La r. Jourdan relie l'av. Louise au parvis Saint-Gilles, en croisant successivement les r. De Joncker, Bosquet, Berckmans et de l'Hôtel des Monnaies, la pl. Julien Dillens, les r. de la Linière, de la Victoire et enfin la r. de Moscou.

Elle doit son nom à un médecin philanthrope, Jean-Baptiste Jourdan (1803–1878), fondateur d'un home pour personnes âgées (voir av. Ducpétiaux) et d'une crèche (voir r. Guillaume Tell 58). Jourdan est également, avec Jean-Philippe De Joncker, l'un des premiers fondateurs du Quartier Louise (voir av. Louise) : ces deux propriétaires avaient obtenu du Conseil communal, en 1839, l'autorisation de percer de nouvelles rues à travers leurs biens, entre la Porte Louise et l'act. r. Bosquet.

La r. Jourdan est ouverte suivant l'AR du 31.08.1840 et son urbanisation commence dès 1841, à ses deux extrémités. Le reste de l'artère est édifié, essentiellement, dans les années 1870 et 1880.

Le tronçon ouest de la rue fut établi sur l'assiette d'une ancienne voirie, dite chemin de Saint-Gilles vers l'Arbre Bénit, également dénommée r. du ou des Sables, qui menait de la ch. de Waterloo à l'Arbre Bénit à Ixelles. À hauteur de l'act. pl. Julien Dillens, ce chemin bifurquait vers l'est, suivant approximativement le tracé de l'act. r. de la Source.

En 1789, l'Empereur Joseph II projetait l'établissement d'un jardin botanique à Saint-Gilles, en bordure de l'anc. village : un vaste bâtiment néoclassique dont l'entrée principale devait se situer r. Jourdan. Le projet resta dans les cartons.
Jusqu'en 1900, la rue s'étirait, à l'ouest, jusqu'à la ch. de Waterloo. Elle avait, dans cette portion, conservé l'aspect d'une ruelle sinueuse, longeant des maisons anciennes, vestiges de l'ancien noyau villageois, ainsi que divers bâtiments industriels. Suivant le projet approuvé par l'AR du 25.08.1900, la rue fut amputée de ce dernier tronçon, au profit de l'agrandissement du parvis Saint-Gilles (voir parvis Saint-Gilles).

La rue est composée de maisons essentiellement néoclassiques et ponctuée çà et là de façades marquées par l'éclectisme. Son dern. tronçon, entre la r. de la Victoire et le parvis Saint-Gilles, est marqué du côté impair par un ensemble d'une dizaine de petites maisons ouvrières néoclassiques, conçues en 1845 pour un même propriétaire (voir nos 183 à 201). Côté pair se dressait jusqu'en 1979 l'Hôtel des Monnaies (voir r. de l'Hôtel des Monnaies), dont ne subsiste, r. Jourdan, qu'un petit édicule, à l'angle de la r. de la Victoire. Du côté impair de la rue, peu avant l'act. pl. Julien Dillens, se dressait, v. 1865, la fonderie de fer Elsom-Franck-Lonsdale, act. disparue.

Bon nombre des maisons de la rue ont subi des modifications au cours du temps, principalement au niveau du r.d.ch., souvent transformé en commerce et modifié à plusieurs reprises. C'est particulièrement le cas des maisons situées entre l'av. Louise et la r. De Joncker, tronçon aménagé en piétonnier en 1984 et dans lequel s'implante un grand nombre de restaurants à partir de la fin des années 1960.

