Typologie(s)

maison unifamiliale ou de rapport (indéterminé)

Intervenant(s)

INCONNU - ONBEKEND1600-1699

Statut juridique

Inscrit à l’inventaire légal le 19 août 2024

Styles

Architecture traditionnelle

Inventaire(s)

Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)

Recherches et rédaction

2016

id

Urban : 31867
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Description

Maison perpendiculaire de trois niveaux et quatre travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sous bâtièreToit à deux versants. d’ardoises, probablement un noyau traditionnelPériode : XVIIe-XVIIIe siècles À Bruxelles, architecture traditionnelle désigne une manière de construire particulière durant la période couvrant le XVIIe siècle et la première moitié du XVIIIe siècle. Il s’agit d’une technique constructive associant des maçonneries en briques liées au mortier de chaux à la pierre naturelle (soubassement, croisée, corniche, etc.) sur une structure portante composée d’un assemblage de poutres maîtresses apparentes et de solives en bois solidarisant entre eux les pans de murs au moyen d’ancrages métalliques, visibles en façades (ancres droites ou en fleur de lys). Les planchers sont composés d’ais assez larges et les pièces distribuées par un escalier en bois en colimaçon à noyau central. La charpente de toiture est de type « comble à surcroît » (fermes numérotées). Sous l’immeuble, la cave en briques liaisonnées au mortier de chaux est couverte d’une grande voute en berceau surbaissé, disposée perpendiculairement par rapport à la rue. Cette technique utilisée pour construire les maisons d’habitation se rencontre pour l’essentiel dans le centre historique de Bruxelles. Étant donné la densité de l’habitat et l’exiguïté des parcelles, le type le plus répandu est la maison en long (diephuis) de plan rectangulaire composée de trois corps successifs : une maison avant reliée à l’annexe arrière (achterhuis) par une aile de liaison éclairée par une cour intérieure. Des maisons en large, à bâtière parallèle à la rue, se trouvent en dehors des zones de forte densité ou le long des artères de pénétration. En façade, la maison reste fidèle à la formule médiévale du pignon dont le prototype apparait à Bruxelles au XVe siècle. Il présente alors des rampants à gradins et, plus rarement, des versants continus. Le pignon intègre au cours du XVIIe siècle des formules décoratives empruntées aux variantes locales des styles Renaissance et baroque (courbes, volutes, consoles droites ou renversées). Le fronton ne sera couramment employé qu’à partir des années 1730-1740.  en briques et grèsTerre cuite de texture serrée, légèrement vitrifiée, glaçurée ou non. Le grès désigne également une famille de pierres composées de silice., du XVIIe siècle, aménagé plus tard.

