Brutalisme
Styles
Traduction en néerlandais
Période : ca. 1950 – 1980.
Dérivé du modernisme, ce courant émerge après la Seconde Guerre mondiale et se développe en Belgique vers 1960. Il s’inspire des œuvres tardives de Le Corbusier, avec leurs formes expressives et brutes. Il se caractérise par l’usage de maçonneries apparentes et de béton brut, dans lequel l’empreinte du coffrage est souvent conservée. Les bâtiments ont un aspect massif et imposant, avec des formes géométriques répétitives et un caractère sobre, voire austère. L’architecture est conçue de manière fonctionnelle et privilégie la simplicité ainsi que la lisibilité structurelle.
À Bruxelles, ce style est principalement appliqué aux immeubles de bureaux et aux immeubles à appartements, souvent sous la forme de grands ensembles, mais aussi à des églises (dans le contexte du concile Vatican II) et à des bâtiments publics. Il s’inscrit dans le contexte de l’expansion urbaine de l’après-guerre en deuxième couronne de la région, marquée par une forte demande en infrastructures modernes et fonctionnelles. Bien que moins répandu dans le domaine du logement individuel et des petits immeubles, il a néanmoins contribué de manière significative au paysage architectural bruxellois de la seconde moitié du XX? siècle.
Dérivé du modernisme, ce courant émerge après la Seconde Guerre mondiale et se développe en Belgique vers 1960. Il s’inspire des œuvres tardives de Le Corbusier, avec leurs formes expressives et brutes. Il se caractérise par l’usage de maçonneries apparentes et de béton brut, dans lequel l’empreinte du coffrage est souvent conservée. Les bâtiments ont un aspect massif et imposant, avec des formes géométriques répétitives et un caractère sobre, voire austère. L’architecture est conçue de manière fonctionnelle et privilégie la simplicité ainsi que la lisibilité structurelle.
À Bruxelles, ce style est principalement appliqué aux immeubles de bureaux et aux immeubles à appartements, souvent sous la forme de grands ensembles, mais aussi à des églises (dans le contexte du concile Vatican II) et à des bâtiments publics. Il s’inscrit dans le contexte de l’expansion urbaine de l’après-guerre en deuxième couronne de la région, marquée par une forte demande en infrastructures modernes et fonctionnelles. Bien que moins répandu dans le domaine du logement individuel et des petits immeubles, il a néanmoins contribué de manière significative au paysage architectural bruxellois de la seconde moitié du XX? siècle.





