La cohérence générale de la rue est rompue çà et là par des constructions plus basses, à usage de garage, ainsi que par de hauts immeubles à appartements ou de bureaux, remplaçant souvent plusieurs maisons anc. Occupant l'entièreté de l'îlot compris entre les r. Jourdan, de l'Hôtel des Monnaies, l'av. de la Toison d'Or et la r. Bosquet, s'étend un vaste complexe immobilier comprenant des immeubles de bureaux et à appartements, réalisé pour le groupe Caisse patronale du Commerce et de l'Industrie, puis par la société d'assurances Drouot et, enfin, par la société Axa, entre 1950 et 2000 environ. En contrepartie de l'extension de ses bureaux au cœur de l'îlot, la société Axa a réalisé deux complexes résidentiels aux extrémités de celui-ci, le 1er à l'angle des r. Bosquet et Jourdan en 1994 (voir nos 62 à 76 r. Bosquet), le second à l'angle des r. de l'Hôtel des Monnaies et Jourdan en 2000 (voir nos 121, 123, 125). Les assurances Axa ont, v. 2001, cédé leur complexe de bureaux à la Régie des Bâtiments et au Cabinet des Classes moyennes et de l'Agriculture (voir no 87 av. de la Toison d'Or).



Numéros ne figurant pas en notice : 1a et av. Louise, 9, 11 : maison d'angle de style néoclassique, 1841, rhabillée en style Art Déco en 1926 par l'arch. Léon Stynen, qui dessine une belle devanture commerciale, puis à nouveau modifiée en 1956 (arch. José Ledoux) ; 1b : maison néoclassique, à r.d.ch. transformé en commerce ; 2, 4 : deux maisons néoclassiques, 1844, maintes fois transformées au r.d.ch. ; 3, 5 : deux maisons néoclassiques, 1842 (selon De Keyser, G., 1996), le no 3 modifié et parementé de briquettes, le no 5 transformé en commerce au r.d.ch. ; 6 : maison néoclassique, 1844, à r.d.ch. transformé en 1926 par l'arch. Delville ; 7 : maison néoclassique, 1844, modifiée et ré-enduite ; 9-13, av. de la Toison d'Or 56-60 et r. De Joncker 2-14 : complexe d'immeubles de bureaux, à appartements et de commerces, 1995, arch. Desmet et Whalley remplace trois maisons du XIXe s. ; 12, 14 : deux maisons néoclassiques, 1843, le no 12 modifié au r.d.ch., le no 14 complètement transformé par l'arch. R. Gilliard en 1953 ; 15, 17 : deux maisons néoclassiques, le no 15 exhaussé d'un niveau en 1941, puis modifié de nombreuses fois, le no 17 parementé de briquettes et transformé au r.d.ch. ; 16 : maison néoclassique, 1843, r.d.ch. transformé pour l'établissement d'une mercerie en 1861, puis à maintes reprises ultérieurement, en 1908, ajout d'une logette, la maison abrite alors un local de tir à la carabine Flobert ; 18 : maison néoclassique, 1845 (selon De Keyser, G., 1996), conservant une belle corniche à toupies, maintes fois transformée au r.d.ch. ; 19-19a, 21, 23 : trois maisons néoclassiques, de 1845 pour la 1re, 1852 pour les deux suivantes (selon De Keyser, G., 1996), act. modifiées, remembrées et converties en restaurant ; 20 : maison néoclassique, 1845 (selon De Keyser, G., 1996), surhaussée en 1941 et maintes fois transformée au r.d.c.h ; 22 : maison néoclassique, 1846 (selon De Keyser, G., 1996), mansardée en 1929 et de nombreuses fois modifiée aux deux 1ers niveaux ; 24-26 : maison d'angle néoclassique, 1851, modifiée et ré-enduite ; 25-27 et r. De Joncker 17: ensemble de maisons néoclassiques, 1844 (selon De Keyser, G., 1996), le no 25 doté d'un oriel de bois en 1907 ; 28 : maison d'angle néoclassique, 1859, surhaussée et