Typologie(s)

hôtel de ville/maison communale

Intervenant(s)

Albert DUMONTarchitecte1896-1904

Auguste HEBBELYNCKarchitecte1896-1904

Statut juridique

Classé depuis le 08 août 1988

Styles

Néo-Renaissance

Inventaire(s)

  • Actualisation de l'inventaire d'urgence (Sint-Lukasarchief - 1993-1994)
  • Actualisation du projet d'inventaire régional du patrimoine architectural (DMS-DML - 1995-1998)
  • Le patrimoine monumental de la Belgique. Saint-Gilles (DMS-DML - 1997-2004)

Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)

  • Artistique
  • Esthétique
  • Historique
  • Urbanistique

Recherches et rédaction

1997-2004

id

Urban : 9218
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Description

Hôtel de ville monumental, en style néo-RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. française, conçu en 1896 par l'arch. Albert Dumont en collaboration avec l'arch. Auguste Hebbelynck.

Historique. À la fin du XIXe s., l'anc. maison communale située au cœur de l'anc. village de Saint-Gilles (voir Parvis Saint-Gilles no 1, act. Justice de paix et commissariat de police) était devenue exiguë. Le 28.05.1896, le Conseil communal décida donc d'édifier un hôtel de ville au cœur du nouveau quartier Sud. Un concours d'architecture fut alors organisé. Parmi les vingt projets présentés, celui de l'arch. Albert Dumont, nommé Consilio manuque, fut retenu.

Le Conseil communal approuva les plans le 17.03.1898 et confia les travaux le 01.11.1899 à l'entrepreneur Monnoyer. Dès l'ouverture du chantier, des problèmes de stabilité apparurent. L'hôtel de ville devait en effet être érigé à l'emplacement d'une ancienne carrière de sable. Pour remédier à ces difficultés, l'aile gauche et la tour furent édifiés sur un radier de béton. La 1re pierre fut posée le 02.09.1900. Le bâtiment fut inauguré solennellement le 24.07.1904.

Sur l'initiative de l'échevin Louis Morichar, une commission fut constituée, chargée de diriger l'embellissement des façades de figures allégoriques de la vie communale, sous la forme de statues et de bas-reliefs. Le sculpteur Julien Dillens et l'arch. Dumont dirigèrent les travaux de sculpture et coordonnèrent également l'aménagement du luxueux intérieur.

L'hôtel de ville est classé comme monument depuis le 08.08.1988. L'extérieur a fait l'objet d'une récente restauration, de 1990 à 2002, par les arch. Paul Willems et G. Bedoret.

Hôtel de ville, plan du r.d.ch. ([i]L’Émulation[/i], 1906, pl. 1).

Le plan de l'hôtel de ville est symétrique. Il est édifié sur un terrain en pente. L'axe de symétrie du bâtiment coïncide exactement avec celui du vaste plan en éventail des rues du quartier Sud. Le bâtiment présente un plan en fer à cheval ceignant une cour ouvrant sur la pl. Van Meenen. L'aile principale s'étire en un long rectangle, parallèlement à la r. de Savoie. Elle est marquée, dans l'axe, par un vaste pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. (A) de plan rect., formant avant-corps sur ses deux façades. Chacune des extrémités de l'aile principale est marquée par un groupe de deux pavillonsLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. demi-hors-œuvre, l'un s'avançant vers la r. de Savoie (C), l'autre vers les rues latérales (D) Arthur Diderich et de Lombardie. Vers la cour partent deux ailes courbes (H), terminées vers la pl. Van Meenen par un avant-corps rect. (J) Le tout est dominé par une haute tour (E), seule disymétrie de l'ensemble, se dressant à l'angle formé par l'aile principale et l'aile courbe de g.

