Typologie(s)
maison ou immeuble de rapport
rez-de-chaussée commercial
rez-de-chaussée commercial
Intervenant(s)
INCONNU - ONBEKEND – 1882
Statut juridique
Inscrit à l’inventaire légal le 19 août 2024
Styles
Éclectisme
Néoclassicisme
Inventaire(s)
- Le patrimoine monumental de la Belgique. Schaerbeek (Apeb - 2010-2015)
Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)
- Artistique La signature d’un bien immeuble (bâtiment) par un architecte de renom ne peut pas être considérée comme un critère absolu. Pour évaluer la place qu’un bien occupe dans l’œuvre d’un architecte, ce critère doit être modulé avec la qualité architecturale (composition et structure interne) du bien, sa mise en œuvre (matériaux, maîtrise technique) et la place qu’il occupe dans l’histoire de l’architecture, ces trois éléments pouvant témoigner d’une phase ou d’un aspect de l’architecture urbaine ou paysagère du passé. Les critères suivants s’appliquent alors pour évaluer l’intérêt artistique : la rareté (typologie, style, utilisation des matériaux, sources), la représentativité (idem), l’authenticité (idem + qualité d’exécution) et l’intégrité (état de conservation, éléments d’origine). Un bien possède également un intérêt artistique s’il intègre des œuvres d’art (sculptures, reliefs conçus pour le bien, etc.) ou des éléments décoratifs originaux ou particulièrement qualitatifs (vitraux signés, sgraffites, claire-voie, etc.).
- Esthétique Historiquement, cet intérêt était utilisé pour désigner des espaces verts de valeur et des zones naturelles ou semi-naturelles de grande valeur. Mais elle peut également s’appliquer à de grands ensembles de bâtiments dans une zone urbaine, avec ou sans éléments naturels, ou à des monuments qui marquent le paysage urbain. Une prise en compte d’autres intérêts s’impose : l’intérêt artistique, l’intérêt paysager (intégration de l’œuvre dans le paysage urbain et/ou naturel, les panoramas) et l’intérêt urbanistique (ensembles urbains spontanés ou organisés). Les critères de sélection suivants lui sont généralement associés : la valeur d’ensemble et la valeur contextuelle.
- Historique Le bien présente un intérêt historique : - s’il témoigne d’une période particulière de l’histoire de la région ou de la commune ; - s’il représente un témoignage d’une période particulière du passé et/ou d’une évolution rare pour une période (par exemple, une cité-jardin représentative d’un mode de construction utilisé lors des grandes campagnes d’urbanisation après la Seconde Guerre mondiale, les noyaux villageois illustrant les premiers bâtiments groupés des communes de la Seconde couronne, la Porte de Hal comme vestige de la deuxième enceinte, etc.) ; - s’il témoigne d’un développement urbain (et/ou paysager) particulier de la ville (par exemple, les immeubles des boulevards centraux ou du quartier Léopold) ; - s’il présente un lien avec un personnage historique important, y compris les maisons personnelles d’architectes et les ateliers d’artistes (par exemple, la maison natale de Constantin Meunier, la maison de Magritte) ; - s’il peut être associé à un événement historique important (par exemple, les maisons datant de la reconstruction de Bruxelles suite au bombardement de 1695, la colonne du Congrès) ; - s’il possède une représentativité typologique caractéristique d’une activité commerciale ou culturelle (par exemple, les églises, les cinémas, l’architecture industrielle, les pharmacies) ; - s’il est représentatif de l’œuvre d’un architecte important dans l’histoire de l’architecture à l’échelle internationale, nationale, régionale ou locale (cela concerne à la fois des architectes connus comme V. Horta, V. Bourgeois, M. Polak mais aussi des architectes secondaires, liés localement à une commune, notamment Fernand Lefever à Koekelberg ou Emile Hoebeke à Berchem-Sainte-Agathe).
Recherches et rédaction
2013-2014
id
Urban : 22992
Description
Maison de rapport à rez-de-chaussée commercial, de style éclectiquePériode : env.
1840-1914.
