Région de Bruxelles-Capitale
Typologie(s)
immeuble à appartements
ascenseur historique
ascenseur historique
Intervenant(s)
Charles DE KEMPENEER – architecte – 1937
Statut juridique
Inscrit à l’inventaire légal le 19 août 2024
Styles
Art Déco
Paquebot
Inventaire(s)
- Le patrimoine monumental de la Belgique. Schaerbeek (Apeb - 2010-2015)
- Inventaire des ascenseurs historiques (Homegrade - DPC)
Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)
- Artistique La signature d’un bien immeuble (bâtiment) par un architecte de renom ne peut pas être considérée comme un critère absolu. Pour évaluer la place qu’un bien occupe dans l’œuvre d’un architecte, ce critère doit être modulé avec la qualité architecturale (composition et structure interne) du bien, sa mise en œuvre (matériaux, maîtrise technique) et la place qu’il occupe dans l’histoire de l’architecture, ces trois éléments pouvant témoigner d’une phase ou d’un aspect de l’architecture urbaine ou paysagère du passé. Les critères suivants s’appliquent alors pour évaluer l’intérêt artistique : la rareté (typologie, style, utilisation des matériaux, sources), la représentativité (idem), l’authenticité (idem + qualité d’exécution) et l’intégrité (état de conservation, éléments d’origine). Un bien possède également un intérêt artistique s’il intègre des œuvres d’art (sculptures, reliefs conçus pour le bien, etc.) ou des éléments décoratifs originaux ou particulièrement qualitatifs (vitraux signés, sgraffites, claire-voie, etc.).
- Esthétique Historiquement, cet intérêt était utilisé pour désigner des espaces verts de valeur et des zones naturelles ou semi-naturelles de grande valeur. Mais elle peut également s’appliquer à de grands ensembles de bâtiments dans une zone urbaine, avec ou sans éléments naturels, ou à des monuments qui marquent le paysage urbain. Une prise en compte d’autres intérêts s’impose : l’intérêt artistique, l’intérêt paysager (intégration de l’œuvre dans le paysage urbain et/ou naturel, les panoramas) et l’intérêt urbanistique (ensembles urbains spontanés ou organisés). Les critères de sélection suivants lui sont généralement associés : la valeur d’ensemble et la valeur contextuelle.
- Historique Le bien présente un intérêt historique : - s’il témoigne d’une période particulière de l’histoire de la région ou de la commune ; - s’il représente un témoignage d’une période particulière du passé et/ou d’une évolution rare pour une période (par exemple, une cité-jardin représentative d’un mode de construction utilisé lors des grandes campagnes d’urbanisation après la Seconde Guerre mondiale, les noyaux villageois illustrant les premiers bâtiments groupés des communes de la Seconde couronne, la Porte de Hal comme vestige de la deuxième enceinte, etc.) ; - s’il témoigne d’un développement urbain (et/ou paysager) particulier de la ville (par exemple, les immeubles des boulevards centraux ou du quartier Léopold) ; - s’il présente un lien avec un personnage historique important, y compris les maisons personnelles d’architectes et les ateliers d’artistes (par exemple, la maison natale de Constantin Meunier, la maison de Magritte) ; - s’il peut être associé à un événement historique important (par exemple, les maisons datant de la reconstruction de Bruxelles suite au bombardement de 1695, la colonne du Congrès) ; - s’il possède une représentativité typologique caractéristique d’une activité commerciale ou culturelle (par exemple, les églises, les cinémas, l’architecture industrielle, les pharmacies) ; - s’il est représentatif de l’œuvre d’un architecte important dans l’histoire de l’architecture à l’échelle internationale, nationale, régionale ou locale (cela concerne à la fois des architectes connus comme V. Horta, V. Bourgeois, M. Polak mais aussi des architectes secondaires, liés localement à une commune, notamment Fernand Lefever à Koekelberg ou Emile Hoebeke à Berchem-Sainte-Agathe).
Recherches et rédaction
2012-2013
id
Urban : 21952
Description
Immeuble à appartements de style Art DécoPériode : 1920-1940
Le style Art Déco émerge au lendemain de la Première Guerre mondiale et
s’inscrit dans le prolongement de la tendance géométrique de l’Art nouveau. Il
tire son nom de l’Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels
modernes, tenue à Paris en 1925.
Ses principales caractéristiques se traduisent par la géométrisation des lignes
et des volumes, la sobriété et la symétrie tout en conservant un goût prononcé
pour l’ornementation dont les formes tendent, elles aussi, à une géométrisation.