Les matériaux mis en œuvre dans l'hôtel de ville diffèrent pour le gros-œuvre et les parements. Le gros-œuvre combine des matériaux traditionnels comme la brique de localité et la pierre de taille à des matériaux modernes comme les poutres métalliques et le béton armé. Les façades se parent de pierre d'Euville, de Savonnières, de granit rose des Vosges et de briques de Boom. Vers la cour, les façades sont entièrement en pierre : r.d.ch. en Savonnières, scandé de bandeauxÉlément horizontal, soit en saillie et de section rectangulaire, soit dans le plan de la façade. de granit rose des Vosges, à bossages dans certaines parties, rayonnant au-dessus des arcsStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. des baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. ; étages en pierre de Savonnières. Ces façades sont ornées de nombreuses statues en marbre de Carrarre ou pierre d'Euville. Les façades latérales et arrière, moins ornementées, font un large usage de la brique de Boom. Elles sont rehaussées de bandeauxÉlément horizontal, soit en saillie et de section rectangulaire, soit dans le plan de la façade. de pierre blanche et, comme pour les façades vers la cour, de granit rose au r.d.ch. Les toitures sont couvertes d'ardoises. Les châssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. de fenêtre sont en bois et à croisillons vers la place, métalliques vers la r. de Savoie.

L'ordonnance générale des élévationsDessin à l'échelle d'une des faces verticales d’un édifice. Par extension, façade d'un bâtiment ou ensemble de ses façades. est particulièrement homogène. Les façades vers la cour sont traitées avec faste, tout particulièrement celle du pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. central (A) et celles des avant-corps (J), ainsi que le couronnement de la tour (E), véritables morceaux de bravoure. Les façades comptent deux niveaux. Le pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. central (A), plus haut, en compte un 3e. Le soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. est de hauteur croissante vers la place, rachetant ainsi la dénivellation du terrain. Les baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. sont pour la plupart rect., certaines à meneauÉlément vertical de pierre ou de métal divisant une baie. au r.d.ch. Celles de l'étage sont majoritairement divisées d'une croiséeBaie à croisée. Baie divisée par des meneau(x) et traverse(s) se croisant à angle droit. à meneauÉlément vertical de pierre ou de métal divisant une baie. et séparées par des pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. ou des colonnes engagées d'ordre ionique. Les façades sont surmontées d'un entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. ininterrompu à friseBande horizontale, décorée ou non, située au milieu de l’entablement. Par extension, suite d’ornements en bande horizontale. nue, surligné d'un muret d'attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement.. Hautes toitures à croupeUne croupe est un versant de toit qui réunit les deux pans principaux d’un toit à leur extrémité. Contrairement à la croupette, la croupe descend aussi bas que les pans principaux.. La toiture des pavillonsLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. (A, C et D) est munie d'une terrasse faîtière ceinte d'un grillage en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux.. ComblesEspace intérieur de la toiture. éclairés d'imposantes lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. en pierre d'Euville, percées d'une fenêtre rect., la plupart flanquées de piliersSupport vertical de plan carré. corinthiens et sommées d'un frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches. courbe amorti d'un vase. Plus haut dans la toiture, petites lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. de bois à toit en pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. et souches de cheminée à angles de pierre. Les angles du faîte des toits sont marqués par des épis en zinc. La façade arrière reprend les thèmes de la façade principale, en les simplifiant : des lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. de pierre et des colonnes plus rares, des encadrements de baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. moins sophistiqués. Elle présente en outre de petites lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. en bois sous frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches. courbe.

Hôtel de ville (Collection cartes postales Dexia Banque, s.d.).

