Typologie(s)
hôtel particulier
Intervenant(s)
INCONNU - ONBEKEND – 1849
A. HERENT – 1877
Statut juridique
Inscrit à l’inventaire légal le 19 août 2024
Styles
Néoclassicisme
Inventaire(s)
- Inventaire de l'architecture industrielle (AAM - 1980-1982)
- Inventaire du patrimoine industriel (La Fonderie - 1993-1994)
- Actualisation permanente de l'inventaire régional du patrimoine architectural (DPC-DCE)
- Inventaire du patrimoine monumental de la Belgique. Bruxelles Pentagone (1989-1993)
Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)
- Artistique La signature d’un bien immeuble (bâtiment) par un architecte de renom ne peut pas être considérée comme un critère absolu. Pour évaluer la place qu’un bien occupe dans l’œuvre d’un architecte, ce critère doit être modulé avec la qualité architecturale (composition et structure interne) du bien, sa mise en œuvre (matériaux, maîtrise technique) et la place qu’il occupe dans l’histoire de l’architecture, ces trois éléments pouvant témoigner d’une phase ou d’un aspect de l’architecture urbaine ou paysagère du passé. Les critères suivants s’appliquent alors pour évaluer l’intérêt artistique : la rareté (typologie, style, utilisation des matériaux, sources), la représentativité (idem), l’authenticité (idem + qualité d’exécution) et l’intégrité (état de conservation, éléments d’origine). Un bien possède également un intérêt artistique s’il intègre des œuvres d’art (sculptures, reliefs conçus pour le bien, etc.) ou des éléments décoratifs originaux ou particulièrement qualitatifs (vitraux signés, sgraffites, claire-voie, etc.).
- Esthétique Historiquement, cet intérêt était utilisé pour désigner des espaces verts de valeur et des zones naturelles ou semi-naturelles de grande valeur. Mais elle peut également s’appliquer à de grands ensembles de bâtiments dans une zone urbaine, avec ou sans éléments naturels, ou à des monuments qui marquent le paysage urbain. Une prise en compte d’autres intérêts s’impose : l’intérêt artistique, l’intérêt paysager (intégration de l’œuvre dans le paysage urbain et/ou naturel, les panoramas) et l’intérêt urbanistique (ensembles urbains spontanés ou organisés). Les critères de sélection suivants lui sont généralement associés : la valeur d’ensemble et la valeur contextuelle.
- Historique Le bien présente un intérêt historique : - s’il témoigne d’une période particulière de l’histoire de la région ou de la commune ; - s’il représente un témoignage d’une période particulière du passé et/ou d’une évolution rare pour une période (par exemple, une cité-jardin représentative d’un mode de construction utilisé lors des grandes campagnes d’urbanisation après la Seconde Guerre mondiale, les noyaux villageois illustrant les premiers bâtiments groupés des communes de la Seconde couronne, la Porte de Hal comme vestige de la deuxième enceinte, etc.) ; - s’il témoigne d’un développement urbain (et/ou paysager) particulier de la ville (par exemple, les immeubles des boulevards centraux ou du quartier Léopold) ; - s’il présente un lien avec un personnage historique important, y compris les maisons personnelles d’architectes et les ateliers d’artistes (par exemple, la maison natale de Constantin Meunier, la maison de Magritte) ; - s’il peut être associé à un événement historique important (par exemple, les maisons datant de la reconstruction de Bruxelles suite au bombardement de 1695, la colonne du Congrès) ; - s’il possède une représentativité typologique caractéristique d’une activité commerciale ou culturelle (par exemple, les églises, les cinémas, l’architecture industrielle, les pharmacies) ; - s’il est représentatif de l’œuvre d’un architecte important dans l’histoire de l’architecture à l’échelle internationale, nationale, régionale ou locale (cela concerne à la fois des architectes connus comme V. Horta, V. Bourgeois, M. Polak mais aussi des architectes secondaires, liés localement à une commune, notamment Fernand Lefever à Koekelberg ou Emile Hoebeke à Berchem-Sainte-Agathe).