L’éclectisme est un courant architectural caractérisé par la combinaison de
styles issus de différentes époques et de différents lieux. Les architectes
mêlent les références historiques pour créer de nouvelles compositions. Cette
tendance se développe à Bruxelles peu après l’indépendance de la Belgique, dans
le cadre des grands programmes d’urbanisation. En effet, durant les années 1840
et 1850, alors que jusque-là la ville a mis à l’honneur le néoclassicisme avec
des ensembles urbains symétriques, ordonnés et rationnels, pointe le besoin
d’une architecture nationale. Alors que des architectes font le choix de
l’unité de style comme le néogothique ou le néo-Renaissance flamande, une
tendance à mélanger les grammaires issues du passé va se développer, tout en
utilisant les matériaux locaux et des techniques nouvelles (issues notamment de
la révolution industrielle). Cet éclectisme permet de répondre plus souplement
à une multitude de typologies et d’équipements urbains. En effet, la ville est
en pleine expansion : l’éclectisme s’adapte tant aux églises qu’aux grands
magasins, aux hôtels, aux gares, aux écoles, aux usines,… mais également à
l’architecture résidentielle. C’est pourquoi l’éclectisme est la tendance architecturale
dominante dans la première couronne de Bruxelles (les faubourgs de Bruxelles).
Dans l’architecture publique, ce mélange n’est pas arbitraire : chaque
style est choisi pour transmettre une idée. Par exemple, le néogothique peut
évoquer l’histoire médiévale de la ville ou la spiritualité d’un édifice
religieux ; le néoclassicisme suggère l’ordre et l’autorité pour un palais
de justice ou un bâtiment administratif ; la Renaissance symbolise le
prestige civique ou culturel. L’architecture devient ainsi un langage visuel,
conçu pour représenter les valeurs d’une institution.
Dans l’architecture résidentielle, l’éclectisme est l’apanage de la bourgeoisie
et se reconnaît par une façade variée et dynamique où les architectes jouent
avec les formes, les matériaux et les couleurs. Brique, pierre, fer forgé,
céramique ou sgraffites s’y mêlent pour créer un décor riche et personnalisé.
Chaque détail — balcon, corniche, linteau sculpté, lucarne, logette, porte
d’entrée — devient une occasion d’exprimer le goût du propriétaire, d’afficher
son statut ou ses aspirations culturelles. Ce style s’inscrit dans une période
où Bruxelles valorise la modernité tout en célébrant son histoire. L’éclectisme
traduit donc un compromis : une architecture contemporaine inspirée du
passé, adaptée à la vie bourgeoise, urbaine et moderne. Derrière la façade, les
intérieurs sont pensés pour le confort : distribution plus pratique,
escalier décoratif, pièces spécialisées (salon, fumoir, salle à manger), et
parfois innovations techniques (chauffage amélioré, eau, gaz).
La période de l’éclectisme met en place le modèle type de la maison
bourgeoise : une façade de composition symétrique (trois travées égales
sur trois niveaux) ou asymétrique (deux travées – une étroite et une large –
sur trois niveaux) ; un plan reprenant un couloir menant à l’escalier en
travée d’entrée et deux ou trois pièces en enfilade, correspondant à la largeur
(de la ou) des autres travées. La façade se développe également en trois
dimensions par l’ajout de balcons, de logettes ou de bow-windows.
Durant la seconde moitié du XIXe siècle et le début du XXe
siècle, le développement urbanistique est tel qu’il n’est pas rare de voir des
pans de rue entiers sortir de terre en quelques années. Il en résulte des
ensembles urbanistiques particulièrement homogènes et cohérents : les
enfilades. Cette cohérence est parfois due au travail d’un architecte dans le
cadre d’une petite promotion immobilière. Mais le plus souvent, les maisons
sont réalisées par des architectes différents, pour des propriétaires
différents : elles sont alors toutes différentes mais forment des
enfilades homogènes de bâtiments de même style, mêmes matériaux et/ou de même
gabarit.
Les éléments représentatifs de l’architecture résidentielle de style éclectique
sont : le gabarit (composition asymétrique ou symétrique), la polychromie
des matériaux (pierre bleue, pierre blanche, briques de couleurs variées,
enduits), l’usage d’éléments en ferronnerie, d’éléments en surplomb (balcons,
logettes, bow-windows), de lucarnes et les enfilades urbanistiques. Ces façades
sont souvent accentuées d’éléments d’inspirations diverses : néoclassique
(enduit, sobriété), néogothique (baies en ogive ou trilobées, croisées en
pierre), néo-Renaissance flamande (lucarne-pignon à gradins, ancres), Art
nouveau (sgraffites, carreaux de céramique, éléments reprenant la courbe
« coup de fouet », vitraux floraux), pittoresque (toiture à croupe ou
croupette, tourelle, éléments en bois ou faux bois : garde-corps,
colombages, fermes apparentes), etc.
