Anc. dénommée ch. d'Uccle, puis ch. de Saint-Gilles, la r. de l'Hôtel des Monnaies relie l'av. Henri Jaspar à la Barrière de Saint-Gilles. Son alignement est fixé par l'AR du 05.12.1862, qui définit également le plan des rues à ouvrir dans le quadrilatère compris entre les ch. de Waterloo, de Charleroi, le quartier Louise et le bd de Waterloo. La rue à créer devait traverser de nombreuses propriétés privées, qui furent expropriées selon un plan du 16.10.1869.

 

La rue doit son nom à la présence d'un édifice aujourd'hui détruit, l'Hôtel de la Monnaie (anc. no 91-99), inauguré en 1880. La construction de cet édifice industriel, non loin des grands boulevards, fut décidée en 1871 par le Parlement, déplaçant ainsi le siège de la Monnaie nationale alors situé pl. de la Monnaie. Conçu d'après les plans de l'arch. A. Roussel, ce vaste complexe de style néo-Louis XIII occupait une surface de près de 5.000 m², circonscrite dans un îlot formé par les r. de l'Hôtel des Monnaies, de Moscou, de la Victoire et Jourdan. La présence de l'Hôtel des Monnaies attira, dès 1880, de nombreux propriétaires aisés qui firent construire, face à celui-ci, de belles maisons éclectiques d'inspiration néo-Renaissance flamande (voir nos 88, 90, 92, 96, 100, 102, 106, 110, 112).

 

Délaissé puis temporairement occupé par une école, l'Hôtel des Monnaies fut finalement désaffecté, puis racheté par la commune de Saint-Gilles qui décida sa démolition en 1979. Actuellement, seul subsiste, r. de l'Hôtel des Monnaies, à l'extrémité sud du parc qui fut aménagé sur l'îlot, un petit édifice d'un niveau (voir nos 91 à 105).

 

Au no 126-128 de la rue se dressait le Cénacle, un établissement religieux conçu en 1899 par l'arch. Émar Collès (selon De Keyser, G., 1996). Ce complexe de style néogothique s'étendait sur un vaste terrain compris entre les r. de l'Hôtel des Monnaies, de Parme et des Étudiants. Vers la r. de l'Hôtel des Monnaies se trouvait un bâtiment composé de quatre ailes autour d'une cour centrale, bordée sur un côté d'une galerie ouverte par une arcade. La partie nord-est du volume abritait une chapelle. Le bâtiment fut détruit et remplacé par l'institut d'enseignement technique pour jeunes filles Jacques Franck, act. École du Parvis (arch. Louis H. Kuypers, 1969). Un second bâtiment, de plan en U, est partiellement conservé à front de la r. des Étudiants (voir cette rue). Le reste du terrain, qui était aménagé en jardin, correspond à l'act. Parc Pierre Paulus (voir r. de Parme 69).

 

Le bâti originel de la rue, majoritairement construit entre 1870 et 1905, relève essentiellement du style néoclassique et éclectique à façade polychrome. Un certain nombre de ces maisons fut détruit au cours du XXe s., dont celles situées dans l'îlot compris entre les r. de l'Hôtel des Monnaies, Jourdan, l'av. de la Toison d'Or et la r. Bosquet. Cet îlot est actuellement occupé par un vaste complexe immobilier comprenant des immeubles de bureaux (voir no 4) et à appartements, réalisés pour le groupe Caisse patronale du Commerce et de l'Industrie, puis par la société d'assurances Drouot et enfin par la société Axa, entre 1950 et 2000. En contrepartie de l'extension de ses bureaux au cœur de l'îlot, la société Axa a réalisé deux complexes résidentiels aux extrémités de celui-ci, le 1er à l'angle des r. Bosquet et Jourdan en 1994 (voir nos 62 à 76 r. Bosquet), le second à l'angle des r. de l'Hôtel des Monnaies et Jourdan en 2000 (voir no 34). Ces logements respectent en façade l'ordonnance du bâti ancien. Les assurances Axa ont, v. 2001, cédé leur complexe de bureaux à la Régie des Bâtiments et au Cabinet des Classes moyennes et de l'Agriculture (voir no 87 av. de la Toison d'Or).

 

Face à la dégradation générale du secteur, un programme de revitalisation, le contrat de quartier Métal-Monnaies (2003-2007), est mis sur pied en vue de réhabiliter les logements existants, d'assurer la mixité par le développement de l'activité artisanale et commerciale, d'embellir les espaces publics et d'impliquer les habitants.