- Scientifique L’intérêt scientifique est souvent reconnu dans le cas des sites naturels et des arbres. Dans le contexte d’un bien immobilier, il peut s’agir de la présence d’un élément (de construction) (matériau particulier, matériau expérimental, processus de construction ou composant) ou du témoin d’un espace spatio-structurel (urbanistique) dont la préservation devrait être envisagée à des fins de recherche scientifique. Dans le cas des sites et vestiges archéologiques, l’intérêt scientifique est reconnu en fonction du caractère exceptionnel des vestiges en termes d’ancienneté (par exemple la villa romaine de Jette), des conditions de conservation exceptionnelles (par exemple le site de l’ancien village d’Auderghem) ou de l’unicité des éléments (par exemple une charpente entièrement conservée) et constitue donc, à cet égard, une contribution scientifique exceptionnelle et de premier plan à la connaissance de notre passé urbain et préurbain.
- Social Cet intérêt est difficile à distinguer de l’intérêt folklorique et généralement insuffisante pour justifier une sélection à elle seule. Il peut s’agir d’un : - lieu de mémoire d’une communauté ou d’un groupe social (par exemple, la chapelle de pèlerinage située place de l’Église à Berchem-Sainte-Agathe, le Vieux Tilleul de Boondael à Ixelles) ; - lieu relevant d’une symbolique populaire (par exemple, le café «?La Fleur en Papier Doré?» situé rue des Alexiens) ; - lieu de regroupement ou de structuration d’un quartier (par exemple, les immeubles du Fer à Cheval dans la cité du Floréal) ; - bien faisant partie ou comprenant des équipements collectifs (écoles, crèches, salles communales/paroissiales, salles de sport, stades, etc.) ; - bien ou ensemble (de logements sociaux ou non) conçu de manière à stimuler les interactions sociales, l’entraide et la cohésion de quartier (par exemple les quartiers résidentiels construits après la Seconde Guerre mondiale à Ganshoren ou les quartiers spécifiquement destinés aux aînés) ; - bien faisant partie d’un complexe industriel ayant engendré une activité importante au sein de la commune où il se situe ou pour la Région.
- Technique Par intérêt technique d’un bien, on entend l’utilisation précoce d’un matériau ou d’une technique particulière (ingénierie) ; les bâtiments d’importance structurelle ou technologique ; une prouesse d’ingénierie ou une innovation technologique ; les témoignages de méthodes de construction obsolètes (archéologie industrielle). Dans certains cas, cet intérêt peut être lié à l’intérêt scientifique (par exemple des vestiges archéologiques).
- Urbanistique Certains biens architecturaux ont historiquement joué un rôle prépondérant dans l’aménagement de l’espace bâti et urbain. Ils définissent généralement d’autres formes d’urbanisme (plan) de manière à créer une interaction entre l’espace bâti et l’espace non bâti (ou ouvert). Cet aménagement inclut également la cohérence entre les différentes échelles. Un bien immobilier a un intérêt urbanistique lorsqu’il y joue un rôle, par exemple : - les immeubles d'angle, - les places cohérentes et les enfilades d’immeubles (suite de façades formant un ensemble homogène de même style, même époque et/ou même gabarit), - les cités-jardins, - les tours (immeubles de grande hauteur) et la qualité de leur relation avec leur environnement immédiat, qui peut être cohérent mais aussi contrasté, - les vestiges de concepts urbanistiques et la façon dont ils sont ou ont été remplis architecturalement (et typologiquement), comme, par exemple, les palais urbains éclectiques et/ou les hôtels particuliers du quartier Léopold qui sont encore préservés.
Recherches et rédaction
2016
id
Urban : 32702
Description
Hôtel de maître
d’inspiration néoclassiqueDe 1775 aux années 1840.