Les sources d’inspiration de cette ornementation sont puisées dans les
traditions artistiques exotiques ou anciennes (Orient, Afrique, arts
précolombiens, égyptien, antiquité gréco-romaine). L’intégration de motifs
végétaux d’inspiration africaine illustre l’impact stylistique de la période
coloniale sur l’architecture bruxelloise.
L’Art Déco manifeste un grand intérêt pour les matériaux de parement
traditionnels (brique et enduit) disparates qui offrent une diversité de
couleur ou de textures. Il marque une prédilection pour le béton armé dont la
plasticité permet de réaliser des formes sculpturales et des volumes imposants,
caractéristiques de ce style, et de concevoir de vastes espaces intérieurs
dégagés, idéaux pour les halls d’entrée monumentaux et les salles de spectacle.
Le goût pour la couleur s’exprime aussi parfois dans les châssis ou les
éléments métalliques. C’est une architecture qui privilégie également l’usage
de grandes baies vitrées (prenant parfois la forme de bow-windows) et les
toitures plates (comprenant parfois un dôme stylisé).
En plan, les espaces intérieurs des habitations sont davantage différenciés
(séjour, salle à manger, chambres) tandis que l’escalier se déplace parfois au
centre ou l’avant de l’habitation de manière à libérer la façade arrière et le
contact avec le jardin. De nouveaux lieux de confort sont intégrés (salle de
bain, WC, cuisine, dispositif d’entrée fonctionnel). Les matériaux raffinés
comme le marbre, la marbrite, le granito, les mosaïques, les verres colorés
sont prisés.
À Bruxelles comme ailleurs, l’esthétique Art Déco s’adapte parfaitement aux
exigences de décorum et de confort des bâtiments dédiés aux loisirs et au luxe
(hôtels, cinémas, grands magasins, théâtres) ainsi qu’à celles des immeubles à
appartements de haut standing, dont la construction stimulée par la loi de 1924
sur la copropriété s’inspire des modèles parisiens. Si dans un premier temps le
mouvement repose sur l’élitisme, il devient rapidement un succès populaire, au
point de devenir une architecture courante.
Dans les années 1930, l’Art Déco évolue en intégrant
de manière décorative des éléments du modernisme et notamment de l’architecture
navale (mâts de pavillon, hublots, formes aérodynamiques) (voir style paquebot). d'inspiration Paquebot1930 – 1940.
Le style Paquebot se développe à la fin de l'entre-deux-guerres comme un
courant architectural moderniste qui s'inspire de l'Art Déco et évolue
progressivement vers un langage formel plus fonctionnel et épuré. Ce style tire
son nom et son langage formel des paquebots transatlantiques, qui atteignent
leur apogée technologique et économique à la même période. Des compagnies
maritimes emblématiques telles que la Red Star Line à Anvers et des paquebots
prestigieux comme l'Île-de-France et le Normandie incarnent cette modernité et
cette idée de progrès.
Le style Paquebot se caractérise par une accentuation marquée de
l'horizontalité et des volumes arrondis. Les angles sont souvent finis par des
oriels courbes ou des balcons arrondis, ce qui renforce l'impression
d'aérodynamisme et de mouvement. Les façades sont généralement en brique avec
des joints accentués, souvent combinés à des éléments enduits pour souligner le
caractère linéaire. Les éléments caractéristiques sont : de larges rangées
de fenêtres continues ou des fenêtres en bandeau, des baies-hublots, des bandes
de béton et des corniches fortement en saillie, des toits plats, parfois avec
terrasses en toiture, des mâts de drapeau et des garde-corps tubulaires
métalliques, ainsi que des fenêtres ou des balcons d'angle arrondis.
Outre les similitudes formelles, l'idée de confort moderne joue également un
rôle : le chauffage central, les ascenseurs, les garages intégrés et les
agencements fonctionnels font partie de l'idéal résidentiel progressiste
incarné par ce style.
À Bruxelles, le style Paquebot s'impose principalement dans la première et la
deuxième couronnes, où l'urbanisation est intense pendant l'entre-deux-guerres.
Ce style est particulièrement populaire dans l'architecture résidentielle, tant
pour les maisons unifamiliales que pour les grands immeubles à appartements,
auxquels il confère une image moderne et cosmopolite.
Il existe également des bâtiments utilitaires réalisés dans ce style. Un
exemple bien connu est l'ancien Institut national de radiodiffusion (INR) situé
place Eugène Flagey à Ixelles, conçu par Joseph Diongre, qui, avec ses angles
arrondis et ses articulations horizontales, possède un rayonnement nautique
prononcé., signé sur le soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. «CH(arles). DE KEMPENEER / ARCH. SCHAERBEEK», 1937. Cet architecte conçoit également les immeubles voisins jusqu'au no182 compris.