Façade sous pignonPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc. à six gradins et large pinacleAmortissement élancé de plan carré ou polygonal., actuellement enduiteL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc.. Fenêtres rectangulaires sur cordonCorps de moulure horizontal, à rôle purement décoratif, situé sur une partie quelconque d’une composition. d’appuis. TrumeauxPan de mur compris entre deux travées ou entre deux baies d'un même niveau. du premier étage décorés de stucsLe stuc est un enduit à base de chaux ou de plâtre et de colle, soit poli et imitant le marbre, soit mat, sculpté et mouluré. néo-baroquesLe style néo-baroque à Bruxelles s'est développé entre 1880 et 1914 environ, dans le cadre plus large de l'éclectisme qui a dominé l'architecture belge au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Ce style reprend les formes, les compositions et les effets expressifs du baroque du XVIIe siècle, mais les transpose dans le contexte urbain et bourgeois de la fin du XIXe siècle. Contrairement au néoclassicisme plus rationnel ou aux styles « néo », le néo-baroque se distingue par son dynamisme, sa richesse plastique et son abondance ornementale. À Bruxelles, l'émergence du néo-baroque est étroitement liée à la politique d'embellissement et de représentation menée sous le règne du roi Léopold II, qui a encouragé la construction de boulevards monumentaux, de théâtres, de musées et de maisons bourgeoises prestigieuses dans lesquels ce langage formel exubérant offrait un moyen approprié de glorification urbaine et nationale. La caractéristique du néo-baroque bruxellois est une théâtralité prononcée dans la composition des façades, où le mouvement, l'asymétrie et l'articulation plastique occupent une place centrale. Le style se caractérise par des frontons cintrés et brisés, des corniches richement profilées, des colonnes ou pilastres lourds, souvent jumelés, avec des chapiteaux corinthiens ou composites, des cartouches, des guirlandes, des festons, des putti et des mascarons. En outre, la pierre naturelle est combinée de manière décorative avec l’enduit, et les lignes fortement sculpturales font pour ainsi dire ressortir la façade en relief. Le style fonctionne ainsi comme un moyen d'expression de la représentation urbaine, où l'ornement et la structure se fondent en un tout scénographique. À Bruxelles, le néo-baroque se retrouve dans des contextes très variés : dans des bâtiments publics tels que les théâtres, les banques et les ministères, dans des maisons bourgeoises luxueuses et des palais urbains, dans des immeubles commerciaux où la façade et l'intérieur partagent un langage baroque continu, ainsi que dans l'architecture religieuse. en 1902, rappelant que la maison abrita une brasserie (?), ce qu’indiquait aussi l’ancienne inscription «A. BONTEMPS / BRASSEUR / AU DUC DE BRABANT». AncresPièce métallique apparente ou noyée dans l’enduit de façade, fixée à l’extrémité d’un tirant en fer pour solidariser les murs et les planchers. Il existe des ancres purement décoratives, non reliées à des tirants. en fleur de lis à crochet. PignonPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc. à deux registresAlignement horizontal de baies sur un pignon. articulé par un cordonCorps de moulure horizontal, à rôle purement décoratif, situé sur une partie quelconque d’une composition.; quatre jours1. Ouverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension; 2. Vide autour duquel se développent certains escaliers tournants. rectangulaires, en tripletGroupement de trois baies. Les deux latérales, identiques, sont différentes de la baie centrale, d’ordinaire plus vaste. au premier registreAlignement horizontal de baies sur un pignon.. Rez-de-chaussée renouvelé et percé d’une porte dans un style imité du baroqueLe style néo-baroque à Bruxelles s'est développé entre 1880 et 1914 environ, dans le cadre plus large de l'éclectisme qui a dominé l'architecture belge au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Ce style reprend les formes, les compositions et les effets expressifs du baroque du XVIIe siècle, mais les transpose dans le contexte urbain et bourgeois de la fin du XIXe siècle. Contrairement au néoclassicisme plus rationnel ou aux styles « néo », le néo-baroque se distingue par son dynamisme, sa richesse plastique et son abondance ornementale. À Bruxelles, l'émergence du néo-baroque est étroitement liée à la politique d'embellissement et de représentation menée sous le règne du roi Léopold II, qui a encouragé la construction de boulevards monumentaux, de théâtres, de musées et de maisons bourgeoises prestigieuses dans lesquels ce langage formel exubérant offrait un moyen approprié de glorification urbaine et nationale. La caractéristique du néo-baroque bruxellois est une théâtralité prononcée dans la composition des façades, où le mouvement, l'asymétrie et l'articulation plastique occupent une place centrale. Le style se caractérise par des frontons cintrés et brisés, des corniches richement profilées, des colonnes ou pilastres lourds, souvent jumelés, avec des chapiteaux corinthiens ou composites, des cartouches, des guirlandes, des festons, des putti et des mascarons. En outre, la pierre naturelle est combinée de manière décorative avec l’enduit, et les lignes fortement sculpturales font pour ainsi dire ressortir la façade en relief. Le style fonctionne ainsi comme un moyen d'expression de la représentation urbaine, où l'ornement et la structure se fondent en un tout scénographique. À Bruxelles, le néo-baroque se retrouve dans des contextes très variés : dans des bâtiments publics tels que les théâtres, les banques et les ministères, dans des maisons bourgeoises luxueuses et des palais urbains, dans des immeubles commerciaux où la façade et l'intérieur partagent un langage baroque continu, ainsi que dans l'architecture religieuse.; jadis, encadrement de porte Louis XV et élégant bras de lanterne.
Façade latérale en briques, partiellement enduiteL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc..

Sources

Archives
AVB/TP 24539 (1902). 

Sites internet
BALat KIK-IRPA
BALat KIK-IRPA (reliefs)