L'élévation de l'aile principale donnant sur la cour présente deux façades de chacune cinq travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. (B) de part et d'autre du pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. central (A), qui en compte également cinq. Ce dernier est devancé, vers la cour, d'un monumental escalier d'honneur en avant-corps, occupant tout son r.d.ch. Il se compose d'une large volée axiale suivie perpendiculairement d'une double volée, assiseRang d’éléments de même hauteur posés de niveau dans une maçonnerie. L’assise désigne également la plate-forme d’un balcon ou d'une logette, portée d’ordinaire par des consoles et sur laquelle repose le garde-corps. sur un portique percé d'une entrée cochère à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en anse de panierUn élément est dit en anse de panier lorsqu’il est cintré en demi-ovale.. Aux étages du pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. central, les trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. axiales sont en ressautSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général.. Elles se caractérisent par une superposition d'ordres : l'ionique au 1er étage, le corinthien au 2e. Au 1er, travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. latérales percées chacune d'une porte sous entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. et médaillonCartouche rond ou ovale. ovale sculpté. Dans l'axe de la toiture, imposante lucarne-pignonLucarne dont le devant triangulaire évoque un pignon. de forme pyramidée, richement ornée de vases, percée d'une fenêtre sous tympanEspace, décoré ou non, circonscrit par un fronton ou un arc de décharge. sculpté, surmonté de la mention « hôtel de ville » et, plus haut, des armes de la commune. Au sommet de la lucarneOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres., juché sur un petit frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches. courbe, aigle en bronze doré, par Alfred-Égide Crick.

Les façades arrière de l'aile principale sont marquées dans l'axe, à front de la r. de Savoie, par la saillie du pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. central (A). Celui-ci reprend avec moins de faste la composition qu'il présente côté cour, avec quelques singularités : les trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. centrales sont traitées en renfoncement ; leur r.d.ch. percé de fenêtres à deux meneauxÉlément vertical de pierre ou de métal divisant une baie., les latérales trapézoïdales ; l'étage présente des fenêtres à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en plein cintreUn élément est dit en plein cintre lorsqu’il est cintré en demi-cercle. à double croiséeBaie à croisée. Baie divisée par des meneau(x) et traverse(s) se croisant à angle droit. sous clefClaveau central d’un arc ou d’une plate-bande. Il s’agit d’un élément architectonique. Le terme s'utilise également pour des éléments purement décoratifs qui évoquent une clef à rôle structurel. tripartite ; la lucarneOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. axiale en pierre est moins ornée. Les travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. latérales, en ressautSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général., sont couronnées par un frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches. courbe.

De part et d'autre du pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. central, s'étendent, sur cinq travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., deux volumes de deux niveaux (B), moins élevés que le reste du bâtiment. Leur couverture est aménagée en terrasse ceinte d'une balustradeGarde-corps composé de balustres, c’est-à-dire de petits supports en répétition, généralement profilés et de section circulaire.. Une tourellePetite tour engagée dans un bâtiment, généralement sur un de ses angles. de deux niveaux émerge de ces volumes, adossée au flanc du pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. central. Cette tourellePetite tour engagée dans un bâtiment, généralement sur un de ses angles. est coiffée d'une rotonde à piliersSupport vertical de plan carré. corinthiens sous dômeToit de plan centré à versant continu ou à pans, galbé en quart de cercle ou d'ovale.. La travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. qu'elle domine se cintre de plan.

À chaque angle de l'aile principale, s'avancent les deux pavillonsLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. demi-hors-œuvre ; l'un vers la r. de Savoie (C), l'autre vers les r. latérales (D), Arthur Diderich et de Lombardie. Leur façade principale présente une composition à trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., celle dans l'axe en ressautSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général. sommée d'une lucarneOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres.. Le pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. s'avançant vers les rues latérales (D) se distingue par son étage rythmé de pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. ioniques et muni de deux niches ornées d'une statue. Ce pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. présente, en outre, deux façades en retour : l'une vers l'aile courbe, de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. inégales, la travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale. sous lucarneOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. de pierre et l'autre vers la r. de Savoie, une façade à trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. étroites, percées à l'étage de baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en plein cintreUn élément est dit en plein cintre lorsqu’il est cintré en demi-cercle..

Hôtel de ville, façade latérale ([i]L’Émulation[/i], 1906, pl. 5).

