Typologie(s)

hôtel particulier
atelier (artisanat)

Intervenant(s)

Jean MAELSCHALCKarchitecte1901

INCONNU - ONBEKEND1898

Styles

Éclectisme
Néo-Renaissance

Inventaire(s)

  • Actualisation de l'inventaire d'urgence (Sint-Lukasarchief - 1993-1994)
  • Actualisation permanente de l'inventaire régional du patrimoine architectural (DPC-DCE)
  • Inventaire d'urgence du patrimoine architectural de l'agglomération bruxelloise (Sint-Lukasarchief 1979)

Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)

  • Artistique
  • Esthétique
  • Historique
  • Urbanistique

Recherches et rédaction

2014-2016

id

Urban : 28860
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Description

Maison bourgeoise de style éclectique d’inspiration RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine., 1898. En 1901, entrée surmontée de deux étages sous pignon, architecte Jean Maelschalck.

À partir de 1911, le bâtiment héberge les bureaux de la compagnie d’assurance coopérative La Victoire et à partir de 1927 la Bonneterie Weisbort François et frères. Ces derniers remplacent par de vastes ateliers les bâtiments arrière qui, comme nous l’apprend le plan de 1899, servaient de poulailler et pigeonnier. À l’issue de la Seconde Guerre mondiale, la Société Belge Etam y installe à son tour ses quartiers. Aujourd’hui, le complexe est occupé par le Centre d’accueil et de traitement (CATS) du Solbosch.

Actuellement, élévation de trois niveaux et six travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade.. Façade en pierre blanche animée d’éléments en briques vernissées bleues et pierre bleue, sur un soubassement de pierre bleue.
À l’origine, maison bourgeoise comptant cinq travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., dont une travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. d’entrée axiale. Balcons de taille dégressive, à balustresPetits supports en répétition, généralement profilés et de section circulaire, constituant une balustrade. de pierre bleue au rez-de-chaussée, et balconnet à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux. au dernier étage. Rez-de-chaussée et fenêtres du premier étage sous entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne.. Corniche denticulée sur modillonsÉléments décoratifs de forme quelconque, répétés sous une corniche..
En travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. gauche, porte cochère flanquée de pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. à chapiteauCouronnement orné ou mouluré, d’une colonne, d’un pilier ou d’un pilastre., sous un tympan animé d’un mascaronDécor sculpté figurant un visage humain ou un masque. et d’arabesques; étages marqués de balcons à garde-corps en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux. (de plan semi-circulaire au premier); porte-fenêtre sous tympanEspace, décoré ou non, circonscrit par un fronton ou un arc de décharge. similaire au second; le tout sommé d’un pignonPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc. terminé par un amortissement et percé d’un oculusJour de forme circulaire, ovale ou polygonale..
Parmi les éléments décoratifs datant de 1898, citons les tablesPetite surface plane décorative, carrée ou rectangulaire. En menuiserie, on utilisera plus volontiers le terme panneau. à motifs de guirlandes de fleurs en céramique animant les allègesPartie de mur située sous l’appui de fenêtre. La table d’allège est une table située sous l’appui de fenêtre. du premier étage, les sgraffites formant une friseBande horizontale, décorée ou non, située au milieu de l’entablement. Par extension, suite d’ornements en bande horizontale. de palmettesOrnement symétrique dont la forme est proche de celle d’une palme. La palmette est parfois composée de feuilles d’acanthe. au-dessus des fenêtres du second, les deux cartouchesDécor composé d’une table plane ou bombée, aux contours généralement sinueux, bordée d’un décor sculpté et/ou d’une mouluration, et sur laquelle prend parfois place un blason ou une inscription. Le médaillon est un cartouche rond ou ovale. avec les inscriptions «18» et «98» de part et d’autre de la porte-fenêtre du dernier étage et les panneaux en céramique de l’entablement. Les médaillonsCartouche rond ou ovale. avec tête de lion entourés de guirlandes de feuilles de chêne et d’olivier ornant les trumeauxPan de mur compris entre deux travées ou entre deux baies d'un même niveau. au rez-de-chaussée sont probablement de 1911, date à laquelle la compagnie d’assurance a pris possession des lieux.

En fond de parcelle, grand bâtiment de deux niveaux et quatre travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. avec atelier et magasins, conçu par l’architecte Robert Lemaire, 1927, pour la Bonneterie Weisbort François et frères. Façade en briques percée de grandes baies rectangulaires. Agrandi de deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. et exhaussé d’un niveau sous toiture plate en 1991 et 1997.

Sources

Archives
ACF/Urb. 1311 (1898), 1799 (1901), 5509 (1911), 6500 (1914), 7005 (1920), 9348 (1927), 15180 (1949), 15277 (1949), 21269 (1991), 21280 (1991), 21620 (1995), 22020 (1997), 22287 (1999), 24619 (2010).