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La ch. de Forest constitue l'une des plus anciennes et des plus longues voies de communication de Saint-Gilles. Partant du carrefour formé par les av. de la Porte de Hal et Jean Volders, elle se poursuit en ligne droite, croisant successivement les r. de l'Église Saint-Gilles, Vlogaert, d'Andenne, Joseph Claes et Coenraets. Elle oblique ensuite pour constituer le côté est de la pl. de Bethléem et croise les r. Vanderschrick et Dethy. Au-delà de la r. Théodore Verhaegen, selon un tracé courbe, elle croise ensuite la r. Crickx, puis le carrefour formé par les r. Guillaume Tell, de la Perche et Gisbert Combaz. Après la r. Gustave Defnet, elle traverse à angle droit la r. de Bosnie pour aboutir sur le territoire de Forest après son croisement avec la r. Égide Walschaert.

Ancienne voie de communication entre la ville et ses faubourgs, nommée Middelweg, puis route de Bruxelles à Leeuw-Saint-Pierre. Comme le Oude Vorstweg ou vieux chemin de Hal à Forest dont elle partage l'amorce (voir r. de Belgrade), la ch. de Forest mène, depuis la porte de Hal, jusqu'à Hal via Drogenbos et Ruysbroeck, en passant par le village de Forest où elle prend le nom de ch. de Bruxelles puis de Neerstalle. Établie par phases successives, elle apparaît déjà sur les plans de Bruxelles de Jacques de Deventer (v. 1554), sur lesquels elle prend fin à hauteur de l'act. r. Vlogaert. Sur un plan de 1673, elle se prolonge jusqu'à l'act. pl. de Bethléem selon un tracé rectiligne et est citée comme une drève privée traversant les terres du château-ferme (voir pl. de Bethléem). À partir de 1712, elle est pavée aux frais de la Ville de Bruxelles. Le tracé de la chaussée est finalement décidé dans sa totalité par l'AR du 18.08.1834 et fera l'objet, au cours du temps, de plusieurs modifications et redressements. Parmi ceux-ci, citons l'agrandissement du carrefour formé par la chaussée, les r. de la Perche et Guillaume Tell, ratifié par l'AR des 08.05.1888 et 17.09.1901, ou encore l'établissement du pan coupé entre la pl. de Bethléem et la r. de Monténégro, par l'AR du 21.12.1882. Suite aux projets d'établissement de logements sociaux dans la r. Gisbert Combaz et environs, l'alignement de la chaussée est revu dans le tronçon compris entre les r. de la Perche et de Bosnie, selon l'AR du 22.07.1925.

Au-delà de la r. Théodore Verhaegen et jusqu'au carrefour avec les r. de la Perche et Guillaume Tell, l'urbanisation est plus tardive. En 1890, la suppression de l'anc. cimetière situé entre les r. de la Perche et du Fort permet le développement du quartier. Au début de la chaussée, le côté impair (voir nos 1 à 47) est sacrifié à partir de 1965 pour la construction d'habitations sociales (voir sq. Jacques Frank) et l'aménagement d'une plaine de jeux. Certaines maisons de l'artère, malheureusement actuellement très transformées, sont à classer parmi les plus anciennes de Saint-Gilles, remontant aux années 1830-1850. Durant tout le XIXe s., les façades de la chaussée relèvent pour l'essentiel du style néoclassique. Beaucoup d'entre elles ont subi un rhabillage de briquettes à partir des années 1940. Au début du XXe s., le style éclectique à façade polychrome est mis à l'honneur dans de nombreuses maisons de rapport.

De façon générale, l'urbanisation en intérieur d'îlot est importante dès l'origine, dévolue soit au logement ouvrier, soit à la manufacture de petits produits. L'activité commerciale, act. essentiellement reléguée aux angles de la chaussée, est bien présente également. De nombreuses maisons comportent dès l'origine un petit commerce au r.d.ch.