Les ailes courbes (H), se raccordent à angle droit avec l'aile principale. Dans cet angle, au r.d.ch. côté cour, portique d'entrée (F) à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en plein cintreUn élément est dit en plein cintre lorsqu’il est cintré en demi-cercle., disposé de biais. Vers la cour, les ailes courbes comptent sept travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade.. Côté place, elles sont longées de voies d'accès descendant vers une entrée carrossable menant au sous-sol. De ce côté, la façade alterne des travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. en avancée – entièrement en pierre et flanquées de pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. ioniques à l'étage – et des travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. en renfoncement – en briques de Boom, marquées par des bandeauxÉlément horizontal, soit en saillie et de section rectangulaire, soit dans le plan de la façade. de granit au r.d.ch. et par des harpesLes harpes sont une superposition d’éléments dont la tête est alternativement courte et longue. de pierre de Savonnières à l'étage. L'articulation des ailes courbes avec le volume en avant-corps vers la place est marquée vers la cour par une fine tourellePetite tour engagée dans un bâtiment, généralement sur un de ses angles. engagée (I). À l'étage de cette tourellePetite tour engagée dans un bâtiment, généralement sur un de ses angles., bas-relief allégorique : à g., la Fécondité par Jean-Marie Hérain ; à dr., la Richesse par édouard Roskam. La tourellePetite tour engagée dans un bâtiment, généralement sur un de ses angles. est coiffée d'une haute rotonde sous entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. et dômeToit de plan centré à versant continu ou à pans, galbé en quart de cercle ou d'ovale. à lanterneau.

Les avant-corps (J) comptent deux façades de trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., l'une vers la cour et l'autre vers la place et, latéralement, un pan de mur aveugleUn élément est dit aveugle lorsqu’il est dénué d’ouverture. Une baie aveugle est un élément construit sans ouverture, imitant une porte ou une fenêtre.. Les deux façades sont scandées de colonnes engagées à l'étage. Vers la cour, fenêtres de l'étage moins vastes, sous médaillonCartouche rond ou ovale. circulaire. Vers la place, dans l'axe, soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. percé d'une porte sous entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. et frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches. courbe. À l'étage, une haute fenêtre à croiséeBaie à croisée. Baie divisée par des meneau(x) et traverse(s) se croisant à angle droit. flanquée de niches abritant des statues, sous tablesPetite surface plane décorative, carrée ou rectangulaire. En menuiserie, on utilisera plus volontiers le terme panneau. rect. portant les inscriptions « ANNO » et « 1904 ». Chacune de ces façades est coiffée d'une vaste lucarneOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. pyramidée, couronnée par un édicule rect. sous frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches., celles vers la place amorties d'une statue d'oiseau en bronze doré : à g., un coq par Joseph Baudrenghien, à dr., un hibou par Égide Rombaux.

Tour de l'hôtel de ville (photo s.d.).

La tour (E) émerge de l'aile courbe, là où elle se raccorde avec l'aile principale. Elle se marque dans la façade vers la r. de Lombardie par une travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. de pierre en ressautSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général.. Cette dernière présente une porte à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en plein cintreUn élément est dit en plein cintre lorsqu’il est cintré en demi-cercle. à encadrement harpé à bossages vermiculés. La tour, en briques, s'élève sur trois niveaux séparés par des cordonsCorps de moulure horizontal, à rôle purement décoratif, situé sur une partie quelconque d’une composition. et rythmés de pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau.. Ses angles sont ponctués de pierre blanche. Sa façade vers la r. de Lombardie est marquée, au 1er niveau, par une petite logette rect. en pierre sous toiture à versants bombés. Une haute corniche suivie d'une balustradeGarde-corps composé de balustres, c’est-à-dire de petits supports en répétition, généralement profilés et de section circulaire. d'attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement. surligne le dern. niveau. Le couronnement se compose d'un dômeToit de plan centré à versant continu ou à pans, galbé en quart de cercle ou d'ovale. sur tambourMur d'une tour circulaire, ovale ou polygonale, sur lequel repose une coupole. octogonal, avec lanternonPetite construction de plan centré, située au faîte du toit. et girouettePlaque métallique souvent ajourée, tournant au gré des vents dont elle indique la direction. La girouette se trouve d'ordinaire au faîte du toit. à son faîte. Ce dômeToit de plan centré à versant continu ou à pans, galbé en quart de cercle ou d'ovale. est soutenu aux angles par des arcs-boutants surmontés d'anges en bronze doré, par Léon Vogelaar, entre lesquels prennent place des horloges sous corniche cintrée.