Le néoclassicisme - également appelé style Louis XVI en décoration intérieure,
en référence à Louis XVI - apparaît en France au cours de la seconde moitié du
XVIIIe siècle et se répand rapidement à travers l'Europe. À
Bruxelles, ce style couvre principalement la période allant de 1775 aux années
1840, même s'il continue de faire des apparitions jusqu'à la veille de la
Première Guerre mondiale.
Sur le plan typologique, le bâti du XVIIIe siècle se voit remplacé
par une façade qui compte trois à quatre niveaux à part entière. Outre les
extensions urbaines à grande échelle, les maisons existantes sont souvent
transformées en hôtels de maître néoclassiques que l’on dote d’une nouvelle
façade symétrique sous corniche. Ces façades répondent aux règles de proportion
de l'architecture antique et font parfois office de façade-écran, l’ancienne
structure portante intérieure étant conservée.
Le néoclassicisme trouve son fondement théorique dans un regain d'intérêt pour
l'Antiquité grecque et romaine, stimulé par les fouilles de Pompéi et
d'Herculanum et par la pratique culturelle du Grand Tour. Pendant le Siècle des
Lumières, on aspire à l'harmonie, à la simplicité, à la rationalité et à une
ornementation sobre, en réaction au baroque et au rococo.
Le style est plus qu'un langage des formes : il s'accompagne d'un
réaménagement rationnel de la ville (embellissement), où se conjuguent aspects
esthétiques, hygiéniques et pratiques. Le paysage urbain est caractérisé par
des rues droites, des perspectives et des façades uniformes. À Bruxelles, cela
conduit à une uniformisation poussée des façades crépies et peintes. À partir
de 1812, seules les teintes claires sont autorisées et à partir de 1818, la
ville impose l'utilisation de la couleur dite « pierre de France »,
contribuant ainsi à l'image de la ville « blanche » du XIXe
siècle.
La façade sous corniche enduite et peinte, souvent blanche ou de couleur
claire, parfois combinée avec de la pierre bleue ou blanche, est
caractéristique. Sa composition est strictement symétrique. Les baies sont
généralement rectangulaires, parfois sous arc surbaissé. Les arcs en plein
cintre sont utilisés pour mettre en valeur certains éléments, par exemple dans
une travée d'entrée. La façade est articulée horizontalement par des cordons et
surmontée d'une corniche en saillie, souvent pourvue de modillons et/ou de
moulures à redents. Avec la frise et l'architrave, cela forme l'entablement
d'inspiration classique.
Les éléments décoratifs, lorsqu'ils sont présents, font référence au langage
formel antique : pilastres, colonnes, frontons, triglyphes, médaillons,
guirlandes ou urnes. Néanmoins, de nombreuses façades, surtout au début du XIXe
siècle, sont remarquablement sobres. Les demeures les plus prestigieuses sont
dotées d'un balcon, initialement avec un garde-corps en fer forgé puis, à
partir du milieu du XIXe siècle, de plus en plus souvent en fonte.
À Bruxelles, le néoclassicisme est présent tant dans les projets urbanistiques
à grande échelle que dans les habitations particulières, les bâtiments publics
et l'architecture religieuse. Il contribue fortement à la cohérence et à
l'homogénéité du paysage urbain. Parmi les exemples de tels projets, citons la
place des Martyrs (anciennement place Saint-Michel, 1774-1776), le quartier
royal (1774-1782), la Place du Nouveau Marché aux Grains (1787), le quartier de
La Monnaie (1817-1822), la Place des Barricades (anciennement place d'Orange,
1825) et le Grand Hospice avec le quartier environnant (1827), ainsi que le
réaménagement des environs des anciennes portes de la ville.
Outre les maisons ordinaires et les hôtels de maître, ce style se prête
parfaitement aux bâtiments monumentaux et représentatifs, tels que les
institutions publiques et religieuses, les châteaux, les palais et les
académies. À Bruxelles, de nombreuses maisons anciennes sont également remises
au goût du jour : leur pignon est remplacé par une façade sous corniche
sobre et symétrique. Dans les centres des villages périphériques, le
néoclassicisme s'avère également particulièrement adapté à la construction ou à
la rénovation des habitations modestes, grâce à sa structure claire et à son
langage formel sobre.
