Typologie(s)

hôtel particulier

Intervenant(s)

Barnabé GUIMARD1783

Louis MONTOYER1783-1786

Styles

Classicisme

Inventaire(s)

  • Inventaire du patrimoine monumental de la Belgique. Bruxelles Pentagone (1989-1993)
  • Actualisation permanente de l'inventaire régional du patrimoine architectural (DPC-DCE)

Recherches et rédaction

2016

id

Urban : 30099
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Description

À l’angle de la place des Palais avec la rue Ducale n° 2, hôtel érigé en pendant de l’hôtel de Belle-Vue (voir place Royale), reconstruit en 1920 par l’architecte O. Flanneau sur le modèle de celui qu’y éleva L. Montoyer entre 1783 et 1786 d’après les plans de l’architecte B. Guimard et pour le compte de l’abbaye de Gembloux, qui le loue au vicomte E. de Walckiers. Vendu en 1792 au prince d’Arenberg, il passe au marquis d’Assche, qui le cède en 1852 à l’État pour y installer les services de la Maison du roi, devenue la Liste civile en 1876.

Bâti sur plan en L, édifice de trois niveaux sous bâtièresToit à deux versants. tronquées couvertes d’ardoises. Façades en pierre blanche animées par quelques éléments de pierre bleue. Neuf travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. vers la rue Ducale, cinq vers la place des Palais et, à l’Ouest, quatre larges travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. reliées au palais par le pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. d’entrée et la galerie. Ordonnance générale et mise en œuvre relevant du même esprit néoclassique que l’ensemble de la place des Palais. Rez-de-chaussée à refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages., sur soubassement ajouré pour les caves, limité par une corniche et rythmé par des arcades cintrées à clé et impostesUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie. en cordonCorps de moulure horizontal, à rôle purement décoratif, situé sur une partie quelconque d’une composition., au fond desquelles se logent des fenêtres surbaissées à appuiAppui de fenêtre. Élément d’ordinaire en pierre, limitant une baie vers le bas. sur consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console.. Étages de hauteur dégressive, rythmés par les trumeaux au fond desquels se logent les fenêtres rectangulaires à encadrement mouluré, celles du bel étage à entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. sur consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console. et soulignées d’une balustrade en pierre de style Louis XVILe style néo-Louis XVI se développe à partir de 1910 environ. Il reprend des éléments typiques du néoclassicisme contemporain du règne de Louis XVI : noeud de ruban, médaillons ovales, lauriers, faisceau de licteurs, etc. au bord du balcon sur consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console. qui précède les portes-fenêtres. ArchitraveMoulure inférieure de l’entablement, située sous la frise., friseBande horizontale, décorée ou non, située au milieu de l’entablement. Par extension, suite d’ornements en bande horizontale. de cache-boulins et corniche sur modillons portant une balustradeGarde-corps composé de balustres, c’est-à-dire de petits supports en répétition, généralement profilés et de section circulaire. en attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement..

Prolongeant à gauche le rez-de-chaussée de la rue Ducale et de même ordonnance, annexe d’un niveau sous toiture mansardée couverte d’ardoises et ajourée d’œils-de-bœuf. Façade rythmée par trois arcadesBaie aveugle ou non, coiffée d'un arc, souvent en répétition et allant jusqu’au sol., dont celle de droite abrite l’entrée actuel de l’Hôtel de la Liste civile.

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