Nos ne figurant pas en notice : 2-4 : immeuble de rapport et de commerce de style éclectique à façade polychrome, 1909, arch. Pierre De Gieter, exhaussé ultérieurement ; 18-18a : immeuble de rapport de style éclectique, 1910. R.d.ch. commercial modernisé ; 28, 30 et r. de l'Église Saint-Gilles 1 : deux maisons néoclassiques, act. unies par un même traitement du r.d.ch. (1983, arch. J. Van Camp). Les nos 28 et rue de l'Église Saint-Gilles 1 de 1838, exhaussés postérieurement, le no 30 de 1901 ; 32 : vaste surface commerciale et de parking, s'étendant à front de rue et en intérieur d'îlot. Façade résultant d'un remodelage complet dans les années 1980. Le complexe act. est issu de plusieurs phases de constructions et de destructions successives. Au départ, quatre maisons de 1851 et de 1878, avec vastes serres horticoles et orangeries en intérieur d'îlot (1885, 1913). Les serres sont démantelées vers 1928. Le garage « Wismeyer » y établit ses bâtiments, d'abord en intérieur d'îlot en 1936, puis à front de rue en 1946 (arch. Robert Puttemans et Charles Malcause). Transformation en 1968 (arch. Edo et Jo Draps) et dans les années 1980 (arch. Jacques Van Lamp) ; 40-44 : immeuble à appartements, 1977, arch. Jean-Pierre Coulonvaux, en remplacement d'un vaste immeuble de rapport néoclassique de 1864 ; 46 : maison de 1844, avec travée de dr. établie en 1914. 3e niveau et mansarde de 1926 ; 48 : petite maison d'inspiration néoclassique ; 49 et r. Vlogaert 2 : plaine de jeux remplaçant huit maisons construites en ensemble en 1875 ; 50 : maison néoclassique, 1876. Devanture aménagée en 1932 ; 51, 53 : ensemble de deux immeubles d'habitation et de commerce de style éclectique à façade polychrome, 1913 ; 52 : maison de 1845, considérablement modifiée. Façade act. résultant d'une surhausse en 1898 et d'un rhabillage complet en 1955 (arch. D. Roque-Gourary) et 1985 (fenêtres continues) ; 54 et r. d'Andenne 2, 2a : maison de 1845, prolongée par un mur de clôture en 1925, date à laquelle la devanture act. est établie (arch. Camille Wenmaekers). Rhabillage complet en 1952 ; 59, 61-61a : ensemble de deux maisons néoclassiques, 1862, rehaussées resp. en 1933 et 1922. Commerces aménagés resp. en 1912 et 1903 ; 60 : maison anc. néoclassique, de 1845, transformée en style éclectique en 1904, date de la devanture act., et parementée intégralement en 1944 (arch. Éloi Drake) ; 69 : maison néoclassique, 1864. R.d.ch. commercial transformé en 1941 ; 69b, 71, 73 et r. Joseph Claes 103 : trois maisons, dont une à l'angle, probablement édifiées en ensemble en 1862. no 73 exhaussé d'un niveau en 1928 ; 72-72a : maison néoclassique, 1836, anc. non attenante et de trois travées, agrandie d'une travée de part et d'autre en 1935, surhaussée en 1943 (arch. Jacques Cuisinier) ; 75-77: maison néoclassique, 1869, exhaussée en 1920 et 1925. Devanture de style moderniste établie en 1948, arch. René Wanin ; 76 : maison néoclassique, probablement avant 1870, entièrement dérochée ; 78 : petite maison néoclassique, 1870, conservant en partie sa devanture d'origine ; 79, 81 : maisons néoclassiques, 1863, entrepreneur Jean-Baptiste Karsoel, exhaussées en 1929, parementées de briquettes et amputées de leur balcon en 1945. Commerce du no 79 établi en 1889. Au no 81, bâtiment arrière, 1913, anc. à usage de teinturerie (arch. Fred König) ; 80, 82 : deux petites maisons néoclassiques, édifiées en ensemble probablement avant 1870. Devanture de 1938 au no 80 ; 84 : large maison néoclassique, 1861, parementée de briquettes au r.d.ch. ; 86 : immeuble à appartements et garage, 1986, édifié en