transformée en façade en 1939 ; 30 : garage ; 32 : maison néoclassique, surhaussée en 1946 ; 33 : maison néoclassique de 1847 (selon De Keyser, G., 1996), exhaussée et transformée en 1901 puis modifiée au r.d.ch. en 1928 ; 34 : maison néoclassique, 1873, arch. Victor Besme, à toiture mansardée en 1886 et r.d.ch. transformé en 1947 ; 35, 37 : garages, sur parcelle traversant l'îlot et aboutissant aux nos 65 et 66 av. de la Toison d'Or, le no 35 agrandi en 1954 ; 41 : maison néoclassique, 1888, transformée et surhaussée de deux niveaux en 1937, modifiée en 1986 puis après 1999 ; 45-55 : immeuble de bureaux, 1980, arch. J. Dehousse, édifié en remplacement de six maisons de resp. 1887 (No 45), 1906 (Nos 47, 49), 1889 (No 51), 1892 (No 53) et 1893 (No 55) (selon De Keyser, G., 1996) ; 48 : maison néoclassique, 1873 (selon De Keyser, G., 1996), act. enduite à faux-joints, privée de son balcon en 1965 ; 50 : voir r. Bosquet 53 ; 57-57a : immeuble à appartements, 1951, arch. Louis-Philippe Lesage, remplaçant une maison de 1876 ; 61 : maison d'inspiration néoclassique, 1887, arch. Franz Bouwens ; 66 : maison néoclassique, 1889, surhaussée en 1914 (arch. Georges Hobé) ; 80 : maison de rapport, 1956, arch. Georges Stockhem, remplaçant une maison de 1920 (arch. J. Michel) ; 90 : maison néoclassique, 1893, à soubassement percé d'une porte de garage en 1952 ; 92 : maison de style éclectique, 1890, à étages en briques act. peintes ; 93-95, 103 : complexe de bureaux, relié en intérieur d'îlot au no 87 av. de la Toison d'Or, comprenant deux immeubles et une maison, au no 103, fortement modifiée. Le 1er immeuble date de 1969 (arch. Lucien-Jacques Baucher, Michel Draps, Marc Libois) et remplace trois maisons : nos 89 de 1885, 95 de 1882 et 97 de 1885 (selon De Keyser, G., 1996). Le second immeuble, de 1950 (arch. Jean Tombeur), modifié et agrandi en 1969 par les arch. Lucien-Jacques Baucher, Michel Draps et Marc Libois, remplace deux bâtiments : nos 99 de 1923 par l'arch. R. Tock et 101 de 1880 par les entrepreneurs Masson et Washer. La maison du no 103 a été conçue en 1882 par l'arch. Jean Segers, en ensemble avec les nos 105 et 107, act. détruits. Elle a été transformée et surhaussée une 1re fois en 1955 par l'arch. Jean Tombeur, puis en 1987 par les arch. Éric Ysebrant de Lendonck (Assar SC). Le complexe de bureaux remplace également les nos 109 à 113 de 1879 (selon De Keyser, G., 1996) ; 96, 98 : deux maisons néoclassiques, 1887, arch. Jean Huys, act. recouvertes de briquettes, le no 96 surhaussé en 1924. Elles conservent des balcons continus aux étages ; 102 à 108 : voir r. Berckmans no 133 ; 121, 123, 125 et r. de l'Hôtel des Monnaies 34 : complexe résidentiel de 26 appartements, 2000, arch. Pierre Accarain et Marc Boillot, remplaçant plusieurs maisons néoclassiques, celles vers la r. Jourdan détruites et la façade de certaines reconstruite à l'identique : 115 et 117 de 1876 (selon De Keyser, G., 1996), 119 de 1875 (selon De Keyser, G., 1996), 121 à 127 et r. de l'Hôtel des Monnaies 30 à 38 : ensemble de maisons de 1875 (arch. Joe Ramaekers) ; 122 : maison néoclassique, 1880 (selon De Keyser, G., 1996), modifiée et exhaussée en 1995 ; 124 : maison néoclassique, 1880 (selon De Keyser, G., 1996), modifiée au r.d.ch. ; 126 : maison néoclassique, 1882, modifiée au r.d.ch. ; 130-130a, 132, 134 : ensemble de trois maisons