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Nommée en hommage à un libre penseur, fondateur de l'Université Libre de Bruxelles. Pentue et rectiligne, elle relie le carrefour de la Barrière à l'av. Fonsny, en croisant successivement les r. Sterckx, du Fort, Guillaume Tell, de Prague, la ch. de Forest, la r. Fernand Bernier et la pl. de Bethléem, la r. Émile Féron et la r. de Mérode.

Son plan d'alignement est décrété par l'AR du 07.01.1863 pour la partie comprise entre la Barrière et la ch. de Forest, et par l'AR du 15.03.76 pour le reste de la rue.

Elle correspond à une portion d'une artère rectiligne reliant Anderlecht au bois de la Cambre, dans l'axe des act. r. des Vétérinaires, d'une part, et ch. de Waterloo, d'autre part. Plus large que les autres rues du quartier, elle constitue un des principaux accès à la gare du Midi. En 1900, à l'occasion de l'exposition universelle du Solbosch à Ixelles, une ligne de tram électrique s'établit entre la gare du Midi et le site de l'exposition, empruntant la r. Théodore Verhaegen.

Elle traverse les terrains de l'anc. fort de Monterey, démoli à partir des années 1780. Bien que l'artère ait peu souffert de destructions au cours du temps et qu'elle possède un bâti majoritairement marqué par l'esthétique néoclassique, elle présente depuis les années 1930 un aspect assez chaotique, fait de façades de hauteur différente et de rhabillages malheureux, comme les parements de briquettes.

Comme dans la plupart des rues du quartier, l'activité manufacturière est présente, favorisée par la proximité de la gare du Midi. Elle se manifeste non seulement par la présence de quelques bâtiments industriels à front de rue, mais aussi par nombre de parcelles dotées de bâtiments arrière : écuries, garages, ateliers, habitations ouvrières. Certains témoignent d'un usage moins répandu, comme une « vacherie » (voir no 88).

En outre, la rue se signale par une forte activité commerçante, qui semble s'amplifier durant l'entre-deux-guerres, période durant laquelle de nombreux r.d.ch., jusque là privés, sont transformés en magasin.

Le cinéma « Faby » (voir no 145-147), act. complètement dénaturé et réaffecté, complétait autrefois la vie de ce quartier.

Nos ne figurant pas en notice : 1 et ch. de Waterloo 165 : à l'angle, immeuble de rapport d'inspiration néoclassique, 1861. Commerce établi en 1881, transformé en 1963, et conservant une partie de sa devanture anc. ; : immeuble de rapport, 1992, arch. Roland Verreyt, construit en remplacement d'un bâtiment de 1861, annexe du no 1 ; 5-7 : immeuble résultant de la réunion, en 1969 (arch. Pol Henry), de deux maisons de 1882. Parement de briquettes de 1961, act. ré-enduit ; : maison néoclassique, 1865. Commerce établi en 1903 et transformé en 1940 ; 10-12 : maison néoclassique, 1876, exhaussée en 1935 et parementée de briquettes. Devanture établie en 1920 ; 11, 13 : deux maisons de 1869, sous toit mansardé de 1931. Au no 13, devanture de 1946, arch. J. Marchal, caractérisée par un parement de carreaux de céramique ; 14-16 : immeuble de commerce et à appartements de style moderniste, 1959, arch. R. Pellegrin, à la place de deux maisons de 1875 et 1876 ; 15, 17 : ensemble de deux maisons, 1874. Commerces établis resp. en 1924 et 1905. no 15 exhaussé en 1928, no 17 en 1928. no 17 parementé de briquettes en 1948 ; 19 : maison de 1874, G. Dechamp (selon De Keyser, G., 1996), avec commerce établi en 1925 et datant dans sa version act. de 1955 ; 20, 20a : deux immeubles à