Notons que dans la langue néerlandaise, on distingue le classicisme du XVIIIe
siècle (né sous l'Ancien Régime) et le néoclassicisme du début du XIXe
siècle, qui en découle progressivement. En français, le terme néoclassicisme
couvre les XVIIIe et XIXe siècles, le classicisme faisant
référence à l’architecture française des XVIe et XVIIe
siècles, puisant ses origines dans la Renaissance., comprenant une aile d’origine de cinq travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et
trois niveaux sous bâtièreToit à deux versants., selon demande de permis de bâtir de 1849 et, de
part et d’autre, deux ailes ajoutées suivant les plans de l’architecte A.
Herent de 1877.
En façade, deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. chacune, trois niveaux sous bâtièreToit à deux versants., à gauche, et deux niveaux sous toiture mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson., à droite. Façade enduiteL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. et peinte avec rez-de-chaussée à refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages., à crossettesRessauts décoratifs situés aux angles d’un élément tel qu’un encadrement. au-dessus de la porte cochère, et sur soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. de pierre bleue ajouré d’ouvertures de cave grillagées. Maison de maître originelle marquée à droite par un ressautSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général., ouvert d’un porchePorche. Hall d’entrée en avant-corps d’un bâtiment ou espace couvert devançant une porte en renfoncement. Portail. Porte monumentale à embrasure profonde. cintré à clé à volutesOrnement enroulé en spirale que l’on trouve notamment sur les chapiteaux ioniques, les consoles, les ailerons, etc. et accosté de harpesLes harpes sont une superposition d’éléments dont la tête est alternativement courte et longue. aux étages; larmierMouluration horizontale qui présente un canal creusé dans sa partie inférieure, servant à décrocher les gouttes d’eau afin d’éviter leur ruissellement sur la façade. Le larmier isolé possède un chanfrein comme moulure supérieure. Le larmier constitue l'un des éléments de la corniche. sur consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console. au bel étage. Fenêtres rectangulaires de hauteur dégressive; pour les deux premiers niveaux, encadrement à filets et seuilsPièce horizontale inférieure de l'encadrement d'une porte. profilés, c sur consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console. à voluteOrnement enroulé en spirale que l’on trouve notamment sur les chapiteaux ioniques, les consoles, les ailerons, etc. ou formant bandeauÉlément horizontal, soit en saillie et de section rectangulaire, soit dans le plan de la façade.; panneauxLe terme panneau désigne un élément de menuiserie rectangulaire ou carré, enserré dans la structure d’une porte ou d’un lambris. à besantsOrnement sculpté sphéroïde ou en forme de disque. dans les allègesPartie de mur située sous l’appui de fenêtre. La table d’allège est une table située sous l’appui de fenêtre. du troisième niveau. CornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier. denticuléeLes gouttes et denticules sont des éléments répétés sur les moulurations ou décorations. La goutte est tronconique. Elle se distingue du denticule qui est en forme de petit cube. au-dessus d’une friseBande horizontale, décorée ou non, située au milieu de l’entablement. Par extension, suite d’ornements en bande horizontale. de mascaronsDécor sculpté figurant un visage humain ou un masque. et du cordonCorps de moulure horizontal, à rôle purement décoratif, situé sur une partie quelconque d’une composition. d’architrave. Porte à vantauxLe mot vantail désigne le battant d’une porte ou d’une fenêtre. de bois couronnée de petits-fersPetit-bois, petit-fer. Petit élément en bois ou en fer subdivisant le vitrage d’un châssis. en éventail, ouvrant sur le hall couvert de voûtes en berceau et en arêtes.
