Typologie(s)

château
maison d’habitation

Intervenant(s)

Statut juridique

Inscrit à l’inventaire légal le 19 août 2024

Styles

Architecture rurale
Néoclassicisme

Inventaire(s)

  • Le patrimoine monumental de la Belgique. Laeken - Domaine Royal (DPC - DCE)

Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)

Recherches et rédaction

2021

id

Urban : 39526
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Description

Situé avenue des Trembles, en bordure du parc public de Laeken, le domaine du Stuyvenberg – littéralement Montagne aux sous – était à l’origine formé de deux propriétés distinctes, séparées par un chemin creux, le Paepenweg: le château-ferme du Stuyvenberg ou FermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension. Rose, et le château Meyer à l’origine dénommé château de Stelenbosch et actuel château du Stuyvenberg.

Historique

La FermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension. rose

L’existence de la FermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension. Rose est attestée dès le XVIe siècle: la plus ancienne source écrite, remontant à 1503, attribue le domaine à Louis Van Bodeghem, grand maître maçon de l’époque, notamment connu pour avoir participé à l’édification de la Maison du Roi sur la Grand-Place de Bruxelles. La fermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension. exploitait de nombreuses terres sur le Schempeghens Velt (près du Steenpoel), sur le Savel, inde Wellebore et op den Wannecoutere; soit un total de quelque 14 bonniers.

Deux siècles plus tard, en 1703, le domaine échoit à Joachim-Joseph Sire Jacob, conseiller au Mont de Piété de Bruxelles et seigneur héréditaire de Laeken. La fermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension., qui formait alors une habitation de plaisance, est rebâtie entre 1713 et 1725. La tour de cinq étages qui domine l’ensemble est datée de cette époque (1713); elle a subi peu de modifications, si l’on en juge d’après un dessin de F.-J. Derons daté de 1733 (Deknop, A., 2007, p. 121).

Le domaine passe ensuite au fil des héritages dans la famille De Leeu de Moorsele avant d’être acquis, en novembre 1829, par Marc-Julien Deby qui fut plus tard bourgmestre de Laeken (1834-1859). En 1840, M.-J. Deby cède le domaine à l’État belge et achète la propriété voisine pour y construire une demeure connue plus tard sous le nom de château Meyer. En 1880, le domaine entre dans le patrimoine de Léopold II, dans le cadreSystème de sécurité suspendu sous la cabine. Il déclenche la commande de parachute qui arrête la cabine en cas de rencontre d’un obstacle à la descente. du vaste échange de terrains nécessaires à la création du parc de Laeken; le souverain fait également l’acquisition du château Meyer en 1889.

Vers 1890, sous les auspices des architectes anglais Kidney et Berry, la fermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension. est restaurée pour y abriter une grange, des étables et une faisanderie, tandis qu’un nouveau bâtiment est construit à droite de la tour. Léopold II y fait transférer la buanderie lors de son emménagement dans le château voisin. La date de 1890 que l’on lit sur l’aile droite, de même que l’écusson royal, placé au-dessus de la porte de cette partie de la fermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension., rappellent le souvenir de ces transformations.