Il est communément admis que la période de l’éclectisme s’achève avec la
Première Guerre mondiale, néanmoins le modèle type de la maison bourgeoise
perdure bien après la guerre. Les communes et quartiers urbanisés plus
tardivement, durant l’entre-deux-guerres, sur base de plans d’aménagement
tracés au XIXe siècle, reproduisent le modèle de l’éclectisme :
des enfilades de maisons de gabarit similaire. Ces maisons sont qualifiées de
style éclectique tardif. Elles reprennent toutes les caractéristiques de
l’architecture résidentielle éclectique, mais sont le plus souvent accentuées
d’éléments d’inspiration Beaux-Arts, Art Déco, Art nouveau, pittoresque ou
régionaliste (voir éclectisme tardif). d'inspiration néoclassiqueDe 1775 aux années 1840.
Le néoclassicisme - également appelé style Louis XVI en décoration intérieure,
en référence à Louis XVI - apparaît en France au cours de la seconde moitié du
XVIIIe siècle et se répand rapidement à travers l'Europe. À
Bruxelles, ce style couvre principalement la période allant de 1775 aux années
1840, même s'il continue de faire des apparitions jusqu'à la veille de la
Première Guerre mondiale.
Sur le plan typologique, le bâti du XVIIIe siècle se voit remplacé
par une façade qui compte trois à quatre niveaux à part entière. Outre les
extensions urbaines à grande échelle, les maisons existantes sont souvent
transformées en hôtels de maître néoclassiques que l’on dote d’une nouvelle
façade symétrique sous corniche. Ces façades répondent aux règles de proportion
de l'architecture antique et font parfois office de façade-écran, l’ancienne
structure portante intérieure étant conservée.
Le néoclassicisme trouve son fondement théorique dans un regain d'intérêt pour
l'Antiquité grecque et romaine, stimulé par les fouilles de Pompéi et
d'Herculanum et par la pratique culturelle du Grand Tour. Pendant le Siècle des
Lumières, on aspire à l'harmonie, à la simplicité, à la rationalité et à une
ornementation sobre, en réaction au baroque et au rococo.
Le style est plus qu'un langage des formes : il s'accompagne d'un
réaménagement rationnel de la ville (embellissement), où se conjuguent aspects
esthétiques, hygiéniques et pratiques. Le paysage urbain est caractérisé par
des rues droites, des perspectives et des façades uniformes. À Bruxelles, cela
conduit à une uniformisation poussée des façades crépies et peintes. À partir
de 1812, seules les teintes claires sont autorisées et à partir de 1818, la
ville impose l'utilisation de la couleur dite « pierre de France »,
contribuant ainsi à l'image de la ville « blanche » du XIXe
siècle.
La façade sous corniche enduite et peinte, souvent blanche ou de couleur
claire, parfois combinée avec de la pierre bleue ou blanche, est
caractéristique. Sa composition est strictement symétrique. Les baies sont
généralement rectangulaires, parfois sous arc surbaissé. Les arcs en plein
cintre sont utilisés pour mettre en valeur certains éléments, par exemple dans
une travée d'entrée. La façade est articulée horizontalement par des cordons et
surmontée d'une corniche en saillie, souvent pourvue de modillons et/ou de
moulures à redents. Avec la frise et l'architrave, cela forme l'entablement
d'inspiration classique.
Les éléments décoratifs, lorsqu'ils sont présents, font référence au langage
formel antique : pilastres, colonnes, frontons, triglyphes, médaillons,
guirlandes ou urnes. Néanmoins, de nombreuses façades, surtout au début du XIXe
siècle, sont remarquablement sobres. Les demeures les plus prestigieuses sont
dotées d'un balcon, initialement avec un garde-corps en fer forgé puis, à
partir du milieu du XIXe siècle, de plus en plus souvent en fonte.
À Bruxelles, le néoclassicisme est présent tant dans les projets urbanistiques
à grande échelle que dans les habitations particulières, les bâtiments publics
et l'architecture religieuse. Il contribue fortement à la cohérence et à
l'homogénéité du paysage urbain. Parmi les exemples de tels projets, citons la
place des Martyrs (anciennement place Saint-Michel, 1774-1776), le quartier
royal (1774-1782), la Place du Nouveau Marché aux Grains (1787), le quartier de
La Monnaie (1817-1822), la Place des Barricades (anciennement place d'Orange,
1825) et le Grand Hospice avec le quartier environnant (1827), ainsi que le
réaménagement des environs des anciennes portes de la ville.