Pour les ailes latérales, au rez-de-chaussée, baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. inscrites dans des nichesUne niche est un renfoncement dans l’épaisseur d’un mur, qui reçoit parfois un élément décoratif. Elle peut présenter un couvrement et un plan variés, droits ou cintrés. Un élément logé dans une niche sera dit niché. surbaisséesUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle. frappées de clés en pointe de diamantBossage comptant plusieurs facettes, comme la pointe d’un diamant.; aux étages, fenêtres rectangulaires, encadrement à filets, à désÉléments de pierre de section sensiblement carrée ou rectangulaire, disposés généralement aux angles d’un balcon. ou crossettesRessauts décoratifs situés aux angles d’un élément tel qu’un encadrement.; au bel étage, balcon néo-Régence en fer forgéFer façonné à chaud sur l’enclume, utilisé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des ancres, des grilles, des épis de faîtage. et larmierMouluration horizontale qui présente un canal creusé dans sa partie inférieure, servant à décrocher les gouttes d’eau afin d’éviter leur ruissellement sur la façade. Le larmier isolé possède un chanfrein comme moulure supérieure. Le larmier constitue l'un des éléments de la corniche.; couronnement classique. Corps simple pour l’aile gauche, ouverte à l’étage de fenêtres comprises dans des nichesUne niche est un renfoncement dans l’épaisseur d’un mur, qui reçoit parfois un élément décoratif. Elle peut présenter un couvrement et un plan variés, droits ou cintrés. Un élément logé dans une niche sera dit niché. rectangulaires. Pour l’aile droite, rez-de-chaussée éclairé de fenêtres grillagées; lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. accostées d’ailerons et sous frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches. triangulaire.
Joignant perpendiculairement le côté est de la cour intérieure, dans le prolongement de l’aile droite, atelier datant sans doute aussi de 1877. Construction comprenant un sous-sol, deux niveaux plus un attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement. et cinq travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sous toiture mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson.. Façade aujourd’hui enduiteL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc., ouverte d’une porte d’accès à gauche et d’une autre, axiale, précédée de degrés et rythmée par des lésènesLes lésènes sont des jambes saillantes en répétition sur un mur, réunies par un arc ou par une frise d’arceaux. Ce couronnement d’arc ou d’arceaux distingue la lésène du pilastre. surbaisséesUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle.; larges ouvertures surbaisséesUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle. à petites divisions métalliques. AuventPetit toit couvrant un espace devant une porte ou une vitrine. métallique vitré.
En façade, deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. chacune, trois niveaux sous bâtièreToit à deux versants., à gauche, et deux niveaux sous toiture mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson., à droite. Façade enduiteL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. et peinte avec rez-de-chaussée à refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages., à crossettesRessauts décoratifs situés aux angles d’un élément tel qu’un encadrement. au-dessus de la porte cochère, et sur soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. de pierre bleue ajouré d’ouvertures de cave grillagées. Maison de maître originelle marquée à droite par un ressautSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général., ouvert d’un porchePorche. Hall d’entrée en avant-corps d’un bâtiment ou espace couvert devançant une porte en renfoncement. Portail. Porte monumentale à embrasure profonde. cintré à clé à volutesOrnement enroulé en spirale que l’on trouve notamment sur les chapiteaux ioniques, les consoles, les ailerons, etc. et accosté de harpesLes harpes sont une superposition d’éléments dont la tête est alternativement courte et longue. aux étages; larmierMouluration horizontale qui présente un canal creusé dans sa partie inférieure, servant à décrocher les gouttes d’eau afin d’éviter leur ruissellement sur la façade. Le larmier isolé possède un chanfrein comme moulure supérieure. Le larmier constitue l'un des éléments de la corniche. sur consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console. au bel étage. Fenêtres rectangulaires de hauteur dégressive; pour les deux premiers niveaux, encadrement à filets et