Élévation de sept niveaux, le dernier en attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement., sous toit plat. Façade en minces briques orange, rehaussée de pierre bleue et de parties enduitesL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc.; carreaux de céramique noirs et pierre blanche au rez-de-chaussée. Dans l'axe, porchePorche. Hall d’entrée en avant-corps d’un bâtiment ou espace couvert devançant une porte en renfoncement. Portail. Porte monumentale à embrasure profonde. d'entrée dans-œuvreHors-œuvre. Position d’un petit volume accolé par un de ses côtés à un corps de bâtiment. Dans-œuvre. Terme désignant un élément situé à l’intérieur d’un corps de bâtiment. à arcadeStructure métallique suspendue aux câbles de traction portant la cabine ou le contrepoids. en plein cintreUn élément est dit en plein cintre lorsqu’il est cintré en demi-cercle. et pans convexes. À gauche, entrée carrossable menant à des garages en intérieur d'îlot. Large orielLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade. de plan trapézoïdal, de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et cinq niveaux, percé de fenêtres en bandeauFenêtre percée sur une grande partie de la largeur de la façade et formant visuellement un bandeau. occupant les angles. Il est flanqué de balcons à angle courbe, à parapetUn parapet en maçonnerie est un muret servant de garde-corps. à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse, une porte-fenêtre, une gaine d'ascenseur... tubulaire devançant une étroite porte-fenêtre. L'orielLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade. sert d'assiseRang d’éléments de même hauteur posés de niveau dans une maçonnerie. L’assise désigne également la plate-forme d’un balcon ou d'une logette, portée d’ordinaire par des consoles et sur laquelle repose le garde-corps. à une terrasse débordante également à angles courbes, interrompue dans l'axe par un volume cylindrique évoquant une cheminée de paquebot1930 – 1940. Le style Paquebot se développe à la fin de l'entre-deux-guerres comme un courant architectural moderniste qui s'inspire de l'Art Déco et évolue progressivement vers un langage formel plus fonctionnel et épuré. Ce style tire son nom et son langage formel des paquebots transatlantiques, qui atteignent leur apogée technologique et économique à la même période. Des compagnies maritimes emblématiques telles que la Red Star Line à Anvers et des paquebots prestigieux comme l'Île-de-France et le Normandie incarnent cette modernité et cette idée de progrès. Le style Paquebot se caractérise par une accentuation marquée de l'horizontalité et des volumes arrondis. Les angles sont souvent finis par des oriels courbes ou des balcons arrondis, ce qui renforce l'impression d'aérodynamisme et de mouvement. Les façades sont généralement en brique avec des joints accentués, souvent combinés à des éléments enduits pour souligner le caractère linéaire. Les éléments caractéristiques sont : de larges rangées de fenêtres continues ou des fenêtres en bandeau, des baies-hublots, des bandes de béton et des corniches fortement en saillie, des toits plats, parfois avec terrasses en toiture, des mâts de drapeau et des garde-corps tubulaires métalliques, ainsi que des fenêtres ou des balcons d'angle arrondis. Outre les similitudes formelles, l'idée de confort moderne joue également un rôle : le chauffage central, les ascenseurs, les garages intégrés et les agencements fonctionnels font partie de l'idéal résidentiel progressiste incarné par ce style. À Bruxelles, le style Paquebot s'impose principalement dans la première et la deuxième couronnes, où l'urbanisation est intense pendant l'entre-deux-guerres. Ce style est particulièrement populaire dans l'architecture résidentielle, tant pour les maisons unifamiliales que pour les grands immeubles à appartements, auxquels il confère une image moderne et cosmopolite. Il existe également des bâtiments utilitaires réalisés dans ce style. Un exemple bien connu est l'ancien Institut national de radiodiffusion (INR) situé place Eugène Flagey à Ixelles, conçu par Joseph Diongre, qui, avec ses angles arrondis et ses articulations horizontales, possède un rayonnement nautique prononcé., marqué par un pilastreÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau.. Portes d'origine, à jour(s) à grille géométrique; châssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. majoritairement remplacés.