Le château Meyer, actuel château du Stuyvenberg

Alors qu’il se sépare de la FermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension. Rose, Marc-Julien Deby achète la propriété voisine (1840) pour y construire un petit château auquel il donne le nom de Stelenbosch. De style néoclassiqueDe 1775 aux années 1840. Le néoclassicisme - également appelé style Louis XVI en décoration intérieure, en référence à Louis XVI - apparaît en France au cours de la seconde moitié du XVIIIe siècle et se répand rapidement à travers l'Europe. À Bruxelles, ce style couvre principalement la période allant de 1775 aux années 1840, même s'il continue de faire des apparitions jusqu'à la veille de la Première Guerre mondiale. Sur le plan typologique, le bâti du XVIIIe siècle se voit remplacé par une façade qui compte trois à quatre niveaux à part entière. Outre les extensions urbaines à grande échelle, les maisons existantes sont souvent transformées en hôtels de maître néoclassiques que l’on dote d’une nouvelle façade symétrique sous corniche. Ces façades répondent aux règles de proportion de l'architecture antique et font parfois office de façade-écran, l’ancienne structure portante intérieure étant conservée. Le néoclassicisme trouve son fondement théorique dans un regain d'intérêt pour l'Antiquité grecque et romaine, stimulé par les fouilles de Pompéi et d'Herculanum et par la pratique culturelle du Grand Tour. Pendant le Siècle des Lumières, on aspire à l'harmonie, à la simplicité, à la rationalité et à une ornementation sobre, en réaction au baroque et au rococo. Le style est plus qu'un langage des formes : il s'accompagne d'un réaménagement rationnel de la ville (embellissement), où se conjuguent aspects esthétiques, hygiéniques et pratiques. Le paysage urbain est caractérisé par des rues droites, des perspectives et des façades uniformes. À Bruxelles, cela conduit à une uniformisation poussée des façades crépies et peintes. À partir de 1812, seules les teintes claires sont autorisées et à partir de 1818, la ville impose l'utilisation de la couleur dite « pierre de France », contribuant ainsi à l'image de la ville « blanche » du XIXe siècle. La façade sous corniche enduite et peinte, souvent blanche ou de couleur claire, parfois combinée avec de la pierre bleue ou blanche, est caractéristique. Sa composition est strictement symétrique. Les baies sont généralement rectangulaires, parfois sous arc surbaissé. Les arcs en plein cintre sont utilisés pour mettre en valeur certains éléments, par exemple dans une travée d'entrée. La façade est articulée horizontalement par des cordons et surmontée d'une corniche en saillie, souvent pourvue de modillons et/ou de moulures à redents. Avec la frise et l'architrave, cela forme l'entablement d'inspiration classique. Les éléments décoratifs, lorsqu'ils sont présents, font référence au langage formel antique : pilastres, colonnes, frontons, triglyphes, médaillons, guirlandes ou urnes. Néanmoins, de nombreuses façades, surtout au début du XIXe siècle, sont remarquablement sobres. Les demeures les plus prestigieuses sont dotées d'un balcon, initialement avec un garde-corps en fer forgé puis, à partir du milieu du XIXe siècle, de plus en plus souvent en fonte. À Bruxelles, le néoclassicisme est présent tant dans les projets urbanistiques à grande échelle que dans les habitations particulières, les bâtiments publics et l'architecture religieuse. Il contribue fortement à la cohérence et à l'homogénéité du paysage urbain. Parmi les exemples de tels projets, citons la place des Martyrs (anciennement place Saint-Michel, 1774-1776), le quartier royal (1774-1782), la Place du Nouveau Marché aux Grains (1787), le quartier de La Monnaie (1817-1822), la Place des Barricades (anciennement place d'Orange, 1825) et le Grand Hospice avec le quartier environnant (1827), ainsi que le réaménagement des environs des anciennes portes de la ville. Outre les maisons ordinaires et les hôtels de maître, ce style se prête parfaitement aux bâtiments monumentaux et représentatifs, tels que les institutions publiques et religieuses, les châteaux, les palais et les académies. À Bruxelles, de nombreuses maisons anciennes sont également remises au goût du jour : leur pignon est remplacé par une façade sous corniche sobre et symétrique. Dans les centres des villages périphériques, le néoclassicisme s'avère également particulièrement adapté à la construction ou à la rénovation des habitations modestes, grâce à sa structure claire et à son langage formel sobre. Notons que dans la langue néerlandaise, on distingue le classicisme du XVIIIe siècle (né sous l'Ancien Régime) et le néoclassicisme du début du XIXe siècle, qui en découle progressivement. En français, le terme néoclassicisme couvre les XVIIIe et XIXe siècles, le classicisme faisant référence à l’architecture française des XVIe et XVIIe siècles, puisant ses origines dans la Renaissance., il s’agit d’une villa de campagne pourvue de tout le confort moderne (de l’époque). En 1850, Deby vend la propriété à Jean-Michael Huhnlein (probablement un homme de paille du roi Léopold Ier) qui lui-même la revend en 1851 à Arcadie Claret, épouse de Frédéric Meyer et maîtresse du roi Léopold Ier dont elle aura deux enfants, Georges-Frédéric (titré baron von Eppinghoven) et Arthur.

À la mort du roi en 1865 Arcadie Claret quitte le domaine et s’installe en Allemagne. Laissée à l’abandon, la propriété est finalement rachetée le 09.03.1889 par le roi Léopold II, comme la FermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension. Rose voisine. Les deux propriétés se voient alors réunies en un seul domaine de 21 hectares. Pour exécuter la transaction, Léopold II utilise les services d’un homme de paille, le capitaine des Grenadiers Léonce Hubert Marlier. Le roi fait transformer le château Meyer par son architecte Alphonse Balat (travaux exécutés par l’entreprise Louis De Waele) qui rehausse le premier étage, y ajoute un second ainsi qu’une annexe sur caves pour la salle à manger. Sur le pourtour du château, l’architecte paysagiste Lainé dessine des jardins à la française autour de deux pièces d’eau. En 1904, l’architecte Charles Girault construit, adossée à la façade, une tour circulaire abritant un escalier (démolie).

Le domaine du Stuyvenberg

Le domaine du Stuyvenberg devient propriété de la Donation royale en 1904. De 1929 à 1935, le château Meyer accueille les ducs de Brabant, le prince Léopold (futur Léopold III) et son épouse la princesse Astrid. Devenu roi, Léopold III s’installe au château de Laeken. Le château reste inoccupé jusqu’en 1951, lorsque la reine Élisabeth, veuve d’Albert Ier, qui habitait jusqu’alors le PavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon. aux Palmiers dans le complexe des SerresBâtiment indépendant, à parois translucides, où l’on abrite les plantes l’hiver et cultive des végétaux sensibles au froid. Contrairement au jardin d’hiver, la serre ne constitue pas une pièce de vie. de Laeken, s’y installe. Elle y reçoit les plus grands artistes et intellectuels belges et étrangers jusqu’à sa mort en 1965. Le domaine est alors mis à la disposition des Affaires étrangères et le château est réservé au logement des chefs d’État et hôtes de marque étrangers de passage à Bruxelles. Il devint aussi le lieu des grands conclaves budgétaires et autres négociations gouvernementales dans les années 1970.