seuilsPièce horizontale inférieure de l'encadrement d'une porte. profilés, c sur consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console. à voluteOrnement enroulé en spirale que l’on trouve notamment sur les chapiteaux ioniques, les consoles, les ailerons, etc. ou formant bandeauÉlément horizontal, soit en saillie et de section rectangulaire, soit dans le plan de la façade.; panneauxLe terme panneau désigne un élément de menuiserie rectangulaire ou carré, enserré dans la structure d’une porte ou d’un lambris. à besantsOrnement sculpté sphéroïde ou en forme de disque. dans les allègesPartie de mur située sous l’appui de fenêtre. La table d’allège est une table située sous l’appui de fenêtre. du troisième niveau. CornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier. denticuléeLes gouttes et denticules sont des éléments répétés sur les moulurations ou décorations. La goutte est tronconique. Elle se distingue du denticule qui est en forme de petit cube. au-dessus d’une friseBande horizontale, décorée ou non, située au milieu de l’entablement. Par extension, suite d’ornements en bande horizontale. de mascaronsDécor sculpté figurant un visage humain ou un masque. et du cordonCorps de moulure horizontal, à rôle purement décoratif, situé sur une partie quelconque d’une composition. d’architrave. Porte à vantauxLe mot vantail désigne le battant d’une porte ou d’une fenêtre. de bois couronnée de petits-fersPetit-bois, petit-fer. Petit élément en bois ou en fer subdivisant le vitrage d’un châssis. en éventail, ouvrant sur le hall couvert de voûtes en berceau et en arêtes.
Pour les ailes latérales, au rez-de-chaussée, baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. inscrites dans des nichesUne niche est un renfoncement dans l’épaisseur d’un mur, qui reçoit parfois un élément décoratif. Elle peut présenter un couvrement et un plan variés, droits ou cintrés. Un élément logé dans une niche sera dit niché. surbaisséesUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle. frappées de clés en pointe de diamantBossage comptant plusieurs facettes, comme la pointe d’un diamant.; aux étages, fenêtres rectangulaires, encadrement à filets, à désÉléments de pierre de section sensiblement carrée ou rectangulaire, disposés généralement aux angles d’un balcon. ou crossettesRessauts décoratifs situés aux angles d’un élément tel qu’un encadrement.; au bel étage, balcon néo-Régence en fer forgéFer façonné à chaud sur l’enclume, utilisé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des ancres, des grilles, des épis de faîtage. et larmierMouluration horizontale qui présente un canal creusé dans sa partie inférieure, servant à décrocher les gouttes d’eau afin d’éviter leur ruissellement sur la façade. Le larmier isolé possède un chanfrein comme moulure supérieure. Le larmier constitue l'un des éléments de la corniche.; couronnement classique. Corps simple pour l’aile gauche, ouverte à l’étage de fenêtres comprises dans des nichesUne niche est un renfoncement dans l’épaisseur d’un mur, qui reçoit parfois un élément décoratif. Elle peut présenter un couvrement et un plan variés, droits ou cintrés. Un élément logé dans une niche sera dit niché. rectangulaires. Pour l’aile droite, rez-de-chaussée éclairé de fenêtres grillagées; lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. accostées d’ailerons et sous frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches. triangulaire.
Joignant perpendiculairement le côté est de la cour intérieure, dans le prolongement de l’aile droite, atelier datant sans doute aussi de 1877. Construction comprenant un sous-sol, deux niveaux plus un attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement. et cinq travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sous toiture mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson.. Façade aujourd’hui enduiteL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc., ouverte d’une porte d’accès à gauche et d’une autre, axiale, précédée de degrés et rythmée par des lésènesLes lésènes sont des jambes saillantes en répétition sur un mur, réunies par un arc ou par une frise d’arceaux. Ce couronnement d’arc ou d’arceaux distingue la lésène du pilastre. surbaisséesUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle.; larges ouvertures surbaisséesUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle. à petites divisions métalliques. AuventPetit toit couvrant un espace devant une porte ou une vitrine. métallique vitré.
Sources
Archives
AVB/TP 13873 (1849), 13901 (1877).






