appartements de style Art Déco, arch. Pierre De Gieter, édifiés resp. en 1923 et 1929. Au no 20, jolie devanture établie en 1930, arch. Pierre De Gieter. Au no 20a, vitrine transformée en 1966 ; 21, 23 : deux maisons de 1875, réunies par un r.d.ch. commercial commun en 1983. no 21 exhaussé en 1938 ; 24, 26 : deux maisons néoclassiques, 1875, act. parementées de briquettes. Commerce installé au r.d.ch. en 1891 (No 24) et en 1902 (No 26), transformé en 1950 ; 25, 27 : deux maisons néoclassiques, 1875. Devantures modifiées resp. en 1961 et 1951 (avec parement de briquettes) ; 29, 31 : deux maisons néoclassiques, 1877. Au no 29, logette établie en 1939 et parement de briquettes en 1946. Au no 31, établissement en 1965 de la devanture act. et du parement de briquettes ; 30 : à l'angle de la r. du Fort, maison néoclassique, 1878. Commerce établi en 1926 et act. modifié ; 32 : à l'angle de la r. du Fort, maison néoclassique de commerce et de rapport, v. 1880, agrandie de deux travées r. du Fort en 1907 ; 33 : maison néoclassique, 1869, exhaussée en 1952. Devanture act. de 1932 ; 34 : maison néoclassique, 1881. Commerce établi en 1929 et transformé en 1958 ; 35 : maison néoclassique, 1875, exhaussée en 1910. Devanture de briquettes de 1970 ; 36 : maison de 1900, intégralement parementée et transformée en 1954 ; 37 : maison néoclassique, 1886, modifiée au r.d.ch. ; 38 : maison d'esprit néoclassique, 1900, exhaussée en 1909 par l'arch. Jean Maelschalck. Commerce établi postérieurement ; 39 : maison néoclassique, 1867, arch. J. Delpierre (selon De Keyser, G., 1996). Devanture commerciale établie en 1927 ; 41 : maison néoclassique, 1876, exhaussée en 1911 et parementée de simili-briques rouges en 1962 ; 42 : maison d'inspiration néoclassique, 1900. Commerce établi en 1920 (arch. Pierre De Gieter) et transformé en 1966 ; 43 : maison néoclassique, 1875, dotée d'une jolie devanture à vitre courbe en 1922 (arch. L. Timmermans) et exhaussée en 1927 ; 44 : maison éclectique à façade polychrome, 1900, arch. Prudent Mabbe (selon De Keyser, G., 1996), exhaussée en 1929 (arch. J. Delory), date à laquelle est probablement établie la jolie devanture Art Déco, à jour d'imposte garni de vitraux abstraits ; 45 : maison néoclassique, 1873, avec devanture de 1939, arch. Éloi Drake ; 46 : maison d'esprit néoclassique, 1898, Émile De Ligne (selon De Keyser, G., 1996). R.d.ch. commercial d'origine ; 47 : maison néoclassique, 1874 (selon De Keyser, G., 1996) ; 48 : à l'angle de la r. Guillaume Tell, maison de rapport et de commerce, d'esprit néoclassique, 1897. Devanture sous entablement en bois redenté ; 49 : maison d'inspiration néoclassique, exhaussée en 1891. Commerce établi en 1926 puis modifié ; 50 : maison d'angle d'esprit néoclassique, édifiée en ensemble avec les nos 46 et 48 r. Guillaume Tell, 1897 ; 51, 53 : maisons néoclassiques, 1875. Commerces transformés en 1928 ; 52 : maison néoclassique, 1878, caractérisée par des tables d'allège à guirlande, probablement de 1929, date à laquelle le commerce est établi ; 54, 56, 58, 60 : quatre maisons d'allure néoclassique sur schéma répétitif, arch. Prudent Mabbe, 1888, caractérisées par des balcons continus. Lucarne établie au no 56 (1955), au no 58 (1949) et au no 60. Commerces aux nos 54 et 56, resp. installés en 1928 (modification en 1980) et 1931. Parement de briquettes aux nos 56 (1955) et 58 (1949) ; 55 : à l'angle de la r. du Fort, immeuble de commerce néoclassique, 1874. Devanture act. de 1997 ; 57-59 et r. du