Typologie(s)

rez-de-chaussée commercial

Intervenant(s)

Maurice COCHAUX-VIERENDEELSarchitecte1908

Styles

Art nouveau
Éclectisme

Inventaire(s)

  • Actualisation de l'inventaire d'urgence (Sint-Lukasarchief - 1993-1994)
  • Actualisation du projet d'inventaire régional du patrimoine architectural (DMS-DML - 1995-1998)
  • Le patrimoine monumental de la Belgique. Etterbeek (DMS-DML - 1994-1997)

Recherches et rédaction

1993-1995

id

Urban : 14188
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Description

Ensemble de deux maisons commerciales semblables d'inspiration Art nouveauStyle Art nouveau (de 1893 à 1914 environ). Mouvement international, avec de fortes variantes locales, né en réaction aux styles « néo ». En Belgique, ce courant connaît deux tendances : d’un côté, sous l’égide de Victor Horta, l'Art nouveau « floral », aux lignes organiques ; de l’autre, l'Art nouveau géométrique, influencé par l'art de Paul Hankar ou la Sécession viennoise. construites en 1908 d'après les plans de l'arch. Maurice COCHAUX-VIERENDEELS qui signa les bâtisses.

Façades en briques blanches et briques vertes, de trois niveaux sur soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. travaillé en pierre bleue.

No 73-75. Trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. aux étages sur un r.d.ch. commercial comprenant une vitrine en anse de panierUn élément est dit en anse de panier lorsqu’il est cintré en demi-ovale. inscrite entre deux portes séparées d'une fenêtre surbaissée en dessus de porteUne fenêtre est dite en dessus de porte lorsqu’elle surmonte une porte sans être directement en contact avec elle : la porte est séparée de la fenêtre par un petit pan de mur ou par un entablement ; porte et fenêtre possèdent chacune un encadrement propre. par un linteauÉlément rectiligne d’un seul tenant, en pierre, bois, béton ou métal, couvrant une baie. droit sur coussinetsPierres de taille formant saillie profilée dans l’embrasure de la baie. Ils sont situés au sommet des piédroits et portent un linteau ou un arc.. Au 1er étage, porte-fenêtre précédée d'un balcon sur consolesPièce de pierre, de bois ou de métal partiellement engagée dans un mur et portant un élément en surplomb. La console se distingue du corbeau par ses dimensions plus grandes et par le fait qu’elle s’inscrit grosso modo dans un triangle rectangle. La console désigne également des éléments non porteurs, mais apparentés d’un point de vue formel à une console., prolongé en cordonCorps de moulure horizontal, à rôle purement décoratif, situé sur une partie quelconque d’une composition. continuUn élément est dit continu s’il règne sur toute la largeur de l’élévation ou sur plusieurs travées., au garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux. entre deux baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. surbaissées identiques, reprises trois fois au dern. niveau. Un arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. surbaisséUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle. reposant sur deux culots de pierre termine l'élévation, sous la corniche de bois à modillonsÉléments décoratifs de forme quelconque, répétés sous une corniche. et denticules. Alternance de briques blanches et de briques vertes dans les arcsStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. entre des sommiersLes sommiers sont les deux premiers claveaux d’un arc, portant directement sur les piédroits. en pierre bleue.

No 77-79. Deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. identiques aux étages, percées, à chaque niveau, d'une fenêtre surbaissée, le tout sous un arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. surbaisséUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle. soulignant la corniche sur modillonsÉléments décoratifs de forme quelconque, répétés sous une corniche. et denticules. Le r.d.ch. commercial comprend une vitrine rect. sous poutrelle métallique en I sur coussinetsPierres de taille formant saillie profilée dans l’embrasure de la baie. Ils sont situés au sommet des piédroits et portent un linteau ou un arc., inscrite entre deux montants en pierre bleue sculptés de motifs géométriques et surmontés d'une grande palmetteOrnement symétrique dont la forme est proche de celle d’une palme. La palmette est parfois composée de feuilles d’acanthe. stylisée. De chaque côté, une porte sous jourOuverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension. d'imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie. et linteau métalliquePoutrelle métallique de profil en I, utilisée comme linteau, souvent agrémentée de rosettes en tôle découpée. sur coussinetsPierres de taille formant saillie profilée dans l’embrasure de la baie. Ils sont situés au sommet des piédroits et portent un linteau ou un arc.. Arcs de déchargeArc noyé dans un mur plein, qui surmonte généralement un linteau ou un autre couvrement et sert à le soulager. en briques blanches et vertes et sommiersLes sommiers sont les deux premiers claveaux d’un arc, portant directement sur les piédroits. en pierre bleue.

Sources

Archives

ACEtt./TP 477 (1908).

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