Élévation de sept niveaux, le dernier en attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement., sous toit plat. Façade en minces briques orange, rehaussée de pierre bleue et de parties enduitesL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc.; carreaux de céramique noirs et pierre blanche au rez-de-chaussée. Dans l'axe, porchePorche. Hall d’entrée en avant-corps d’un bâtiment ou espace couvert devançant une porte en renfoncement. Portail. Porte monumentale à embrasure profonde. d'entrée dans-œuvreHors-œuvre. Position d’un petit volume accolé par un de ses côtés à un corps de bâtiment. Dans-œuvre. Terme désignant un élément situé à l’intérieur d’un corps de bâtiment. à arcadeStructure métallique suspendue aux câbles de traction portant la cabine ou le contrepoids. en plein cintreUn élément est dit en plein cintre lorsqu’il est cintré en demi-cercle. et pans convexes. À gauche, entrée carrossable menant à des garages en intérieur d'îlot. Large orielLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade. de plan trapézoïdal, de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et cinq niveaux, percé de fenêtres en bandeauFenêtre percée sur une grande partie de la largeur de la façade et formant visuellement un bandeau. occupant les angles. Il est flanqué de balcons à angle courbe, à parapetUn parapet en maçonnerie est un muret servant de garde-corps. à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse, une porte-fenêtre, une gaine d'ascenseur... tubulaire devançant une étroite porte-fenêtre. L'orielLa logette est un petit ouvrage en surplomb qui s’étend sur un seul étage, contrairement à l’oriel qui en compte plusieurs ou s’allonge sur plusieurs travées. Contrairement au bow-window, logette et oriel sont d’ordinaire de plan rectangulaire ou trapézoïdal et semblent appliqués sur la façade. sert d'assiseRang d’éléments de même hauteur posés de niveau dans une maçonnerie. L’assise désigne également la plate-forme d’un balcon ou d'une logette, portée d’ordinaire par des consoles et sur laquelle repose le garde-corps. à une terrasse débordante également à angles courbes, interrompue dans l'axe par un volume cylindrique évoquant une cheminée de paquebot1930 – 1940. Le style Paquebot se développe à la fin de l'entre-deux-guerres comme un courant architectural moderniste qui s'inspire de l'Art Déco et évolue progressivement vers un langage formel plus fonctionnel et épuré. Ce style tire son nom et son langage formel des paquebots transatlantiques, qui atteignent leur apogée technologique et économique à la même période. Des compagnies maritimes emblématiques telles que la Red Star Line à Anvers et des paquebots prestigieux comme l'Île-de-France et le Normandie incarnent cette modernité et cette idée de progrès. Le style Paquebot se caractérise par une accentuation marquée de l'horizontalité et des volumes arrondis. Les angles sont souvent finis par des oriels courbes ou des balcons arrondis, ce qui renforce l'impression d'aérodynamisme et de mouvement. Les façades sont généralement en brique avec des joints accentués, souvent combinés à des éléments enduits pour souligner le caractère linéaire. Les éléments caractéristiques sont : de larges rangées de fenêtres continues ou des fenêtres en bandeau, des baies-hublots, des bandes de béton et des corniches fortement en saillie, des toits plats, parfois avec terrasses en toiture, des mâts de drapeau et des garde-corps tubulaires métalliques, ainsi que des fenêtres ou des balcons d'angle arrondis. Outre les similitudes formelles, l'idée de confort moderne joue également un rôle : le chauffage central, les ascenseurs, les garages intégrés et les agencements fonctionnels font partie de l'idéal résidentiel progressiste incarné par ce style. À Bruxelles, le style Paquebot s'impose principalement dans la première et la deuxième couronnes, où l'urbanisation est intense pendant l'entre-deux-guerres. Ce style est particulièrement populaire dans l'architecture résidentielle, tant pour les maisons unifamiliales que pour les grands immeubles à appartements, auxquels il confère une image moderne et cosmopolite. Il existe également des bâtiments utilitaires réalisés dans ce style. Un exemple bien connu est l'ancien Institut national de radiodiffusion (INR) situé place Eugène Flagey à Ixelles, conçu par Joseph Diongre, qui, avec ses angles arrondis et ses articulations horizontales, possède un rayonnement nautique prononcé., marqué par un pilastreÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau.. Portes d'origine, à jour(s) à grille géométrique; châssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. majoritairement remplacés.
A l'intérieur, ascenseur Schindler grillagé en gaineEspace dans lequel se déplacent la cabine et/ou le contrepoids, délimité par les parois, le plafond et le fond de la cuvette. La gaine peut être fermée ou partiellement ouverte. ouverte d'origine, dans la cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier. tournante en granitoMatériau composé de mortier et de pierres colorées concassées présentant, après polissage, l’aspect d’un granit..
Sources
Archives
ACS/Urb. 46-174-176.
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