remplacement de deux maisons de 1875 ; 87 : maison néoclassique, dern. tiers du XIXe s. Lucarnes de 1950, devanture commerciale de 1954. Bâtiment arrière de 1907, anc. à usage de dépôt de pantoufles ; 90-90a : maison néoclassique, 1871, avec jolie devanture Art Déco en granito, à vitrine ornée de vitraux, 1935, arch. Louis Rahier ; 92-94 : vaste maison anc. néoclassique, construite en 1846 en ensemble avec le no 96 (voir ce numéro), considérablement modifiée en 1930-1931 (devantures commerciales) et 1952 (surhausse partielle et parement de briquettes) ; 98, 100 : deux maisons édifiées en ensemble en 1853. no 98 exhaussé en 1921, éventré au r.d.ch. en 1960 et mansardé en 1963. no 100 exhaussé en 1929 ; 99 : maison de commerce et de rapport, de style éclectique, 1903, à façade harpée de briques brunes vernissées ; 101 : maison de 1892 (selon De Keyser, G., 1996), surhaussée et parementée de briquettes en 1953. Devanture moderniste de 1942 ; 102 : immeuble, 1958, arch. E. Guillaume, en remplacement d'une maison d'avant 1865 ; 103 : maison de 1863, fortement transformée : surhausse en 1928, parement de briquettes, devanture de 1932, transformée en 1960 (arch. Jacques Cremer) ; 104, 106, 106a : ensemble de trois maisons de style éclectique bordant la courbe de la chaussée à hauteur de la pl. de Bethléem, 1905, entrepreneur Th. Munster. no 106 conservant de beaux sgraffites à motifs floraux dans les tympans surmontant les baies. Lucarne du no 104 établie en 1958 ; 105 : maison néoclassique, 1864, sur parcelle traversante avec la r. Théodore Verhaeghen. Surhausse en 1934, date à laquelle l'intéressante devanture en marbrite rouge veinée est établie (arch. Émile Leveau) ; 107 : maison néoclassique, 1868, parementée de briquettes ultérieurement et sise sur parcelle traversante avec le no 123 r. Théodore Verhaegen : garage de 1930, transformé en 1942 ; 112 : maison néoclassique, 1867, avec vitrine établie en 1871 ; 114, 116 : ensemble de deux maisons néoclassiques, 1860. Vitrine établie en 1938 (transformée) au no 114 et lucarne en 1951. Au no 116, mansarde de 1890 et vitrine act. de 1914, légèrement modifiée en 1927 ; 118, 120 : ensemble de deux maisons néoclassiques, 1841, le no 118 surhaussé en 1876 et 1954. Vitrine de 1922, transformée. no 120 revêtu de briquettes et exhaussé en 1952. R.d.ch. transformé en 1991 ; 122 : maison anc. néoclassique, exhaussée et parementée de briquettes ultérieurement ; 124 et r. Vanderschrick 123 : ensemble de deux maisons néoclassiques, 1876 ; 126 et r. Dethy 101 : formant l'angle avec les r. Vanderschrick et Dethy, maison néoclassique, 1870, avec vitrine établie en 1948 ; 130, 132 : ensemble de deux maisons néoclassiques, 1895, édifiées pour la « Société des logements économiques ». Parement de briquettes, celui du no 132 de 1977. Au no 130, mansarde de 1953 ; 134, 136 : deux maisons éclectiques, 1895, arch. Hubert Marcq, le no 134 parementé de briquettes, le no 136 doté d'une lucarne en 1957 ; 135 : maison néoclassique, 1877, exhaussée en 1926 et 1929 (arch. Robert Lemaire) ; 137 : maison néoclassique, 1880 ; 138  et r. Théodore Verhaegen 117, 119, 119b : ensemble de trois maisons néoclassiques, 1886 ; 139 : voir nos 141, 143, 145 ; 144 : haute maison de rapport de style éclectique à façade polychrome, arch. Robert Lemaire, 1911, exhaussée d'un niveau en 1927 ; 148, 150 : voir no 152 ; 151 : maison néoclassique, 1875, devanture établie en 1907 ; 153 : maison néoclassique, 1893, parementée ultérieurement de briquettes ; 154 : maison moderniste pour et par l'arch. J. Vanderbecq, 1955, en remplacement d'une maison