Typologie(s)

maison unifamiliale ou de rapport (indéterminé)

Intervenant(s)

Styles

Néoclassicisme

Inventaire(s)

  • Actualisation de l'inventaire d'urgence (Sint-Lukasarchief - 1993-1994)
  • Actualisation du projet d'inventaire régional du patrimoine architectural (DMS-DML - 1995-1998)
  • Le patrimoine monumental de la Belgique. Saint-Gilles (DMS-DML - 1997-2004)

Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)

  • Artistique
  • Esthétique
  • Historique
  • Urbanistique

Recherches et rédaction

1997-2004

id

Urban : 6039
voir plus

Description

Ensemble de maisons anc. identiques, de style néoclassique, dessinées en 1842 (selon De Keyser, G., 1996).

Ces maisons font partie du bâti initial bordant la place : un ensemble de sobres maisons, régi par une symétrie stricte, composé de deux groupes identiques bâtis de part et d'autre de la place. Ces groupes étaient constitués de trois bâtiments identiques se divisant chacun en deux habitations agencées en miroir.

À l'origine, chaque bâtiment comptait trois niveaux de hauteur dégressive et quatre travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sous bâtièreToit à deux versants., percées de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. rect. Les r.d.ch., dont rien ne subsiste aujourd'hui, étaient à bossages continus et percés chacun, au centre, de deux fenêtres et, latéralement, de deux portes. Les étages sont percés de fenêtres sous entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne., celles du milieu, au 1er, devancées par un balcon continuUn élément est dit continu s’il règne sur toute la largeur de l’élévation ou sur plusieurs travées. à balustradeGarde-corps composé de balustres, c’est-à-dire de petits supports en répétition, généralement profilés et de section circulaire.. L'entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. terminal, assez dépouillé, présente une friseBande horizontale, décorée ou non, située au milieu de l’entablement. Par extension, suite d’ornements en bande horizontale. nue ainsi qu'une corniche à denticules, mutulesModillons de l’ordre dorique. Éléments décoratifs en forme de dé assez plat, répétés sous une corniche. et toupies. Au fil du temps, les r.d.ch. ont été modifiés à de nombreuses reprises, les toits sont devenus des mansardes, à plusieurs niveaux pour la plupart, occupées par des lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. et des pancartes publicitaires.

Au no 1-2 place Louise, toit mansardé en 1926, doublé d'un second niveau de toiture en 1946.

Aux nos 5 place Louise et 1 av. Louise, balcons de l'étage supprimés en 1967. Mansarde établie en 1924. Balcons à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux. ajoutés au 2e étage ainsi que devant les lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. de la mansarde en 1925.

Au no 2 av. Louise, toiture mansardée et surmontée d'un étage en retrait en 1904.

Au no 6 place Louise, seules les deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. de dr. subsistent, celles de g. ayant fait place à l'immeuble de 1961, au no 7. Toiture mansardée en 1907. Corniche recouverte de PVC.

Au no 53 av. de la Toison d'Or, r.d.ch. commercial transformé à plusieurs reprises, notamment par l'arch. Yvan Blomme en 1942. Toit mansardé en 1948.

Sources

Archives
ACSG/Urb. 1-2 : 336 (1926), 12 (1946) ; 3 : – (1904) ; 5 : 177 (1924), 241 (1925), 6 (1967) ; 6 : 2364 (1907) ; 53 av. de la Toison d'Or : 692 (1840) ; 102 (1942).