Une tourellePetite tour engagée dans un bâtiment, généralement sur un de ses angles. à dômeToit de plan centré à versant continu ou à pans, galbé en quart de cercle ou d'ovale. (G), dans l'aile dr., constitue un pendant de faible ampleur à la tour. Elle est pareillement marquée dans la façade de l'aile courbe, vers la r. Arthur Diderich, par une travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. de pierre en ressautSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général.. TourellePetite tour engagée dans un bâtiment, généralement sur un de ses angles. de deux niveaux, le 1er de plan carré, à angles tronqués faisant transition avec le 2e, de plan octogonal, percé de fenêtres rect. entre des pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau., sous dômeToit de plan centré à versant continu ou à pans, galbé en quart de cercle ou d'ovale. à côtes.

La statuaire agrémentant les façades est particulièrement abondante.

Pavillon central (A) vers la cour : le départ de l'escalier d'honneur est flanqué par deux groupes sculptés en bronze, soutenant anc. des lanternes, réalisés par Auguste Puttemans ; au 1er étage, statues allégoriques en marbre de Carrare : le Travail et le Droit par Julien Dillens, l'Instruction et la Justice par Jacques de Lalaing ; sur le mur d'attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement., statues en pierre d'Euville : la Solidarité par Victor Rousseau, la Salubrité publique par Pierre-Jean Braecke, la Sécurité publique par Jean-Baptiste De Keyzer, les Finances par Désiré Weygers, l'Assistance publique par Léandre Grandmoulin et la Mutualité par Alphonse de Tombay.

Au centre de la cour : la Déesse du Bocq, statue de bronze de Jef Lambeaux.

Les deux avant-corps (J), vers la pl. Van Meenen : à g., statues allégoriques nichées, en pierre d'Euville : l'Art par Isidore-Liévin De Rudder et la Science par Charles Samuel ; à dr., l'Industrie par Henri Boncquet et le Commerce par Arsène Matton. Sur le mur d'attiqueUn élément est dit en attique lorsqu’il est situé au-dessus de l’entablement., statues en pierre d'Euville : à g., le Gaz par Fernand Schirren, l'Eau par Godefroid De Vreese ; à dr., le Tramway par Jacques Marin, la Maternité et la Protection de l'Enfance par Eugène Canneel, l'Électricité par Paul Dubois. Sur le soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. : plaques commémoratives de la guerre, en bronze, à g., plaque sculptée en l'honneur du bourgmestre M. Van Meenen par Paul Stoffyn.

Ailes courbes (H), façades extérieures : au-dessus de l'entrée carrossable menant au sous-sol : à g., pompier en bronze par Victor De Haan ; à dr., ouvrier en bronze par Paul Stoffyn.

Pavillons d'angle de l'aile principale (D), statues nichées en pierre de Chauvigny-Trésor, façades vers la r. de Lombardie : les Lettres et les Sciences par Alphonse de Tombay ; vers la r. Diderich : la Peinture et la Sculpture par Paul Dubois.

Hôtel de ville, plafond de la salle des Pas Perdus (photo s.d.).