néoclassique de 1874, construite en ensemble avec le no 156 ; 155 : imposante maison néoclassique, 1905, percée en 1949 d'une devanture moderniste (arch. A. Meuleman) ; 156 : maison néoclassique, 1874, parementée de briquettes, construite en ensemble avec le no 154, act. remplacé par une maison moderniste ; 157 : maison néoclassique, 1873, parementée de briquettes ultérieurement. Double maison arrière à usage d'habitation, 1906 ; 158, 160 : ensemble de deux maisons néoclassiques, 1875. no 158 exhaussé en 1932 ; 159 : maison néoclassique, 1872, exhaussée en 1891 et percée d'une devanture au r.d.ch. en 1914, transformée en 1965. Impasse et petite maison en intérieur d'îlot, 1874 ; 161, 163 : deux maisons néoclassiques, conçues en 1885 en ensemble avec les nos 1a à 13 r. Crickx, le no 163 formant l'angle avec cette rue ; 162 à 168 : ensemble de quatre maisons néoclassiques, jumelées par deux, 1881. no 162 déroché. nos 166 et 168 exhaussés en 1936 ; 165 : maison éclectique, 1909, ayant conservé sa devanture d'origine à petits-bois ; 170 : maison néoclassique, 1870, surhaussée en 1930 et parementée de briquettes en 1973 ; 171-173 : immeuble à appartements et bureaux, de style moderniste, 1969, arch. Albert Missoul ; 175-177 : maison de commerce et de rapport néoclassique, construite entre 1869 et 1872, exhaussée en 1914 et percée d'un commerce à dr. ; 178 : petite maison néoclassique, 1892 ; 179, 181 : deux maisons néoclassiques, de commerce et de rapport, act. réunies, édifiées resp. en 1871 et 1874, exhaussées en 1939. Devanture de style Art Déco établie en 1931 au no 179 (entreprises Rummens), en 1920 au no 181 (arch. Pierre De Gieter) ; 180 : maison néoclassique, 1896, exhaussée en 1933 et parementée de briquettes ; 183, 185 : ensemble de deux maisons anc. néoclassiques, 1866. Au no 183, commerce transformé en 1931 et rhabillage intégral en 1952, arch. L. Verrist : carreaux de céramique au r.d.ch et briquettes. no 185 parementé de briquettes. Devanture de style Art Déco en 1934 ; 184, 186 : ensemble de deux maisons jumelles de style éclectique à façade polychrome, 1893, arch. L. Baude ; 187 : maison néoclassique, 1874. Devanture établie en 1930 et transformée en 1986 ; 188 : maison, 1894, arch. L. Baude, exhaussée et « modernisée » en 1959, arch. Jacques Bingen ; 189 : maison néoclassique, 1902. R.d.ch. transformé en 1945 ; 190 : maison, 1900, surhaussée et parementée de briquettes ; 191 : maison néoclassique, 1877, surhaussée et parementée de briquettes et de carrelages en 1946. Devanture transformée en 1961 ; 201 : maison de style éclectique, 1907, mansardée en 1927. Devanture act. de 1937 ; 204 : maison de rapport et de commerce de style éclectique à façade polychrome, 1901, probablement sur les plans de l'entrepreneur Benoît Doolaeghe, demandeur, caractérisée par des carreaux de céramique en allège. Surhausse en 1929 ; 206 : maison d'angle d'inspiration néoclassique, en ensemble avec les nos 2, 4 r. Guillaume Tell. R.d.ch. commercial d'origine ; 209 à 215 : ensemble de quatre petites maisons néoclassiques, sur schéma répétitif, 1880, en retrait par rapport à l'alignement act. de la chaussée. Lucarnes établies en 1927 aux nos 211 et 215, en 1933 au no 213. no 211 déroché. no 215 modernisé en 1971 ; 217 : en retrait par rapport à l'alignement, chapelle de « Jésus Travailleur », 1968, arch. André Milis. Élévation en béton. Plan rect. ; 226, 228 : ensemble de deux maisons identiques, anc. d'inspiration néoclassique, 1907, surhaussées en 1928 et revêtues de briquettes en 1955 ; 256-258 : immeuble à appartements, 1960, arch. Richard Loriaux.