Fort 51a-53 : immeuble postmoderne, 1987, arch. Pierre Pirenne, remplaçant, r. Théodore Verhaegen, une maison de 1892 (selon De Keyser, G., 1996) ; 62-64 : immeuble anc. à usage de garage, 1950, arch. G. Heerebout. Modification en 1992 (remplacement de la porte de garage) et 1998 (changement des châssis aux étages), allant de pair avec un changement d'affectation (act. entrepôt et logement) ; 63 : maison néoclassique, 1890, exhaussée en 1908 et conservant sa devanture en bois d'origine ; 67 : à l'angle de la r. Guillaume Tell, immeuble de rapport d'inspiration néoclassique, 1900 ; 68 : maison néoclassique, 1879, parementée de briquettes (1949). Devanture commerciale établie en 1929 et transformée en 1949 ; 69 : à l'angle de la r. Guillaume Tell, immeuble de rapport d'inspiration néoclassique, 1900, ayant conservé son r.d.ch. commercial à bossages d'origine ; 70 : immeuble de garage, de bureaux et de logements, 1970, arch. H.N. Delvaux ; 71 : maison d'inspiration néoclassique, 1898 ; 72 : immeuble de rapport de style Art Déco, 1927, arch. Robert Lemaire. Terrain anc. bâti à l'arrière : écuries et habitation en 1877, forge en 1882 ; 73 : maison de 1896, exhaussée en 1903. Commerce établi en 1920 (arch. Pierre De Gieter), avec porte axiale entre vitrines courbes ; 74-76-78 : immeuble de style moderniste à usage de garage pour autocar et de logements, 1966, arch. Jules Bauwens, en remplacement d'un immeuble à logements multiples pour ouvriers, arch. Prudent Mabbe, 1900 ; 80 : maison d'inspiration néoclassique, 1899, exhaussée en 1929 (arch. Robert Lemaire) de deux niveaux dans le même style. Commerce établi au r.d.ch. en 1923. Bâtiment arrière de 1923, transformé en 1985, arch. A. Adriansens ; 81 : maison néoclassique, 1878, avec commerce établi en 1920 (transformé) et lucarne de 1935 ; 82 : maison d'esprit néoclassique, 1899, arch. G. Beniaux (selon De Keyser, G., 1996), avec r.d.ch. transformé en commerce en 1921. En 1939, l'arch. Maurice Soubrier établit une devanture de style moderniste, surhausse la maison et la pare de briquettes jaunes. Parement en carreaux de céramique crème et noir ; 84-84a : maison d'inspiration néoclassique, 1888, exhaussée en 1928. Beaux garde-corps conservés ; 86 : maison d'inspiration néoclassique, 1898, exhaussée en 1927, arch. Charles De Wys ; 88-88a : maison d'inspiration néoclassique, 1887, surhaussée et parementée de briquettes en 1931. Commerce établi en 1928 et transformé en 1990. Bâtiment arrière à usage de « vacherie » ; 90 : maison éclectique à façade polychrome, 1901, exhaussée en 1909 et en 1928 (arch. Camille Wensmaekers). Commerce établi en 1926 ; 91 : voir nos 87, 89 ; 92 : maison de 1900, parementée de briquettes ultérieurement ; 94 : maison d'inspiration néoclassique, 1901, exhaussée en 1907 ; 95-99 : immeuble de rapport d'inspiration néoclassique, 1906. Commerces affectés en logement en 1993 ; 98, 100, 102, 104 : ensemble de quatre maisons de rapport, éclectiques à façade polychrome, conçues pour une même propriétaire en 1903. no 104 faisant l'angle avec la ch. de Forest, comprenant un niveau supplémentaire. nos 102 et 104 act. réunis et peints, à r.d.ch. transformé ; 103 : maison d'esprit néoclassique, 1901, avec commerce établi en 1921 et lucarnes en 1939 ; 105 : immeuble à appartements, résultant de la transformation et de la réunion, v. 1999, de deux maisons de resp. 1899 et 1879 ainsi que de leurs bâtiments arrière ; 108 : maison d'inspiration néoclassique, 1899, arch. Edmond Fryson (selon