L'intérieur. Pavillon central (A) : au r.d.ch., côté cour, on accède au hall des voitures par des portes en fer forgéFer façonné à chaud sur l’enclume, utilisé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des ancres, des grilles, des épis de faîtage.. Ce hall est orné de statues nichées en pierre blanche par Isidore-Liévin De Rudder. Ce hall communique avec le grand hall d'honneur avec, à g. et à dr., un panneau commémoratif de l'inauguration du bâtiment. Double escalier monumental, flanqué par des groupes sculptés en marbre par Isidore-Liévin De Rudder, la Force et la Prudence ; sur le 1er palier, statue en marbre de carrare, la Volupté, par Jef Lambeaux. Plafond enduitL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. et peint avec représentations centrales symbolisant le Vrai, le Bien et le Beau, par le père et le fils Cluysenaer. Panneaux latéraux du plafond, le Commerce et l'Industrie par Jacques de Lalaing. Dans la gorge du plafond, les Quatre Saisons. Sur les murs latéraux, la Force et la Sérénité, peintures allégoriques par Albert Ciamberlani. Vitraux représentant les armes du Brabant et de Saint-Gilles. Au 1er étage, bustes d'anc. bourgmestres de Saint-Gilles par Charles Samuel, Gustave De Vreese, Eugène Canneel.

Derrière les entrées (F) situées dans l'angle formé par l'aile principale et les ailes courbes, colonne en granit et plafond voûté.

Hôtel de ville, escalier du bourgmestre ([i]L’Émulation[/i], 4, 1912, pl. 20).

Dans l'aile dr. (B) est située une cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier. menant au 1er étage. On y observe trois plaques commémoratives, l'une dédiée à l'arch. Albert Dumont, par Paul Wissaert, les deux autres aux victimes des deux Guerres mondiales, ainsi qu'un groupe sculpté en plâtre par Lucien Cousin. En outre, cette cage d'escalierEspace à l'intérieur duquel se développe un escalier. est ornée de peintures de Antoine Wiertz, Alfred Cluysenaar et Léopold Speeckaert.

Au 1er étage, dans l'axe (A), salle de l'Europe, anc. salle des Pas Perdus, flanquée, à g., par la salle des Mariages et, à dr., la salle du Conseil. Salle sous voûte en berceau peinte par Omer Dierickx. Au centre, allégorie de la Liberté descendant sur le monde aux acclamations de l'Humanité. Au-dessus de l'entrée de la salle du Conseil : Minerve et, dans le tympanEspace, décoré ou non, circonscrit par un fronton ou un arc de décharge., le Conseil des Sages ; au-dessus de l'entrée de la salle des Mariages : Vénus envoyant l'amour sur la Terre ; dans le tympanEspace, décoré ou non, circonscrit par un fronton ou un arc de décharge. : Mariage.

Salle des Mariages : salle néoclassique avec mobilier en acajou de Cuba ; plafond peint par Fernand Khnopff : le JourOuverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension. et la Nuit portant le cercle du Zodiaque, les Quatre Éléments, la Grâce de la femme attire le bonheur, la Force de l'homme éloigne le malheur. Aux murs, tapisseries de soie conçues par le couple Isidore-Liévin De Rudder, faisant référence au mariage.

Salle du Conseil : lambrisLe lambris est un revêtement de menuiserie, de marbre ou de stuc couvrant la partie inférieure ou l'entièreté des murs d’une pièce. en chêne et mobilier d'esthétique RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. française ; plafond à caissons enduits et peints ; fresques historiées sur la genèse et l'édification de Saint-Gilles par Eugène Broerman ; vitraux intégrant les écussons des différentes communes de l'agglomération bruxelloise.

Galeries attenantes (B) aux salles des Mariages et du Conseil : sol en mosaïque ; huiles sur toile signées émile Fabry, 1922 : le Printemps, l'Été, l'Automne et l'Hiver. Côté r. de Savoie, salle Cérès avec imposante cheminée en marbre sarancolin, vert Campan et des Pyrénées par Acker, Égide Rombaux et Evrard. Statue de Cérès par Égide Rombaux. Bas-reliefs en bronze doré par Égide Rombaux et Georges Houtstont.