Outre les maisons ordinaires et les hôtels de maître, ce style se prête
parfaitement aux bâtiments monumentaux et représentatifs, tels que les
institutions publiques et religieuses, les châteaux, les palais et les
académies. À Bruxelles, de nombreuses maisons anciennes sont également remises
au goût du jour : leur pignon est remplacé par une façade sous corniche
sobre et symétrique. Dans les centres des villages périphériques, le
néoclassicisme s'avère également particulièrement adapté à la construction ou à
la rénovation des habitations modestes, grâce à sa structure claire et à son
langage formel sobre.
Notons que dans la langue néerlandaise, on distingue le classicisme du XVIIIe
siècle (né sous l'Ancien Régime) et le néoclassicisme du début du XIXe
siècle, qui en découle progressivement. En français, le terme néoclassicisme
couvre les XVIIIe et XIXe siècles, le classicisme faisant
référence à l’architecture française des XVIe et XVIIe
siècles, puisant ses origines dans la Renaissance., 1882.
Rez-de-chaussée en pierre bleue à pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. à bossagesBossage. Saillie de la face d’un bloc de pierre par rapport au nu de la maçonnerie. Un bossage est dit un sur deux lorsqu’un parement présente une alternance d’assises de blocs en bossages et de blocs dont le parement reste au nu de la maçonnerie. Un bossage est dit rustique lorsque son parement est d’une taille grossière. Il est dit continu lorsqu'il se prolonge sur une assise entière. et refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages.. Large baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en anse de panierUn élément est dit en anse de panier lorsqu’il est cintré en demi-ovale., à l'origine libre et fermée d'une grille, éclairant une boucherie; en 1934, établissement d'une porte axiale (architecte Paul Duchâteau). Porte privée à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en plein cintreUn élément est dit en plein cintre lorsqu’il est cintré en demi-cercle.. Aux étages, travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. axiale à refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages., percée de fenêtres sous entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne.. Balcon continuUn élément est dit continu s’il règne sur toute la largeur de l’élévation ou sur plusieurs travées. à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse, une porte-fenêtre, une gaine d'ascenseur... en fonteFer riche en carbone, moulé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des colonnettes, des cache-boulins. Contrairement au fer forgé, la fonte est cassante et résiste mal à la flexion.. Lucarnes passantesUne lucarne est dite passante lorsqu'elle est située dans le plan de la façade et interrompt la corniche ou l’entablement terminal du bâtiment. de menuiserieÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. établies en 1923 (architecte Eugène Monod). CornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier. et porte à jour1. Ouverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension; 2. Vide autour duquel se développent certains escaliers tournants. d'imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie. à grille rayonnante, conservées.
Rez-de-chaussée en pierre bleue à pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. à bossagesBossage. Saillie de la face d’un bloc de pierre par rapport au nu de la maçonnerie. Un bossage est dit un sur deux lorsqu’un parement présente une alternance d’assises de blocs en bossages et de blocs dont le parement reste au nu de la maçonnerie. Un bossage est dit rustique lorsque son parement est d’une taille grossière. Il est dit continu lorsqu'il se prolonge sur une assise entière. et refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages.. Large baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en anse de panierUn élément est dit en anse de panier lorsqu’il est cintré en demi-ovale., à l'origine libre et fermée d'une grille, éclairant une boucherie; en 1934, établissement d'une porte axiale (architecte Paul Duchâteau). Porte privée à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en plein cintreUn élément est dit en plein cintre lorsqu’il est cintré en demi-cercle.. Aux étages, travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. axiale à refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages., percée de fenêtres sous entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne.. Balcon continuUn élément est dit continu s’il règne sur toute la largeur de l’élévation ou sur plusieurs travées. à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse, une porte-fenêtre, une gaine d'ascenseur... en fonteFer riche en carbone, moulé pour réaliser des éléments architecturaux comme des garde-corps, des colonnettes, des cache-boulins. Contrairement au fer forgé, la fonte est cassante et résiste mal à la flexion.. Lucarnes passantesUne lucarne est dite passante lorsqu'elle est située dans le plan de la façade et interrompt la corniche ou l’entablement terminal du bâtiment. de menuiserieÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. établies en 1923 (architecte Eugène Monod). CornicheCorniche. Élément de couronnement d’un entablement, d’une élévation ou d’un élément d’élévation comme une baie ou une lucarne. La corniche se compose de moulures en surplomb les unes par rapport aux autres. La cimaise est la moulure supérieure de la corniche, située au-dessus du larmier. et porte à jour1. Ouverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension; 2. Vide autour duquel se développent certains escaliers tournants. d'imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie. à grille rayonnante, conservées.
Sources
Archives
ACS/Urb. 227-35.
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