De Keyser, G., 1996), exhaussée en 1938 ; 109, 111-113 : deux maisons de gabarit différent, édifiées en ensemble en 1896, arch. Hubert Marcq (selon De Keyser, G., 1996). no 109 présentant une composition originale d'une travée unique. no 111 doté d'une commerce en 1900 et exhaussé en 1928 ; 110 : maison d'inspiration néoclassique, 1898. Balcon supprimé et r.d.ch. transformé en 1958 (arch. Hendrickx et Stevens) ; 112 : maison anc. de style néo-Renaissance flamande, 1896, radicalement transformée en 1966, arch. J. Ravestish (destruction du pignon, parement de briquettes) ; 114-116 : maison éclectique à façade polychrome, 1902 ; 115 : maison d'inspiration néoclassique, 1880 ; 117, 119, 119a : à l'angle de la ch. de Forest, trois maisons néoclassiques, construites en ensemble avec le no 138 ch. de Forest, 1886 ; 121 : à l'angle de la ch. de Forest, maison néoclassique de 1890, exhaussée en 1910 ; 122 : maison de 1908, arch. François Kielbaey (selon De Keyser, G., 1996), rhabillée en style moderniste en 1960, arch. J. Sokol ; 123a : petite maison de commerce sous toit-terrasse, sur parcelle traversante avec le no 109 ch. de Forest ; 123 : garage, 1930, transformé en 1942, sur parcelle traversante avec le no 107 ch. de Forest ; 126 : maison d'esprit néoclassique, 1903, caractérisée par un balcon continu au 2e niveau et axial au dern. R.d.ch. transformé par l'arch. Robert Lemaire en 1922 et par les arch. P. Evrard et L. Piryns en 1974 ; 134 : immeuble de rapport éclectique à façade polychrome, 1908, arch. Jules Cornelis (selon De Keyser, G., 1996), percé en 1925 d'un magasin dans les caves hautes ; 135 : maison de rapport d'inspiration néoclassique, conçue en ensemble avec le no 9 pl. de Bethléem en 1902 ; 136, 138 et r. Fernand Bernier 2 : trois maisons de rapport d'esprit néoclassique, 1905, arch. Jean Maelschalck. Commerce du no 136 modifié en 1912 (vitrine et porte axiale), celui du no 138 modifié en 1906 et 1961 ; 142-144 : maison d'inspiration néoclassique, 1912, arch. Camille Wensmaekers (selon De Keyser, G., 1996). Commerce modifié en 1975 (arch. Robert Philippart) ; 145-147 : anc. cinéma « Faby ». Salle de cinéma, arch. Gui Rousseau, 1954, sur parcelle traversante avec le no 67-69 r. du Danemark (garage). La salle (31,8 m x 17,1 m) est perpend. à la rue et comptait à l'origine 804 places disposées en parterre de 31 rangées. Elle est augmentée à 1250 places en 1967. Décor intérieur act. disparu, fait de lambris en okoumé, de murs enduits en faséritte et de boiseries rose foncé. Fermée en juin 1976, elle est affectée en salle des fêtes puis en magasin. Façade du no 145, de trois niveaux, revêtue de quartz au r.d.ch., en briques rouges aux étages. R.d.ch. trapézoïdal de deux niveaux sous auvent en béton. Étages : baies en bandeau sur appui de pierre bleue, châssis à petits carreaux d'origine ; 156, 158 : deux maisons différenciées d'esprit néoclassique, 1907, arch. Joseph Dierickx. En 1968, r.d.ch. réunis et recouverts d'un cadre unique en plastique ton aluminium insérant des glaces claires et des panneaux de plastique foncé (arch. E. Delvaux) ; 159, 161 : deux maisons ouvrières identiques à l'origine, 1892. no 159 exhaussé d'un niveau en 1909 et re-cimenté en 1946. no 161 exhaussé de deux niveaux en 1930 et parementé de briquettes ; 163 : maison d'inspiration néoclassique, 1893, exhaussée en 1932 ; 166-166a : maison d'inspiration néoclassique, 1900, arch. Prudent Mabbe. Lucarne établie en 1949. Parement de briquettes ; 167 : maison