Rue des Flamands 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, 16, 18, 20, 22, 24, 26, 28, 30, 32, 34, 36, 38, 40, 42, 44, 46, 48, 50, 52, 54, 56, 58, 60, 62, 64, 66, 68, 70, 72, 74
Rue des Wallons 1, 3, 5, 7, 9, 11, 13, 15, 17, 19, 21, 23, 25, 27, 29, 31, 33, 35, 37, 39, 41, 43, 45, 47, 49, 51, 53, 55, 57, 59, 61, 63, 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14, 16, 18, 20, 22, 24, 26, 32, 34, 36, 38, 40, 42, 44, 46, 48, 50, 52, 54, 56, 58, 60
Typologie(s)
maison d’habitation
Intervenant(s)
J.C. VANDERLICK – entrepreneur – 1927-1929
Styles
Éclectisme
Inventaire(s)
- Le patrimoine monumental de la Belgique. Jette - noyau historique (DPC-DCE - 2020-2023)
Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)
- Artistique La signature d’un bien immeuble (bâtiment) par un architecte de renom ne peut pas être considérée comme un critère absolu. Pour évaluer la place qu’un bien occupe dans l’œuvre d’un architecte, ce critère doit être modulé avec la qualité architecturale (composition et structure interne) du bien, sa mise en œuvre (matériaux, maîtrise technique) et la place qu’il occupe dans l’histoire de l’architecture, ces trois éléments pouvant témoigner d’une phase ou d’un aspect de l’architecture urbaine ou paysagère du passé. Les critères suivants s’appliquent alors pour évaluer l’intérêt artistique : la rareté (typologie, style, utilisation des matériaux, sources), la représentativité (idem) et l’intégrité (idem + qualité d’exécution).
- Esthétique Le bien possède un intérêt esthétique s’il stimule les sens de l’observateur de manière positive (l’expérience de la beauté). Historiquement, cette valeur était utilisée pour désigner des zones naturelles ou semi-naturelles de grande valeur, mais elle peut également s’appliquer à de grands ensembles de bâtiments dans une zone urbaine, avec ou sans éléments naturels, ou à des monuments qui marquent le paysage urbain. D’autres intérêts sont automatiquement pris en considération, l’artistique en premier lieu, mais aussi le paysager (intégration de l’œuvre dans le paysage urbain, points de repère dans la ville) et l’urbanistique (ensembles urbains spontanés ou rationnels). Les critères de sélection suivants lui sont également associés : la représentativité, la valeur d’ensemble et la valeur contextuelle. Ces critères doivent être combinés avec d’autres critères (notamment artistiques).
- Historique Le bien présente un intérêt historique s’il témoigne d’une période particulière de l’histoire de la région ou de la commune, s’il représente un témoignage d’une période particulière du passé et/ou d’une évolution rare pour une période (par exemple, une cité-jardin représentative d’un mode de construction utilisé lors des grandes campagnes d’urbanisation après la Seconde Guerre mondiale, les noyaux villageois illustrant les premiers bâtiments groupés des communes de la Seconde couronne, la Porte de Hal comme vestige de la deuxième enceinte, etc.), s’il témoigne d’un développement urbain (et/ou paysager) particulier de la ville (par exemple, les immeubles des boulevards centraux ou du quartier Léopold), s’il présente un lien avec un personnage historique important, y compris les maisons personnelles d’architectes et les ateliers d’artistes (par exemple, la maison natale de Constantin Meunier, la maison de Magritte), s’il peut être associé à un événement historique important (par exemple, les maisons datant de la reconstruction de Bruxelles suite au bombardement de 1695, la colonne du Congrès), ou s’il possède une représentativité typologique caractéristique d’une activité commerciale ou culturelle (par exemple, les églises, les cinémas, l’architecture industrielle, les pharmacies).
- Paysager Un paysage est une zone, telle que perçue par l’homme, dont le caractère est le résultat de l’action et de l’interaction de facteurs naturels et/ou humains. Il s’agit d’une notion d’échelle qui est composée de divers éléments (patrimoniaux), pouvant avoir ou non une valeur intrinsèque propre, mais formant un ensemble plus vaste de valeur ajoutée, et qui est également perçue comme telle à une certaine distance. Les vastes panoramas urbains constituent le paysage par excellence, comme la vue sur la ville basse de Bruxelles depuis la place Royale, mais de tels paysages composés de différents éléments peuvent également se former à plus petite échelle.
- Social Cette valeur est difficile à distinguer de la valeur folklorique et généralement insuffisante pour justifier une sélection à elle seule. Il peut s’agir d’un : – lieu de mémoire d’une communauté ou d’un groupe social (par exemple, la potale à Berchem-Sainte-Agathe située place de l’église à Berchem-Sainte-Agathe, le Vieux Tilleul de Boondael à Ixelles)?; – lieu relevant d’une symbolique populaire (par exemple, le café «?La Fleur en Papier Doré?» situé rue des Alexiens)?; – lieu de regroupement ou de structuration d’un quartier (par exemple, les immeubles du Fer à Cheval dans la cité du Floréal).
