Typologie(s)

maison ou immeuble de rapport
rez-de-chaussée commercial

Intervenant(s)

E. PARYS1874

Statut juridique

Classé depuis le 21 décembre 1995

Styles

Néoclassicisme
Art nouveau

Inventaire(s)

  • Inventaire du patrimoine monumental de la Belgique. Bruxelles Pentagone (1989-1993)
  • Actualisation permanente de l'inventaire régional du patrimoine architectural (DPC-DCE)
  • Inventaire d'urgence du patrimoine architectural de l'agglomération bruxelloise (Sint-Lukasarchief 1979)

Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)

  • Artistique
  • Esthétique
  • Historique
  • Urbanistique

Recherches et rédaction

2016

id

Urban : 30741
voir plus

Description

Immeuble d’angle, de tendance néoclassique, élevé sur les plans de l’architecte E. Parys en 1874.

Cinq niveaux et au total huit travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., dont trois au boulevard, plus ornées. Entresol à refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages.. Étages enduits, les deux intermédiaires enrichis, vers le boulevard, de balcons continus à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux., d’une clé et d’une guirlande ourlant l’encadrement mouluré des portes-fenêtres à linteauÉlément rectiligne d’un seul tenant, en pierre, bois, béton ou métal, couvrant une baie. bombé. Baies supérieures surmontées d’un panneau décoré de piastres. Corniche sur modillons au bord de la toiture d’ardoise mansardée, ajourée de lucarnes droites et d’œils-de-bœuf. Au rez-de-chaussée, remarquable devanture de style Art nouveau aménagée en 1904 pour la « Pharmacie du Bon Secours» : pilastres terminés en consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console. ajourées sous la corniche, encadrant la porte et les deux vitrines décorées dans le haut de vitraux sous plomb.

Sources

Archives
AVB/TP 3107 (1874), 25584 (1903), 3020 (1904).