éclectique, 1902, conçue en ensemble avec le no 128 r. Émile Féron, 1902, arch. Joseph Vincke ; 167b et r. Émile Féron 133 : immeuble d'angle néoclassique, 1875, transformé en 1938 par l'arch. Georges Lambeau ; 169 : immeuble à appartements de style moderniste, 1934, édifié en remplacement d'un hangar de 1879 ; 171 : maison de rapport d'inspiration néoclassique, 1899. Devanture établie en 1912, act. entièrement modifiée ; 174 : maison de 1891, parementée de briquettes ; 176 : maison de 1890. Lucarne établie en 1928 (arch. Jo De Bouwer). Parement de briquettes ; 178, 180 : à l'angle de la r. Émile Féron, deux maisons d'inspiration néoclassique, 1878, entrepreneur Marcellin Dineur, conçues en ensemble avec les nos 130-130a et 132 r. Émile Féron ; 184 : maison néoclassique, 1875, parementée de briquettes et exhaussée en 1945 (arch. Henri Mathys) ; 185, 187 : maisons de 1895, anc. identiques. no 185 exhaussé en 1928. no 187 surhaussé et parementé de briquettes en 1941 (arch. Éloi Drake). Conserve une jolie porte Art Déco ; 189 : maison néoclassique, 1894, surhaussée d'un étage en attique en 1932 ; 190-192 : maison de style éclectique, 1899, exhaussée en 1941. Conserve un joli balcon sur doubles consoles en volutes. Commerce établi en 1988 ; 194 : maison d'esprit néoclassique, 1892. Logette, dern. niveau et mansarde établis en 1912, arch. G. Ch. Veraart ; 195, 197 : deux maisons, l'une anc. néoclassique, l'autre éclectique à façade polychrome, 1898, arch. François Souchez. no 195 exhaussé de deux niveaux et parementé de briquettes en 1954. Lucarnes établies postérieurement au no 197, qui conserve sa corniche à toupies ; 199 : maison, 1897, act. parementée de briquettes. Commerce établi en 1904 et transformé en 1947, arch. Victor Duyckers. Balcon supprimé en 1948 ; 201 : maison, 1900, arch. Henri van Massenhove, transformée en 1941 (exhaussement, briquettes), arch. Éloi Drake ; 203-203a, 205 : deux maisons d'inspiration néoclassique, entrepreneur François Verheren, 1892. no 203-203a transformé en 1937 ; 204 : maison éclectique à façade polychrome, 1891, percée d'un commerce en 1941 (arch. Edgar Termotte) ; 206, 208, 210 et r. de Mérode 187, 189 : à l'angle, ensemble de cinq maisons, celle de l'angle (No 206) d'inspiration néoclassique, les autres de style éclectique, 1897. no 208 exhaussé de deux niveaux en 1927. no 210 exhaussé en 1929 ; 207, 211 : deux maisons de 1892 pour un même propriétaire, en ensemble avec le no 209 (voir notice). no 207 exhaussé et doté d'une logette en 1932. no 211 exhaussé en 1938 ; 212, 214, 216 : trois maisons de 1895 par un même propriétaire. nos 212, 214 enduites à faux-joints, probablement en 1972, date à laquelle la devanture du no 214 est parementée de schiste vert. no 216 surhaussé en 1927 ; 215 : maison de 1893, parementée de briquettes ; 217, 219 : deux maisons anc. néoclassiques, 1893, act. parementées de briquettes. no 217 exhaussé en 1929. R.d.ch. du no 219 transformé en commerce en 1943, modifié en 1960 ; 220, 222 : deux maisons d'inspiration néoclassique, 1893, arch. Aug. Peeters. Le no 222 est la maison personnelle de l'arch. Il la surhausse en 1906 ; 221 : maison d'inspiration néoclassique, 1891. Commerce établi en 1921, à devanture de bois ; 223 : immeuble de rapport d'angle, 1889. R.d.ch. transformé en 1916. Parement de briquettes ultérieur ; 224, 226 : deux maisons d'inspiration néoclassique, 1894 ; 228, 230 : ensemble de deux maisons similaires, 1895. no 228 exhaussé en 1922 ; commerce établi en 1948.