- Urbanistique Certains biens architecturaux ont joué un rôle prépondérant dans la planification urbaine par le passé. Ils suivent généralement d’autres formes (plans) urbanistiques, entraînant une interaction entre les espaces bâtis et non bâtis (ou ouverts). Cet aménagement comprend également la cohérence entre les différents niveaux d’échelle. Un bien immobilier possède un intérêt urbanistique lorsqu’il joue un rôle dans ce domaine. En voici quelques exemples : les bâtiments d’angle, les places ou les enfilades d’immeubles présentant une certaine cohérence, les tours (immeubles de grande hauteur) habilement implantées et leur relation avec leur environnement qualitatif immédiat, qui peut être cohérent mais aussi contrasté, ainsi que les vestiges de concepts urbanistiques et la manière dont ils sont ou ont été remplis architecturalement (et typologiquement), comme les palais urbains et/ou les maisons de maître éclectiques encore préservés dans le quartier Léopold.
Recherches et rédaction
2022-2023
id
Urban : 41728
Description
Enfilades
homogènes de maisons d’inspiration Art DécoStyle Art Déco (entre-deux-guerres). Tendance à la géométrisation des formes et des ornements architecturaux, doublée de jeux de matériaux, de textures et de couleurs., commandées par la société
immobilière Maisons économiques et
réalisées par l’entrepreneur général J. C. Vanderlick, construites entre 1927
et 1929 pour plusieurs propriétaires particuliers.
La société immobilière Maisons économiques a acheté la quasi-totalité de l’îlot situé entre la rue des Flamands et la rue des Wallons, ainsi que les parcelles situées du côté pair de la rue des Wallons, pour les vendre en tant que parcelles individuelles bâties selon deux types de maisons.
Élévations asymétriques de deux ou trois niveaux. Façades en briques rehaussées d’éléments enduits, sur un soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. en pierre bleue. Oriel ou balcon à garde-corps métallique au premier étage. Le premier type de maison présente une lucarne passante en travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale., le deuxième type de maison une travée unique au premier étage, percée d’un tripletGroupement de trois baies. Les deux latérales, identiques, sont différentes de la baie centrale, d’ordinaire plus vaste.. Plusieurs de ces maisons ont été rénovées et disposent d’un nouveau revêtement ou d’une nouvelle peinture.
Les menuiseriesÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. en bois ont en grande partie disparu.
Rue des Flamands nos10, 16, 20, 24, 36, 38, 42, 48, 52, 64 et rue des Wallons no5, menuiseriesÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. en bois partiellement conservées.
La société immobilière Maisons économiques a acheté la quasi-totalité de l’îlot situé entre la rue des Flamands et la rue des Wallons, ainsi que les parcelles situées du côté pair de la rue des Wallons, pour les vendre en tant que parcelles individuelles bâties selon deux types de maisons.
Élévations asymétriques de deux ou trois niveaux. Façades en briques rehaussées d’éléments enduits, sur un soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. en pierre bleue. Oriel ou balcon à garde-corps métallique au premier étage. Le premier type de maison présente une lucarne passante en travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale., le deuxième type de maison une travée unique au premier étage, percée d’un tripletGroupement de trois baies. Les deux latérales, identiques, sont différentes de la baie centrale, d’ordinaire plus vaste.. Plusieurs de ces maisons ont été rénovées et disposent d’un nouveau revêtement ou d’une nouvelle peinture.
Les menuiseriesÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. en bois ont en grande partie disparu.
Rue des Flamands nos10, 16, 20, 24, 36, 38, 42, 48, 52, 64 et rue des Wallons no5, menuiseriesÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. en bois partiellement conservées.
Sources
Archives
ACJ/Urb. rue de Flamands 2:
5008 (1927); 4: 5211 (1928); 6: 5081 (1928); 8: 5074 (1928); 10: 5127 (1928);
12: 5178 (1928); 14: 5046 (1928); 16: 5134 (1928); 18: 5135 (1928); 20: 5207
(1928); 22: 5218 (1928); 24: 5221 (1928); 26: 5227 (1928); 28: 5228 (1928); 30:
5260 (1928); 32: 5285 (1928); 34: 5264 (1928); 36: 5257 (1928); 38: 5259
(1928); 40: 5299 (1928); 42: 5316 (1928); 44: 5284 (1928); 46: 5265 (1928); 52:
5206 (1928); 54: 5208 (1928); 56: 5153 (1928); 58: 5124 (1928); 60: 5121 (1928);
62: 5176 (1928); 64: 5146 (1928); 66: 5079 (1928); 70: 5077 (1928); 72: 5080 (1928);
74: 5007 (1927); 74: 5298 (1928); rue des Wallons: 1: 5787 (1929); 3: 5337 (1928);
5: 5376 (1928); 7: 5502 (1929); 9: 5525 (1929); 11: 5547 (1929); 13: 5643 (1929);
15: 5629 (1929); 17: 5499 (1929); 19: 5496 (1929); 21: 5501 (1929); 23: 5480 (1929);
25: 5494 (1929); 27: 5482 (1929); 29: 5455 (1929); 31: 5452 (1929); 33: 5430 (1928);
35: 5500 (1929); 37: 5412 (1928); 39: 5385 (1928); 41: 5595 (1929); 43: 5405 (1928);
45: 5390 (1929); 47: 5397 (1928); 49:
5396 (1928); 51: 5395 (1928); 53: 5355 (1928); 55: 5354 (1928); 57: 5352 (1928);
59: 5386 (1928); 61: 6768 (1932).