplis de mortier gris.. Deux dern. niveaux crépis. Au r.d.ch., baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. cintrées ou rect. Porte à ébrasement en petits ressautsSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général.. Travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. d'accès devancées aux niveaux médians d'un oriel de plan cintré, sur culot, percé d'une haute baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. éclairant la cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier.. L'oriel sert d'assiseRang d’éléments de même hauteur posés de niveau dans une maçonnerie. L’assise désigne également la plate-forme d’un balcon ou d'une logette, portée d’ordinaire par des consoles et sur laquelle repose le garde-corps. à une terrasse ceinte d'un parapetUn parapet en maçonnerie est un muret servant de garde-corps.. Oriel rect. devançant certaines travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade.. Les autres travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sont inscrites et percées de fenêtres rect., parfois devancées d'un balconnet à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en fer forgéFer façonné à chaud sur l’enclume, utilisé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des ancres, des grilles, des épis de faîtage.. AllègesPartie de mur située sous l’appui de fenêtre. La table d’allège est une table située sous l’appui de fenêtre. de simili-pierreEnduit dont la couleur et la texture imitent la pierre de manière très convaincante, avec généralement des joints factices remplis de mortier gris., ornées d'un petit motif carré. Corniche scandée de trios de modillonsÉléments décoratifs de forme quelconque, répétés sous une corniche..

Chaussée de Forest 212 à 220 et rue Gisbert Combaz 3, 5, <a href='/fr/glossary/183' class='info'>élévations<span>Dessin à l'échelle d'une des faces verticales d’un édifice. Par extension, façade d'un bâtiment ou ensemble de ses façades.</span></a>, ACSG/Urb. 143 (1925).

Aux nos 214-216, 218 et 220, élévationsDessin à l'échelle d'une des faces verticales d’un édifice. Par extension, façade d'un bâtiment ou ensemble de ses façades. quasi identiques. No 214-216 de six travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., les deux autres de cinq. Travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. d'accès axiale, en oriel de plan cintré aux étages, flanquée d'oriels rect. ChâssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. conservés.

Aux nos 208-212 et r. Gisbert Combaz 1-3, immeubles act. réunis, formant un vaste bâtiment d'angle, épousant la courbe des rues et comprenant, ch. de Forest, sept niveaux pour rattraper la déclivité de la voirie. De part et d'autre de la travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. d'angle, devancée aux niveaux médians par un oriel de plan polygonal, l'immeuble compte huit travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. r. Gisbert Combaz et neuf aux étages ch. de Forest. Certaines de ces travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sont aveuglesUn élément est dit aveugle lorsqu’il est dénué d’ouverture. Une baie aveugle est un élément construit sans ouverture, imitant une porte ou une fenêtre.. Ch. de Forest, r.d.ch. percé de devantures commerciales, modifiées en 1935 (arch. Éloi Drake). Travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. d'accès devancée d'un oriel de plan trapézoïdal, flanqué de deux minces travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. enduites. ChâssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. remplacés.
Au no 5 r. Gisbert Combaz, élévation de six travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. inégales. ChâssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. conservés.

Sources

Archives
ACSG/Urb. 143 (1925), 182 (1935), 74 (1984).

Ouvrages

De SALLE, J., OLEFFE, A., Les sites remarquables du patrimoine social bruxellois, Cooparch-RU, Bruxelles, 2000, fiche 13.
BLONDIAU, G., SOBIESKI, Ch. (dir.), Ensembles urbains et architecturaux à Saint-Gilles, Service des Monuments et Sites - Commune de Saint-Gilles, 1999, pp. 32-33.
Inventaire des logements sociaux à Bruxelles, Sint-Lukaswerkgemeenschap, Bruxelles, 1985, fiche 24.

Périodiques
PUISSANT, A., « L'habitation à bon marché », L'Émulation, 2, 1927, pp. 19-24
VAN MONTFORT, H., « Exposition de la Société Centrale d'Architecture de Belgique au Cercle Artistique et Littéraire de Bruxelles 1931 », L'Émulation, 9, 1931, pp. 306, 312

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