Sources

Archives
Collection cartes postales Dexia Banque.

Ouvrages
Bruxelles, construire et reconstruire. Architecture et aménagement urbain 1780-1914
(Catalogue d'exposition), Crédit Communal de Belgique, Bruxelles, 1979, pp. 134-135.
Inventaire des salles de cinéma de la Région de Bruxelles-Capitale, La Rétine de Plateau asbl, Bruxelles, 1994, fiche 151.
Vie économique à Saint-Gilles…des origines à demain, Syndicat d'initiative de Saint-Gilles, 1993, pp. 109-128.

Archives des numéros ne figurant pas en notice

ACSG/Urb. 1-3 : 1625 (1861), 43, 172 (1881), 28 (1963) ; 3 : 17 (1992) ; 5-7 : 490, 612 (1882), 11 (1961), 8 (1969) ; 9 : 4607 (1865), 179 (1903), 64 (1940) ; 10-12 : 3428 (1876), 87 (1920), 197 (1935) ; 11, 13 : 7195 (1869), 136 (1931), 146 (1946) ; 14 : 2824 (1875), 14 (1959) ; 15, 17 : 2465 (1874), 2965 (1924), 97 (1928) ; 16 : 3518 (1876) ; 17 : 32 (1905), 197 (1928), 112 (1948) ; 19 : 2582 (1874), 450 (1925), 185 (1955) ; 20, 20a : 109 (1923), 38 (1929), 367 (1930), 76 (1966) ; 21 : 2782 (1875) ; 23 : 2935 (1875), 73 (1983) ; 24 : 2960 (1875), 2859 (1891) ; 25 : 2936 (1875), 98 (1961) ; 26 : 382 (1902), 119 (1950) ; 27 : 3058 (1875), 86 (1951) ; 29 : 4476 (1877), 182 (1939), 83 (1946) ; 30 : 4767 (1878), 358 (1926) ; 31 : 113 (1965) ; 32 : 347 (1907) ; 33 : 7235 (1869), 59 (1939), 240, 278 (1952) ; 34 : 108 (1881), 252 (1929), 69 (1958) ; 35 : 2914 (1875), 372 (1910), 65 (1970) ; 36 : 2278 (1900), 166 (1954) ; 37 : 1266 (1886) ; 38 : 2005 (1905), 10 (1909) ; 39 : 6101 (1867), 215 (1927) ; 41 : 3680 (1876), 9311 (1911), 24 (1962) ; 42 : 2060 (1900), 86 (1920), 8 (1966) ; 43 : 2963 (1875), 242 (1922), 419 (1927) ; 44 : 2293 (1900), 429 (1929) ; 45 : 2037 (1873), 51 (1929) ; 46 : 1215 (1898) ; 48 : 1059 (1897) ; 49 : 2729 (1874), 2883 (1891), 31 (1926) ; 51, 53 : 2920 (1875), 43, 79 (1928) ; 52 : 6035 (1878), 517 (1928) ; 54 : 1743 (1888), 339 (1928), 97 (1980) ; 55 : 2297 (1874), 139 (1997) ; 56 : 130 (1931), 138 (1955) ; 57 : 57 (1987) ; 58 : 74, 105 (1949) ; 62-64 ; 29 (1950), 106 (1992), 102 (1998) ; 63 : 3445 (1890), 306 (1908) ; 67 : 2279 (1900) ; 68 : 6209 (1879), 490 (1929), 86 (1949) ; 69 : 2109 (1900) ; 70 : 17 (1970) ; 71 : 1206 (1898) ; 72 : 4525 (1877), 383 (1882), 