néoclassiques, 1881, transformées au r.d.ch., resp. en 1927, 1906 et 1935 ; 129 : maison d'inspiration néoclassique, 1871 (selon De Keyser, G., 1996), à r.d.ch. commercial transformé en 1901 ; 131 : maison néoclassique, 1871, recouverte de briquettes et modifiée au r.d.ch. ; 133 : maison néoclassique, 1871, recouverte d'un enduit à faux-joints et modifiée au r.d.ch. ; 135 : maison néoclassique, 1872, modifiée au r.d.ch. et mansardée en 1924 (arch. Hubert De Kock) ; 136 : maison néoclassique, 1874 ; 137 : maison néoclassique, 1875, à r.d.ch. commercial d'origine ; 138-138a : bâtiment à usage de magasin et dépendance d'une habitation au no 35 r. de l'Hôtel des Monnaies, 1924, arch. Pierre De Gieter, remodelé en 1946 par l'arch. André Dispy ; 140 : maison néoclassique, 1874, modifiée au r.d.ch. en 1940 et dérochée aux étages ; 141 : maison néoclassique, 1876. Belle devanture Beaux-Arts de 1922, act. modifiée ; entablement percé de baies en 1968 ; 143 : anc. atelier, annexe du no 154 r. Berckmans, 1875. Transformé en commerce en 1915, puis en 1965 par l'arch. Jean-Louis Lemaître, il abrite aujourd'hui une école de théâtre ; 146 : maison néoclassique, 1873, act. parementée de briquettes ; 150 : maison néoclassique, 1875, parementée de briquettes et transformée au r.d.ch. en 1943 ; 154, 156, 158 : trois maisons néoclassiques, 1879, le no 154 exhaussé de deux niveaux en 1927, le no 156 recouvert de briquettes et transformé au r.d.ch. en 1948, le no 158 modifié à plusieurs reprises au r.d.ch. ; 157 : voir nos 153 et 155 ; 159 : maison néoclassique, 1858, a perdu sa mouluration enduite ; 160, 162 : deux maisons néoclassiques, 1876, parementées de briquettes. R.d.ch. commerciaux établis resp. en 1927 et 1923 ; 163 : maison néoclassique, 1893, surhaussée en 1920. R.d.ch. commercial à cache-volet à lambrequin ; 164 et r. de la Victoire 54 : maison d'angle de style néoclassique, 1875, conservant des restes de peinture publicitaire sur une baie aveugle ; 167-167a : maison de style éclectique à façade polychrome, 1901. Allèges parées de sgraffites, act. abîmées. Balcons de taille dégressive à garde-corps en ferronnerie Art nouveau ; 171 et r. de la Linière 32 : maison d'angle néoclassique, 1902, à travée biaise devancée de balcons de taille dégressive ; 171a, 173, 175 : trois maisons néoclassiques, 1875, le no 171a à l'angle de la r. de la Linière, le no 173 surhaussé, le no 175 déroché ; 177 : maison néoclassique, 1888, act. enduite à faux-joints, à r.d.ch. commercial d'origine ; 179 et r. de la Victoire 52a-52b : maison d'angle de 1888, act. recouverte de briquettes ; 183 à 201 : ensemble de maisons ouvrières néoclassiques, 1845, le no 183 recouvert ultérieurement de briques émaillées blanches et vertes ; le no 185 ré-enduit et doté de balconnets ; les nos 187 et 189 recouverts ultérieurement de briques émaillées blanches ; le no 189 modifié au r.d.ch., le no 191-193 rhabillé en 1933 et modifié ultérieurement au r.d.ch., le no 195 modifié au r.d.ch., le no 197 modifié au r.d.ch. et recouvert de briquettes, le no 199, modifié au r.d.ch. et recouvert de briquettes aux étages, le no 201 légèrement modifié au r.d.ch. ; 203-207 et r. de Moscou 5 : immeuble de rapport et maison de style éclectique à façade polychrome, conçus en ensemble en 1905 par les entrepreneurs Pierre et Joachim Vuy. no 203-207 ultérieurement modifié au r.d.ch.