 

Nos ne figurant pas en notice : : voir av. de la Toison d'Or 87 et r. Bosquet 78, vaste complexe de bureaux, 1989, arch. Éric Ysebrant de Lendonck (Assar S.C). Il remplace de nombreux bâtiments dont, r. de l'Hôtel des Monnaies, les nos suivants : 2, maison, 1876, 4-6, immeuble de bureaux, 1968, arch. Lucien-Jacques Baucher, Michel Draps et Marc Libois (selon Environnement, octobre 1971, pp. 346-351), remplaçant lui-même les anc. no 4, maison néoclassique, et no 6, maison éclectique conçue avant 1890, arch. Émile Thiroux (selon L'Émulation, 1890, pl. 8). Le complexe remplace également les maisons nos 8, 1874 (arch. Alphonse Dumont) et 10, 1875 (arch. De Keyser), ces deux maisons modifiées et remembrées par la Caisse patronale en 1932, 12 de 1897 (entrepreneur Jules Piermont), 14 et 16, de 1875 (arch. G. Segers), 18, 20, 22, trois maisons de 1879 et 24, maison de 1875, arch. J. Ramaekers ; 11 : garage du no 93 av. Henri Jaspar (1951, arch. E. Meert), transformé ultérieurement ; 15, 17 : ensemble de deux maisons néoclassiques, 1876 ; 19, 21 : ensemble de deux maisons néoclassiques, sur schéma en miroir, 1872, le no 19 modifié au r.d.ch. en 1980 ; 25-27 : maison néoclassique, 1876, à r.d.ch. plusieurs fois modifié ; 34 et r. Jourdan 121, 123, 125 : complexe résidentiel de 26 appartements, 2000, arch. Pierre Accarain et Marc Boillot, remplaçant plusieurs maisons néoclassiques, celles vers la r. de l'Hôtel des Monnaies pour la plupart « façadisées » : 30 à 38 et r. Jourdan 121 à 127, un ensemble de maisons de 1875 (arch. J. Ramaekers), les 36 et 38 aménagés au r.d.ch. en station service en 1966 par l'arch. A. Vincke, transformée en 1981, les nos 26 de 1875 (arch. Henri Jouanne) et 28 de 1875 (arch. J. Ramaekers) ; 29, 31, 33-35 : ensemble de trois maisons néoclassiques, 1871, entrepreneur Adolphe De Baets, modifiées au r.d.ch., le no 33-35 act. recouvert de briquettes ; 39 : maison néoclassique, 1881, act. recouverte de briquettes et modifiée au r.d.ch. ; 40 : voir pl. Julien Dillens 1, r. de la Source 12-14 et r. Berckmans 128 : vaste immeuble d'angle postmoderne (1990, arch. Janssens et associés) en remplacement de plusieurs bâtiments dont, au no 40, une maison néoclassique de 1872 ; 41 : maison néoclassique, 1884, dérochée aux étages ; 43 : maison néoclassique, 1882 (selon De Keyser, G., 1996) ; 45 : maison néoclassique, 1884 ; 47 : maison néoclassique, 1885, act. cimentée et modifiée au r.d.ch. ; 49-51 : maison néoclassique, 1876, à r.d.ch. modifié ; 54 : vaste immeuble à appartements de style postmoderne (arch. Art & Build, 1998), remplaçant cinq maisons d'inspiration néoclassique (No 54 de 1894, no 56 de 1876, no 58 de 1873, arch. Gustave De Man, no 60 de 1869 et no 62 de 1875, ingénieur L. Chardon) ; 61-63 : maison néoclassique, 1868, arch. J. Tihon fils, mansardée et modifiée au r.d.ch. en 1929 ; 67 : maison néoclassique, 1876, act. recouverte de briquettes ; 68-70 : immeuble à appartements, 1977, arch. F. J. H. De Backer et A. Vincent, en remplacement de deux maisons d'inspiration néoclassique, de 1875 et 1871 ; 75 : maison néoclassique, 1876, munie de lucarnes en 1949 et modifiée au r.d.ch. ; 76 : maison néoclassique, 1882, décor de façade disparu ; 79 : maison néoclassique, 1873, act. cimentée, dotée d'un atelier en intérieur d'îlot, 1904 ; 80 : maison néoclassique, 1872, r.d.ch. transformé en commerce depuis 1925, lucarnes de 1928 ; 81 : maison néoclassique, 1872, à r.d.ch. commercial de 1929 ; 83, 85-89 : deux maisons néoclassiques, le no 85-89 de 1873, réunies par un r.d.ch. commercial commun depuis 1972. Au no 83, maison exhaussée d'un niveau en 1927 et act. recouverte de briquettes ; 84, 86 et r. de la Victoire 45 : trois maisons néoclassiques, 1878, le no 84 r. de l'Hôtel des Monnaies formant l'angle, modifié au r.d.ch. en 1931 (arch. Fernand Nève), le no 86 doté d'une devanture Art Déco en 1936 ; 107 : maison néoclassique, 1879, act. recouverte de briquettes et modifiée au r.d.ch. ; 109 : maison néoclassique, 1879, act. cimentée ; 111 : maison néoclassique, 1881, act. recouverte de briquettes ; 115 : maison néoclassique, 1884, entrepreneurs Antoine et Constant Brassine frères ; 116 : maison néoclassique, 1891, fenêtres du r.d.ch. transformées en vitrine commerciale et percement d'une porte de garage en 1952 ; 120-124 : immeuble à appartements postmoderne, englobant la station de métro « Hôtel des Monnaies », 1988 (arch. Atelier 50), en remplacement de maisons néoclassiques, le no 120 de 1894, les nos 122 et 124, deux vastes hôtels de maître de 1867. Au no 124, à l'arrière de la parcelle, fut conçue, en 1923, une vaste chapelle d'inspiration néogothique, destinée à la communauté des Petites Sœurs de l'Assomption ; 123 : maison néoclassique, 1884, ultérieurement remaniée en façade ; 126-128 : immeuble moderniste abritant l'École du Parvis (arch. Louis H. Kuypers, 1969), remplaçant un vaste bâtiment faisant partie de l'établissement religieux du Cénacle, conçu en 1899 par l'arch. Émar Collès (selon De Keyser, G., 1996). Ce dernier remplaçait lui-même les nos 126 (1868) et 128 (1875) de l'arch. A. Braive (selon De Keyser, G., 1996) ainsi