Typologie(s)

maison ou immeuble de rapport
rez-de-chaussée commercial

Intervenant(s)

Fernand DE PAPEarchitecte1922

Georges VERLANTarchitecte1922

Styles

Art Déco
Beaux-Arts

Recherches et rédaction

1997-2004

id

Urban : 5254
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Description

Immeuble de rapport, arch. Georges Verlant et Fernand De Pape, 1922.

Édifié sur une parcelle traversant l'îlot et aboutissant au no 3 de la r. Jean Stas. Comprenant deux façades de styles différents, bâties à front de ces deux voies selon le même permis, l'immeuble remplace deux maisons néoclassiques de 1846 et 1868.

Av. Louise, façade de style Beaux-ArtsStyle Beaux-Arts (de 1905 à 1930 environ). Courant architectural puisant son inspiration dans les grands styles français du XVIIIe siècle. Riche et ornementé, il se caractérise souvent par des élévations en (simili-)pierre blanche et/ou brique orangée ainsi que par l’usage du fer forgé pour les garde-corps et la porte. en simili-pierreEnduit dont la couleur et la texture imitent la pierre de manière très convaincante, avec généralement des joints factices remplis de mortier gris. blanche, de cinq niveaux sous mansarde. R.d.ch., commercial dès l'origine, et 1er étage éventrés en 1960, pour faire place à une vitrine de deux niveaux. Aux étages, la façade adopte un plan légèrement convexe. BaiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. rect. ou à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en anse de panierUn élément est dit en anse de panier lorsqu’il est cintré en demi-ovale., jumelées par trois et chacune devancée d'un garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en fer forgéFer façonné à chaud sur l’enclume, utilisé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des ancres, des grilles, des épis de faîtage. ; au dern. niveau, baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. en retrait, flanquées de colonnes engagées. Brisis devancé dans l'axe par une lucarne-pignonLucarne dont le devant triangulaire évoque un pignon. en profil de cloche. ÉlévationDessin à l'échelle d'une des faces verticales d’un édifice. Par extension, façade d'un bâtiment ou ensemble de ses façades. parsemée de guirlandes de fleurs et de fruits sculptées, celles du 4e niveau soutenues par des putti.

R. Jean Stas, façade de style Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs.. ÉlévationDessin à l'échelle d'une des faces verticales d’un édifice. Par extension, façade d'un bâtiment ou ensemble de ses façades. enduite, de six niveaux. Le r.d.ch., anc. destiné à un salon de dégustation traité « à la façon des modernistes français », a été remanié ultérieurement. Les étages sont largement ajourés de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. rect. jumelées. Les 2e, 3e et 4e niveaux sont traités en encorbellementUne partie d'élévation est dite en encorbellement lorsqu'elle s’avance en surplomb. et flanqués de pans concaves, percés d'oculiJour de forme circulaire, ovale ou polygonale.. Les deux dern. niveaux sont traités en attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement., chacun couronné d'une corniche en bois.

Sources

Archives
ACSG/Urb. 25 : 25 (1846), 91 (1922), 6 (1960) ; r. Jean Stas 3 : 6602 (1868).

Périodiques

« Georges Verlant et Fernand De Paepe », Le Document, 33, 1925, pp. 101-102.

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