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Typologie(s)

maison unifamiliale ou de rapport (indéterminé)

Intervenant(s)

Statut juridique

Classé depuis le 20 septembre 2001

Styles

Baroque

Inventaire(s)

Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)

Recherches et rédaction

2016

id

Urban : 31422
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Description

À l’Aigle doré et après 1713 À l’Aigle Bicéphale, en référence aux armes impériales. Maison perpendiculaire reconstruite en 1702 par le menuisier L. de la Noy pour J. Limbosch.

À l’origine probablement, façade sous pignonPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc. à volutesOrnement enroulé en spirale que l’on trouve notamment sur les chapiteaux ioniques, les consoles, les ailerons, etc. de style baroque tardif, comme l’indiquent les emplacements des ancresPièce métallique apparente ou noyée dans l’enduit de façade, fixée à l’extrémité d’un tirant en fer pour solidariser les murs et les planchers. Il existe des ancres purement décoratives, non reliées à des tirants. sur le pignonPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc., adaptée en style classique dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Habitation du bourgmestre Charles Buls jusqu’en 1882, où il exerça le métier d’orfèvre comme son père.

Façade enduite et peinte, animée par les larmiersMouluration horizontale qui présente un canal creusé dans sa partie inférieure, servant à décrocher les gouttes d’eau afin d’éviter leur ruissellement sur la façade. Le larmier isolé possède un chanfrein comme moulure supérieure. Le larmier constitue l'un des éléments de la corniche. et couronnée d’un frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches. triangulaire légèrement profilé. Quatre niveaux et trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. sous toiture perpendiculaire mansardée, modifiée et couverte de zinc. RessautSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général. central prolongé jusque dans le couronnement, rétréci au-delà de l’arc cintré du deuxième étage; autrefois, porte à entablementCouronnement horizontal qui se compose d’une architrave, d’une frise puis d’une corniche. Les façades sont d’ordinaire coiffées d’un entablement. On peut également trouver un petit entablement au-dessus d’une baie ou d’une lucarne. au rez-de-chaussée. Aux étages, fenêtres rectangulaires de hauteur dégressive; jadis au premier étage, balcons de part et d’autre d’un aigle doré sculpté; allègesPartie de mur située sous l’appui de fenêtre. La table d’allège est une table située sous l’appui de fenêtre. panneautées au deuxième. Dernier niveau ajouré d’une fenêtre haute centrale et d’oculi ovales à clé; panneaux d’allèges. Rez-de-chaussée transformé, commun avec le n° 101 depuis 1951 ; accès distinct dans la travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. gauche vers la maison dite de Saint-Quentin, intégrée aujourd’hui à l’accès vers la galerie Agora au n° 105.

Façade arrière percée d’ancres, pignonPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc. supprimé.

Sources

Archives
AVB/TP 41427, 20412.

Sites internet
BALat KIK-IRPA