que deux maisons d'inspiration néoclassique de 1874, aux nos 132 et 134 ; 131 et r. Louis Coenen 30, 32 : deux maisons d'inspiration néoclassique, 1901, arch. L. Deville ; 133 et r. Louis Coenen 33 : immeuble d'angle néoclassique, de deux niveaux à l'origine, 1877. Il est exhaussé d'un 3e niveau et enrichi d'une logette en 1897, puis exhaussé d'un 4e niveau sous mansarde et agrandi vers la r. de l'Hôtel des Monnaies en 1928 (arch. Charles De Wys) et enfin prolongé côté r. Louis Coenen en 1930 ; 136 : maison d'inspiration néoclassique, 1875, act. recouverte de briquettes, r.d.ch. modifié et ajout d'un 3e étage en 1938 ; 138 : maison d'inspiration néoclassique, 1876, mansardes remplacées par un étage supplémentaire, r.d.ch. plusieurs fois modifié ; 139 : garage résultant de plusieurs transformations d'un immeuble antérieur à 1907, notamment en 1938, 1948 et 1964 ; 140 : maison d'inspiration néoclassique, 1889 (selon De Keyser, G., 1996) ; 141 : maison néoclassique, 1874, act. recouverte de briquettes et modifiée au r.d.ch. ; 142 : immeuble de rapport néoclassique, 1879, façade act. cimentée, lucarnes de 1922, r.d.ch. modifié à plusieurs reprises ; 143 : maison d'inspiration néoclassique, 1905 (selon De Keyser, G., 1996), à r.d.ch. commercial de 1992 ; 144 : immeuble de rapport néoclassique, à l'angle de la r. des Étudiants, 1876. R.d.ch. commercial à revêtement de carreaux de grès émaillés de 1957 ; 145-145a : immeuble à appartements postmoderne de 1992, bureau d'arch. Atelier du Sablon ; 149 : maison néoclassique, 1893 (selon De Keyser, G., 1996), act. recouverte de briquettes ; 150 : immeuble à appartements, 1953, arch. A. De Groeve, en remplacement d'une maison de 1887, fabricant de briques Désiré Wotquenne (selon De Keyser, G., 1996) ; 152 : maison de style éclectique, 1909, menuiserie remplacée à l'exception de la porte ; 153 : maison éclectique, 1886, fabricant de briques Désiré Wotquenne (selon De Keyser, G., 1996), probablement surhaussée d'un demi-niveau et conservant un bel oculus en dessus de porte ; 158 : maison à l'origine néoclassique, 1879, transformée en immeuble à appartements et recouverte de simili-briques en 1964 ; 159 : maison néoclassique, 1870, façade act. cimentée et surhaussée d'un demi-niveau ; 160 : maison néoclassique, 1893. Aménagement d'une vitrine commerciale et façade recouverte de briquettes en 1956 ; 162 : maison néoclassique, 1873, surhaussée d'un niveau. Étages act. recouverts de briquettes, devanture commerciale Art Déco de 1931, arch. Fernand Meert ; 163-165, 167 : ensemble de deux maisons néoclassiques, 1873, fabricant de briques Désiré Wotquenne (selon De Keyser, G., 1996). Façade du no 163-165 act. cimentée, surhaussée d'un niveau et munie de lucarnes en 1927. Au no 167, parement de briquettes et remplacement du balcon à balustres en 1948 ; 164 : maison néoclassique, 1875 ; 166 : maison néoclassique, fin XIXe s., décor des baies ajouté, vitrine commerciale transformée en fenêtres et balcon établi en 1910, lucarne de 1931 ; 169 : maison néoclassique, 1874, fabricant de briques Désiré Wotquenne, exhaussée d'un demi-niveau en 1933 et recouverte de briquettes en 1947 ; 170 : maison de style éclectique à façade polychrome, 1889. R.d.ch. recouvert de faïence bleue et seuil des fenêtres abaissé en 1937 ; 171 : maison néoclassique, 1875, fabricant de briques Désiré Wotquenne, ultérieurement exhaussée d'un demi-niveau, et recouverte de briquettes en 1960 ; 172, 174, 176 : ensemble de trois maisons néoclassiques, 1873. Au no 172, r.d.ch. commercial et surhausse de 1952. Au no 174, façade ultérieurement recouverte de briquettes et r.d.ch. actuel de 1990. Au no 176, façade recouverte de briquettes en 1943, lucarnes de 1950 et mise en place de la porte de garage métallique en 1986 ; 173 : maison néoclassique, 1881, act. recouverte de briquettes ; 175-177 : immeuble à appartements moderniste, 1959, arch. R. et A. Gevers, en remplacement d'une maison néoclassique de 1882 ; 178 : maison d'angle néoclassique, 1874. Devanture commerciale à revêtement de carreaux de céramique de 1948, revêtement de briquettes aux étages ultérieur ; 179-181, 183-185 : ensemble de deux maisons néoclassiques, identiques, 1882 (selon De Keyser, G., 1996). R.d.ch. commerciaux modifiés, lucarne ultérieurement ajoutée au no 183-185 ; 180 : voir no 182 ; 187-189, 191-193 : deux maisons néoclassiques, la 1re conçue en 1874, la seconde en 1872 par le maçon Jean-Baptiste Mesmaeker (selon De Keyser, G., 1996), ultérieurement modifiées au r.d.ch. ; 188 : maison transformée en immeuble à appartements moderniste recouvert de simili-briques en 1965 ; 190 : maison néoclassique, recouverte aux étages de plaquettes « Vilvordite » en 1955 et modifiée au r.d.ch. ; 192 : maison néoclassique, 1877 (selon De Keyser, G., 1996), défigurée par l'act. r.d.ch. commercial ; 194 : maison néoclassique, 1877, act. recouverte de briquettes et modifiée au r.d.ch. ; 195-197 : immeuble d'angle résultant du remembrement et de la rénovation, en 1998, de deux maisons néoclassiques, le no 195 de 1874, le no 197, à l'angle de la Barrière, de 1872 (selon De Keyser, G., 1996).

