Typologie(s)

maison bourgeoise
rez-de-chaussée commercial

Intervenant(s)

Styles

Néoclassicisme

Recherches et rédaction

2005-2006

id

Urban : 15787
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Description

Ensemble de quatre maisons de trois niveaux, d'inspiration néoclassique, occupant l'angle de deux rues, conçu en 1876. Les mêmes façades se répètent symétriquement dans chacune des rues.

Élévations enduites, rythmées de pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. à bossages, partageant un entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. continuUn élément est dit continu s’il règne sur toute la largeur de l’élévation ou sur plusieurs travées.. Portes (no 24-26) et châssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. des étages conservés. R.d.ch. des nos 28, 125 et 127 ultérieurement percés de vitrines.

Au no 24-26 rue du Bailli et au no 125 rue de Livourne, plans différenciés mais façades formant un ensemble unifié à neuf travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. : le no 24-26 en compte quatre rue du Bailli, une travée biaiseTravée d’angle, située de biais, généralement à quarante-cinq degrés, par rapport au reste de l’élévation. sur l'angle, et deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. rue de Livourne, auxquelles le no 125 ajoute deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. supplémentaires pour racheter la symétrie. Les deux immeubles présentent les mêmes baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. à encadrement à crossettesRessauts décoratifs situés aux angles d’un élément tel qu’un encadrement. et agrafe. Des balcons de taille dégressive occupent l'angle.

Au no 28 rue du Bailli et au no 127 rue de Livourne, élévationsDessin à l'échelle d'une des faces verticales d’un édifice. Par extension, façade d'un bâtiment ou ensemble de ses façades. identiques. Balcon continuUn élément est dit continu s’il règne sur toute la largeur de l’élévation ou sur plusieurs travées. à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en fonteFer riche en carbone, moulé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des colonnettes, des cache-boulins. Contrairement au fer forgé, la fonte est cassante et résiste mal à la flexion. à l'étage. Fenêtres jumelées aux étages, à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en plein cintreUn élément est dit en plein cintre lorsqu’il est cintré en demi-cercle. et flanquées de colonnes engagées au 1er étage, rectangulaires et flanquées de pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. au 2e.

Sources

Archives
AVB/TP 13770 (1876).