Sources

Archives
ACSG/TP. (Fonds non classé).
Collection cartes postales Dexia Banque.

Ouvrages

MOMMENS, G., Les Transformations et Embellissements de Saint-Gilles-lez-Bruxelles, 1885-1905, Bruxelles, 1905.
VERNIERS, L., Histoire de Forest-lez-Bruxelles, éd. De Boeck, Bruxelles, 1949, pp.105-107, 206-208.

Périodiques
KEUNINGS, L., JOSEPH, S., SCHWILDEN, T., « Emile Aubry (1829-1900) un communard phototypiste à Saint-Gilles », Cahiers bruxellois,

t. XXVIII, 1987, pp. 26-28 ;
DONS, R. , « les voies de communication à Obbrussel-Saint-Gilles jusqu'au début de 1840 », Le Folklore brabançon, 269, 1991, pp. 61-98.
DONS, R., « Les voies de communication à Obbrussel-Saint-Gilles jusqu'au début de 1840 (2e partie) », Le Folklore brabançon, 272, 1991, pp. 328-335.

Archives des numéros ne figurant pas en notice
ACSG/Urb. 2-4 : 214 (1909) ; 18-18a : 5 (1910) ; 28 : 109 (1838), voir r. de l'Église Saint-Gilles 1 : 71 (1983) ; 30 : 236 (1901) ; 32 : 13 (1851), 5043 (1878), 1022 (1885), 165 (1913), 321 (1936), 160 (1946), 81 (1968), 70 (1983), 185 (1985) ; 40-44 : 348 (1864), 95 (1977) ; 45, 47, 49 : 3064 (1875) ; 46 : 25 (1844), 1 (1914), 124 (1926) ; 50 : 1325 (1876), 7 (1932) ; 51 : 58 (1913) ; 52 : 15 (1845), 1305 (1898), 165 (1955), 140 (1985) ; 53 : 70 (1913) ; 54 : 16 (1845), 128 (1925), – (1952) ; 59 : 78 (1862), 227 (1912), 2 (1933) ; 60 : 23 (1845), 28 (1904), 33 (1944) ; 61-61a : 390 (1903), 118 (1922) ; 69 : 327 (1864), 70 (1941) ; 69b : voir r. Joseph Claes 103 : 1982 (1862) ; 72-72a : 465 (1836), 102 (1935), 1371 (1943) ; 73 : 461 (1928) ; 75-77 : 496 (1869), 167 (1920), 58 (1925), 118 (1948) ; 78 : 738 (1870) ; 79 : 203 (1863), 2335 (1889), 41 (1929), 120 (1945) ; 80, 82 : 71 (1938) ; 81 : 200 (1863), 313 (1913) ; 84 : – (1861) ; 86 : 3128 (1875), 198 (1986) ; 87 : 98 (1907), 75 (1950), 124 (1954) ; 90-90a : 1350 (1871), 20 (1935) ; 92-94 : 6 (1846), 8 (1930), 246 (1931), 180 (1952) ; 98, 100 : 4105 (1853) ; 98 : 47 (1921), 129 (1960), 35 (1963) ; 99 : 41 (1903) ; 100 : 61 (1929) ; 101 : 108 (1942), 167 (1953) ; 102 : 389 (1865), 66 (1958) ; 103 : 202 (1863), 51 (1928), 269 (1932), 160 (1960) ; 104, 106, 106a : 124 (1905) ; 104 : 111 (1958) ; 105 : 325 (1864), 174 (1934) ; 107 : 3 (1868), 186 (1930), 49 (1942) ; 112 : 550 (1867), 115 (1871) ; 114 : 40 (1860), 17 (1938), 138 (1951) ; 116 : 2444 (1890), 124 (1914), 270 (1927) ; 118 : 21 (1841), 3350 (1876), 14 (1922), 169 (1954) ; 120 : 155 (1952), 61 (1991) ; 124 et r. Vanderschrick 123 : 3460 (1876) ; 126 : 72 (1948), voir r. Dethy 101 : 860 (1870) ; 130, 132 : 3766 (1895) ; 130 : 130 (1953) ; 132 : 28 (1977) ; 134, 136 : 224 (1895), 25 (1957) ; 135 : 4186 (1877), 289 (1926), 229 (1929) ; 137 : 6716 (1880) ; 138 : 6859 (1886) ; 144 : 176 (1911), 1927 (1927) ; 151 : 2846 (1875), 303 (1907) ; 153 : 3483 (1893) ; 154, 156 : 2420 (1874) ; 154 : 11 (1955) ; 155 : 28 (1905), 43 (1949) ; 157 : 2154 (1873), 41 (1906) ; 158, 160 : 3003 (1875), 252 (1932) ; 159 : 1715 (1872), 2333 (1874), 2664 (1891), 313 (1914), 9 (1965) ; 161, 163 : 6322 (1885) ; 162 à 168 : 191 (1881) ; 165 : 3 (1909) ; 166 : 86 (1936) ; 168 : 146 (1936) ; 170 : 799 (1870), 217 (1930), 37 (1973) ; 171-173 : 18 (1969) ; 175-177 : 9795 (1869), 1618 (1872), 2 (1914) ; 178 : 3539 (1892) ; 179 : 1067 (1871), 196 (1931), 87 (1939) ; 180 : 3204 (1896), 66 (1933) ; 181 : 2244 (1874), 123 (1920) ; 183, 185 : 458 (1866) ; 183 : 145 (1931), 59 (1952) ; 184, 186 : 3303 (1893) ; 185 : 220 (1934) ; 187 : 2596 (1874), 11 (1930), 28 (1986) ; 188 : 3621 (1894), 69 (1959) ; 189 : 131 (1902), 4 (1945) ; 190 : 1993 (1900) ; 191 : 4241 (1877), 99 (1946), 64 (1961) ; 201 : 159 (1907), 53 (1927), 234 (1937) ; 204 : 195 (1901), 255 (1929) ; 206 : 233 (1902) ; 209 à 215 : 6612 (1880) ; 211 : 240 (1927) ; 213 : 195 (1933) ; 215 : 431 (1927), 71 (1971) ; 217 : 70 (1968) ; 226, 228 : 9 (1907), 454 (1928), 219 (1955) ; 256-258 : 27 (1960).