Voir les biens de ce lieu repris à l'inventaire

Sources

Archives
Cercle d'Histoire et de Documentation de Saint-Gilles.
Collection cartes postales Dexia banque
Fonds Paul Rubbers, AAM

Ouvrages
BERNIER, F., Monographie de Saint-Gilles-lez-Bruxelles, P. Weissenbruch, Bruxelles, 1904, pp. 295-297.
KEMPENEERS, J., Histoire d'Obbrussel-Saint-Gilles, Bruxelles, 1962, pp. 157-158.
VANDEWATTYNE, C. (dir.), Saint-Gilles : de la porte de Hal à la prison, Service des Monuments et Sites de la Région de Bruxelles-Capitale, Bruxelles, 1997 (Bruxelles, ville d'art et d'histoire, 21) p. 14.

Périodiques
VANDENBREEDEN, J., « Het “Munthof” te Sint-Gillis (Brussel) naar nieuwe bestemming en behoud », Bouwkundig Erfgoed in Vlaanderen, 45, 1979, pp. 19-23.
DONS, R., « Obbrussel-st-Gilles et son réseau de communications. Des origines à 1900 environ », Cahiers bruxellois, t. XXVIII, 1987, pp. 5-40.
« Siège social du groupe caisse patronale », Environnement, 10, 1971, pp. 346-351.
« Projet pour un parking de dissuasion à la rue hôtel des Monnaies à Bruxelles, arch. L. Kroll », La Maison, 11, 1969, pp. 448-449.

