Typologie(s)

maison bourgeoise

Intervenant(s)

Fernand LEFEVERarchitecte1908

Styles

Néogothique
Art nouveau

Inventaire(s)

  • Actualisation de l'inventaire d'urgence (Sint-Lukasarchief - 1993-1994)
  • Actualisation du projet d'inventaire régional du patrimoine architectural (DMS-DML - 1995-1998)
  • Inventaire d'urgence du patrimoine architectural de l'agglomération bruxelloise (Sint-Lukasarchief 1979)
  • Le patrimoine monumental de la Belgique. Woluwe-Saint-Lambert (Apeb - 2010-2012)

Recherches et rédaction

2010-2012

id

Urban : 21055
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Description

À l'angle de la rue du Duc, maison bourgeoise d'inspiration néogothiqueLe style néogothique (à partir de 1860 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes ogivales et verticales issues du moyen-âge gothique. Le style néo-Tudor s’inspire plus particulièrement du style gothique teinté de Renaissance qui fleurit en Angleterre sous le règne des Tudors., teintée d'Art nouveauStyle Art nouveau (de 1893 à 1914 environ). Mouvement international, avec de fortes variantes locales, né en réaction aux styles « néo ». En Belgique, ce courant connaît deux tendances : d’un côté, sous l’égide de Victor Horta, l'Art nouveau « floral », aux lignes organiques ; de l’autre, l'Art nouveau géométrique, influencé par l'art de Paul Hankar ou la Sécession viennoise., architecte Fernand Lefever, 1908.

Elle débute une enfilade d'immeubles particulièrement cohérente, marquée par les styles éclectique et Beaux-ArtsStyle Beaux-Arts (de 1905 à 1930 environ). Courant architectural puisant son inspiration dans les grands styles français du XVIIIe siècle. Riche et ornementé, il se caractérise souvent par des élévations en (simili-)pierre blanche et/ou brique orangée ainsi que par l’usage du fer forgé pour les garde-corps et la porte., allant jusqu'au no66.

Élévation en pierre blanche de deux niveaux. Reliées par une tourellePetite tour engagée dans un bâtiment, généralement sur un de ses angles. d'angle en encorbellementUne partie d'élévation est dite en encorbellement lorsqu'elle s’avance en surplomb., deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. vers le boulevard, la première d'entrée, et quatre autres vers la rue, la première plus étroite, la dernière plus large, coiffée d'un pignonPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc.. Fenêtres de l'étage sous archivolteMouluration disposée sur le front de l’arc. Le corps de moulures qui compose l’archivolte est de faible ampleur, moins complexe que celui de la corniche. à volutesOrnement enroulé en spirale que l’on trouve notamment sur les chapiteaux ioniques, les consoles, les ailerons, etc.. AppuisAppui de fenêtre. Élément d’ordinaire en pierre, limitant une baie vers le bas. chantournés à bec(s). Porte précédée d'un emmarchement arrondi. À la deuxième travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade., avant-corps de plan cintré sous terrasse à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en fer forgéFer façonné à chaud sur l’enclume, utilisé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des ancres, des grilles, des épis de faîtage. à dessin Art nouveauStyle Art nouveau (de 1893 à 1914 environ). Mouvement international, avec de fortes variantes locales, né en réaction aux styles « néo ». En Belgique, ce courant connaît deux tendances : d’un côté, sous l’égide de Victor Horta, l'Art nouveau « floral », aux lignes organiques ; de l’autre, l'Art nouveau géométrique, influencé par l'art de Paul Hankar ou la Sécession viennoise.. TourellePetite tour engagée dans un bâtiment, généralement sur un de ses angles. de deux niveaux, de plan polygonal sur cul-de-lampe, couverte d'une flèche à égout retroussé et épi de faîtage; fenêtres du premier niveau à traverseÉlément horizontal divisant une baie ou pièce horizontale d'une menuiserie., celles du second à linteauÉlément rectiligne d’un seul tenant, en pierre, bois, béton ou métal, couvrant une baie. délardé. Décor sculpté en creux. Dernière travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. à jeux de retraits et saillies, flanquée de pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. de largeur dégressive sous amortissements; pignon en clochePignon dont la forme évoque le profil d'une cloche. sous amortissementAmortissement. Élément décoratif placé au sommet d’une élévation.Amorti. Sommé d'un amortissement. ouvragé, percé d'une fenêtre à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. brisé. Corniches à extrémités courbes, sur aisseliersEn menuiserie, pièce de bois disposée de biais, portant le débordant d’un toit ou d’un auvent. En charpenterie, lien disposé en oblique, soulageant une pièce horizontale et portant sur une pièce verticale.. Lucarnes rampantesUne lucarne est dite rampante lorsqu'elle est couverte par un appentis incliné dans le même sens que le versant du toit., celle vers la rue remplacée par une plus vaste en 1941. JourOuverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension. d'imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie. à petits-bois et vitraux de la porte et châssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. de l'avant-corps conservés. Grille du jardinet supprimée.

Sources

Archives
ACWSL/Urb. 199/boîte 17 (1908), 6146 (1941).

Périodiques
«Propriété de M. Dethioux. Coin du boulevard de Grande Ceinture et de la rue du Duc, Bruxelles», Album de la Maison Moderne, [1909], 2e année, pl. 96.

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