Voir les biens de ce lieu repris à l'inventaire

Sources

Ouvrages
Inventaire visuel de l'architecture industrielle à Bruxelles. Saint-Gilles, AAM, Bruxelles, 1980-82, fiche 49.
MOMMENS, G., Les Transformations et Embellissements de Saint-Gilles-lez-Bruxelles, 1885-1905, Bruxelles, 1905, pp. 9-14.
Saint-Gilles Ensembles urbanistiques et architecturaux remarquables, ERU ASBL, Bruxelles, 1988, p. 157.
Vie économique à Saint-Gilles…des origines à demain, Syndicat d'initiative de Saint-Gilles, 1993, p. 190.

Périodiques
DONS, R., « Obbrussel-st-Gilles et son réseau de communications. Des origines à 1900 environ », Cahiers bruxellois, t. XXVIII, 1987, pp. 5-40.
DONS, R., « Note au sujet du projet d'établissement d'un Jardin Botanique à Saint-Gilles-Bruxelles en 1789 », Le Folklore brabançon, 227-228, 1980, pp. 310-322.
DONS, R. « les voies de communication à Obbrussel-Saint-Gilles jusqu'au début de 1840 », Le Folklore brabançon, 269, 1991, pp. 61-98.

Archives des numéros ne figurant pas en notice
ACSG/Urb. 1a et av. Louise 11 : 892 (1841), 166 (1926), 54 (1956) ; 2, 4 : 1657 (1844) ; 6 : 1773 (1844), 616 (1926) ; 9-13 : 34 (1989) ; 9 : 1119 (1897) ; 11 : 830 (1841), 149 (1921) ; 12, 14 : 2365 (1843) ; 14 : 106 (1953) ; 15 : 29 (1941) ; 16 : 1412 (1843), 1336 (1861), 347 (1908) ; 20 : 7 (1941) ; 22 : 396 (1929) ; 24-26 : 4430 (1851) ; 25 : 304 (1907) ; 28 : 957 (1859), 345 (1939) ; 32 : 39 (1946) ; 33 : 21 (1901), 81 (1928) ; 34 : 1972 (1873), 1493 (1886), 1 (1947) ; 35 : 17 (1954) ; 41 : 1954 (1888), 269 (1937), 47 (1986) ; 45-55 : 48 (1980) ; 48 : 5943 (1965) ; 57-57a : 3454 (1876), 23 (1951) ; 61 : 1587 (1887) ; 66 : 796 (1889), 199 (1914) ; 80 : 25 (1920), 41 (1956) ; 90 : 3083 (1893), 150 (1952) ; 92 : 2498 (1890) ; 93-95, 103 : 42 (1969), 38 (1950) ; 96, 98 : 1193 (1887) ; 96 : 191 (1924) ; 99 : 184 (1923) ; 101 : 6687 (1880) ; 103, 105, 107 : 520 (1882) ; 103 : 122 (1955), 179 (1987) ; 121, 123, 125 : – (2000) ; 121 à 127 : voir r. de l'Hôtel des Monnaies 30 à 38 : 2872 (1875) ; 122 : 172 (1995) ; 126 : 412 (1882) ; 129 : 341 (1901) ; 130-130a, 132, 134 : 256 (1881) ; 130-130a : 71 (1927) ; 132 : – (1906) ; 134 : 172 (1935) ; 131 : 1200 (1871) ; 133 : 8612 (1871) ; 135 : 1616 (1872), 277 (1924) ; 136 : 2446 (1874) ; 137 : 3089 (1875) ; 138-138a : 157 (1924), 17 (1946) ; 140 : 2342 (1874), 71 (1940) ; 141 : 3614 (1876), 176 (1922), 90 (1968) ; 143 : 3157 (1875), 19 (1915), 60 (1965) ; 146 : 2054 (1873) ; 150 : 3043 (1875), 898 (1943) ; 154, 156, 158 : 6257 (1879) ; 154 : 254 (1927) ; 156 : 77 (1948) ; 159 : – (1858) ; 160, 162 : 3705 (1876) ; 160 : 20 (1927) ; 162 : 273 (1923) ; 163 : 3370 (1893), 97 (1920) ; 164 et r. de la Victoire 54 : 3076 (1875) ; 167-167a : 76 (1901) ; 171 : 68 (1902) ; 171a, 173, 175 : 3134 (1875) ; 177 : 1905 (1888) ; 179 : voir r. de la Victoire 52a-52b : 1915 (1888) ; 183 à 201 : 2064 (1845) ; 191-193 : 206 (1933) ; 203-207 : 195 (1905).