Archives des numéros ne figurant pas en notice

ACSG/Urb. 2 : 3449 (1876) ; 4 : voir av. de la Toison d'Or 87 : 103 (1989) ; 4-6 : 32 (1968) ; 8 : 2450 (1874) ; 10 : 3044 (1875) ; 8-10 : 96 (1932) ; 11 : 122 (1951) ; 12 : 992 (1897) ; 14, 16 : 3082 (1875) ; 14-22 : 188 (1986) ; 15, 17 : 2684 (1876) ; 18, 20, 22 : 6370 (1879) ; 19, 21 : 1539 (1872) ; 19 : 94 (1980) ; 24 : 3130 (1875) ; 25-27 : 3989 (1876) ; 26 : 2997 (1875) ; 28 : 3020 (1875), 66 (1948) ; 29, 31, 33-35 : 969 (1871) ; 30 à 38 : 2872 (1875) ; 36 : 1929 (155) ; 36, 38 : 148 (1966) ; 39 : 280 (1881) ; 40 : 1781 (1872), voir pl. Julien Dillens 1 : 1989-129 (1990) ; 41 : 381 (1884) ; 43 : 5881 (–) ; 45 : 477 (1884) ; 47 : 908 (1885) ; 49-51 : 3687 (1876) ; 54 : 3245 (1894) ; 56 : 3851 (1876) ; 58 : 1983 (1873) ; 60 : 7342 (1869) ; 62 : 3215 (1875) ; 61-63 : 6643 (1868), 473 (1929) ; 67 : 3954 (1876) ; 68 : 2911 (1875) ; 70 : 1222 (1871) ; 68-70 : 49 (1977) ; 75 : 3579 (1876), 34 (1949) ; 76 : 620 (1882) ; 79 : 2171 (1873), 55 (1904) ; 80 : 1615B2 (1872), 1465-107 (1925), 418 (1928) ; 81 : 1728 (1872), 71 (1929) ; 83 : 1252 (–), 434 (1927) ; 84 : 297 (1931) ; 85-89 : 1986 (1873) ; 83-89 : 17 (1972) ; 84, 86 : voir r. de la Victoire 45 : 2688 (1878) ; 86 : 51 (1936) ; 107 : 6104 (1879) ; 109 : 6105 (1879) ; 111 : 69 (1881) ; 115 : 629 (1884) ; 116 : 2695 (1891), 147 (1952) ; 120 : 3513 (1894) ; 122 : 5871 (1867) ; 123 : 465 (1884) ; 124 : 3872 (1867), 85 (1923) ; 120-124 : 172 (1988) ; 131 : voir r. Louis Coenen 30, 32 : 5 (1901) ; 126-128 : – (1969) ; 132 : 2555 (1874) ; 133 : 137 (1877), 195 (1897), 1928 (1928), 52 (1930) ; 134 : 2636 (1874) ; 136 : 2845B2 (1875), 132 (1938) ; 138 : 3884B2 (1876) ; 139 : 292 (1907), 15 (1938), 68 (1948), 65 (1964) ; 141 : 2563 (1874) ; 142 : 6491 (1879), 139 (1922) ; 143 : 96 (1992) ; 144 : 4069 (1876), 82 (1957) ; 145-145a : 96 (1992) ; 150 : 66 (1953) ; 152 : 70 (1909) ; 158 : 6138 (1879), 60 (1964) ; 159 : 1696 (1870) ; 160 : 3222 (1893), 70 (1956) ; 162 : 2097 (1873), 31 (1931) ; 163-165 : 1927 (1927), 210 (1927) ; 164 : 3105 (1875) ; 166 : 217 (1910), 157 (1931) ; 167 : 96 (1948) ; 169 : 2566 (1874), 75 (1933), 85 (1947) ; 170 : 2149 (1889), 286 (1937) ; 171 : 3136 (1875), 82 (1960) ; 172, 174, 176 : 1921 (1873) ; 172 : 61 (1952) ; 173 : 4664 (1881) ; 174 : 41 (1990) ; 175-177 : 380 (1882), 119 (1959) ; 176 : 865B (1943), 84 (1950), 1985-186 (1986) ; 178 : 1920B2 (1874), 82 (1948) ; 179-181, 183-185 : 135 (–) ; 187-189 : 1670 (1872) ; 188 : 77 (1965) ; 190 : 52 (1955) ; 194 : 4374 (1877) ; 195 : 2399 (1874) ; 195-197 : – (1998).