Salle des Sections : meubles en lambrisLe lambris est un revêtement de menuiserie, de marbre ou de stuc couvrant la partie inférieure ou l'entièreté des murs d’une pièce. en satiné rubané. Salle du Collège : lambrisLe lambris est un revêtement de menuiserie, de marbre ou de stuc couvrant la partie inférieure ou l'entièreté des murs d’une pièce. en satiné rubané et bois de tamarinde. Cabinet du bourgmestre : meubles et lambrisLe lambris est un revêtement de menuiserie, de marbre ou de stuc couvrant la partie inférieure ou l'entièreté des murs d’une pièce. en amarante.

Sources

Archives
AGSG/TP (Fonds non classé).
Collection cartes postales Dexia Banque.
Cercle d'histoire et de documentation de Saint-Gilles.

Ouvrages
Art et architecture publics, Mardaga, Sprimont, 1999, pp. 40-47.
BERNIER, F., Monographie de Saint-Gilles-lez-Bruxelles, P. Weissenbruch, Bruxelles, 1904, pp. 73-90.
DE KEYSER, G., Les dossiers de l'urbanisme de Saint-Gilles, Commune de Saint-Gilles, 1996, pp. 22-33.
Ensembles urbains et architecturaux à Saint-Gilles, Service des Monuments et Sites - Commune de Saint-Gilles, s.l., 1999, pp. 16-17.
EYLENBOSCH, A., HUTCHINSON, A., Un lieu, des thèmes, les hommes, éd. Les Rencontres Saint-Gilloises, Bruxelles, 1988.
KEMPENEERS, J., Histoire d'Obbrussel-Saint-Gilles, Bruxelles, 1962, pp. 138-143.

Séance inaugurale de l'hôtel de ville, 24 juillet 1904, Commune de Saint-Gilles-lez-Bruxelles, Huysmans, 1904.

STYNEN, H., (o.l.v.), Het huis in het midden: gemeentehuizen van de Brusselse agglomeratie, Koning Boudewijnstichting, Brussel, 1988 (Monografieën Bouwkundig Erfgoed; 4), pp. 95-103.

Périodiques
Bulletin CRMS, « Saint-Gilles-lez-Bruxelles : Hôtel communal », 1875, XIV, p. 264 ; 1881, XX, p. 251 ; 1899, XXXVIII, p. 130 ; 1903, XLII, p. 220 ; 1904, XLIII, p. 19 ; 1905, XLIV, pp. 64, 92 ; 1909, XLVIII, pp. 17, 33 ; 1911, L, pp. 57, 83, 165.
OGONOVSZKY-STEFFENS, J., « La décoration murale de la cage d'escalier d'honneur de l'Hôtel de ville de Saint-Gilles exécutée par Albert Ciamberlani », Cahiers bruxellois, t. XXVIII, 1987, pp. 85-107.
L'Émulation, 1903, col. 91-93.
« Maison communale de Saint-Gilles (Bruxelles) », L'Émulation, 1906, pl. 1-6.
« Maison communal de St-Gilles, ensemble du plafond de la salle des pas-perdus au 1er étage, peinture décorative par Omer Dierickx », L'Émulation, 8, 1909, pl. 44-45.
« Maison communale de Saint-Gilles (Bruxelles), architectes, Alb. Dumont-Hebbelynck », L'Émulation, 4, 1912, p. 32, pl. XIX-XXIV.
DHUICQUE, E., « Albert Dumont », L'Émulation, 2, 1921, pp. 17-25, pl. III.
« Les peintures décoratives de Ciamberlani à l'Hôtel Communal de Saint-Gilles », Tekhné, 7, 1911, pp. 77-79.
PREST, P., « Les lampadaires d'A. Puttemans à l'Hôtel Communal de Saint-Gilles », Tekhné, 80, 1912, pp. 813-814.