148 (1927) ; 74-76-78 : 1966 (1900), 143 (1966) ; 81 : 4965 (1878), 53 (1920), 64 (1935) ; 82 : 1974 (1899), 141 (1921), 64 (1939) ; 84-84a : 1906 (1888), 33 (1928) ; 88-88a : 1609 (1887), 410 (1928), 186, 342 (1931), 15 (1990) ; 90 : 61 (1901), 237 (1909), 123 (1926), 20 (1928) ; 91 : 222 (1903) ; 92 : 2299 (1900) ; 94 : 150 (1901), 131 (1907) ; 95-99 : 115 (1906), 8 (1993) ; 98, 100, 102, 104 : 1 (1903) ; 103 : 359 (1901), 143 (1921), 206 (1939) ; 105 : 5006 (1879), 1920 (1899) ; 108 : 1776 (1899), 119 (1938) ; 109, 111-113 : 472 (1896) ; 111-113 : 207 (1900), 289 (1928) ; 112 : 531 (1896), 29 (1966) ; 114-116 : 399 (1902) ; 115 : 6628 (1880) ; 121 : voir ch. De Forest 111: 31 (1910) ; 122 : 187 (1908), 49 (1960) ; 126 : 16 (1903), 53 (1922), 67 (1974) ; 134 : 64 (1908), 198 (1925) ; 136, 138 : 142 (1905), 270 (1912), 201 (1906), 166 (1961) ; 142-144 : 130 (1912), 79 (1975) ; 145-147 : 2 (1954) ; 156, 158 : 88, 114 (1907), 2808 (1924), 359 (1926) ; 159 : 3200 (1892), 161 (1909) ; 161 : 3201 (1892), 523 (1930) ; 163 : 3444 (1893), 2 (1932) ; 166-166a : 2175 (1900), 9 (1949) ; 167 : voir r. Émile Féron 128 : 2 (1902) ; 167b : voir r. Émile Féron 133 : 337 (1875), 30 (1938) ; 169 : 6556 (1879), 142 (1934) ; 171 : 1938 (1899), 288 (1912) ; 174 : 2768 (1891) ; 176 : 3493 (1890), 190 (1928) ; 178, 180 : voir r. Émile Féron 130-130a, 132 : 4163 (1878) ; 184 : 3220 (1875), 2 (1945) ; 185 : 139 (1895), 7 (1928) ; 187 : 89 (1895), 88 (1941) ; 189 : 3699 (1894), 13 (1932) ; 190-192 : 1712 (1899), 18 (1988) ; 194 : 3058 (1892), 274 (1912) ; 195 : 1315 (1898), 49 (1954) ; 197 : 1314 (1898) ; 199 : 931 (1897), 409 (1904), 198 (1947), 130 (1948) ; 201 : 2157 (1900), 122 (1941) ; 203-203a, 205 : 3157 (1892), 123 (1937) ; 204 : 3676 (1891), 94 (1941) ; 206, 208, 210 : 924 (1897) ; 207 : 3149 (1892), 209 (1932) ; 208 : 93 (1927) ; 210 : 215 (1929) ; 211 : 3150 (1892), 224 (1938) ; 212, 214, 216 : 4, 5 (1895), 294 (1927), 62 (1972) ; 215 : 3440 (1893) ; 217, 219 : 3447 (1893), 71 (1929), 1142 (1943), 130 (1960) ; 220, 222 : 3368, 3369 (1893), 47 (1906) ; 221 : 2736 (1891), 180 (1921) ; 223 : voir av. Fonsny 102 : 2234 (1889), 20 (1916) ; 224, 226 : 3582 (1894) ; 228, 230 : 28, 34 (1895), 220 (1922), 147 (1948).