De 1999 à 2014, le château est occupé par la reine Fabiola, veuve du roi Baudouin. Sa «Maison» (département administratif) prend ses quartiers dans la FermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension. Rose. Elle y décède le 05.12.2014.

Descriptions sommaires

La FermeLa ferme est un assemblage de pièces généralement en forme de triangle, situé dans un plan perpendiculaire à celui des versants du toit, et constituant l’ossature de la charpente. La fermette est une ferme de petite dimension. Rose

Château-ferme de 1713-1725, de deux niveaux et de plan en L, marqué en son centre d’une tour carrée (millésimée «1713») de six niveaux sous toiture en pavillonLe toit en pavillon est un toit à quatre versants droits couvrant un corps de bâtiment de plan sensiblement carré. La lucarne en pavillon est une lucarne dont le toit est en pavillon.. En briques rouges et éléments de pierre blanche. Fenêtres à croiséeBaie à croisée. Baie divisée par des meneau(x) et traverse(s) se croisant à angle droit. de pierre et montants harpésLes harpes sont une superposition d’éléments dont la tête est alternativement courte et longue.. Toitures ajourées de lucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres.. AncresPièce métallique apparente ou noyée dans l’enduit de façade, fixée à l’extrémité d’un tirant en fer pour solidariser les murs et les planchers. Il existe des ancres purement décoratives, non reliées à des tirants.. En façade arrière travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. d’entrée en ressautSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général., flanquée de pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. à refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages. et sommée d’un frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches..

Château du Stuyvenberg

Maison de plaisance ou de campagne de style néoclassiqueDe 1775 aux années 1840. Le néoclassicisme - également appelé style Louis XVI en décoration intérieure, en référence à Louis XVI - apparaît en France au cours de la seconde moitié du XVIIIe siècle et se répand rapidement à travers l'Europe. À Bruxelles, ce style couvre principalement la période allant de 1775 aux années 1840, même s'il continue de faire des apparitions jusqu'à la veille de la Première Guerre mondiale. Sur le plan typologique, le bâti du XVIIIe siècle se voit remplacé par une façade qui compte trois à quatre niveaux à part entière. Outre les extensions urbaines à grande échelle, les maisons existantes sont souvent transformées en hôtels de maître néoclassiques que l’on dote d’une nouvelle façade symétrique sous corniche. Ces façades répondent aux règles de proportion de l'architecture antique et font parfois office de façade-écran, l’ancienne structure portante intérieure étant conservée. Le néoclassicisme trouve son fondement théorique dans un regain d'intérêt pour l'Antiquité grecque et romaine, stimulé par les fouilles de Pompéi et d'Herculanum et par la pratique culturelle du Grand Tour. Pendant le Siècle des Lumières, on aspire à l'harmonie, à la simplicité, à la rationalité et à une ornementation sobre, en réaction au baroque et au rococo. Le style est plus qu'un langage des formes : il s'accompagne d'un réaménagement rationnel de la ville (embellissement), où se conjuguent aspects esthétiques, hygiéniques et pratiques. Le paysage urbain est caractérisé par des rues droites, des perspectives et des façades uniformes. À Bruxelles, cela conduit à une uniformisation poussée des façades crépies et peintes. À partir de 1812, seules les teintes claires sont autorisées et à partir de 1818, la ville impose l'utilisation de la couleur dite « pierre de France », contribuant ainsi à l'image de la ville « blanche » du XIXe siècle. La façade sous corniche enduite et peinte, souvent blanche ou de couleur claire, parfois combinée avec de la pierre bleue ou blanche, est caractéristique. Sa composition est strictement symétrique. Les baies sont généralement rectangulaires, parfois sous arc surbaissé. Les arcs en plein cintre sont utilisés pour mettre en valeur certains éléments, par exemple dans une travée d'entrée. La façade est articulée horizontalement par des cordons et surmontée d'une corniche en saillie, souvent pourvue de modillons et/ou de moulures à redents. Avec la frise et l'architrave, cela forme l'entablement d'inspiration classique. Les éléments décoratifs, lorsqu'ils sont présents, font référence au langage formel antique : pilastres, colonnes, frontons, triglyphes, médaillons, guirlandes ou urnes. Néanmoins, de nombreuses façades, surtout au début du XIXe siècle, sont remarquablement sobres. Les demeures les plus prestigieuses sont dotées d'un balcon, initialement avec un garde-corps en fer forgé puis, à partir du milieu du XIXe siècle, de plus en plus souvent en fonte. À Bruxelles, le néoclassicisme est présent tant dans les projets urbanistiques à grande échelle que dans les habitations particulières, les bâtiments publics et l'architecture religieuse. Il contribue fortement à la cohérence et à l'homogénéité du paysage urbain. Parmi les exemples de tels projets, citons la place des Martyrs (anciennement place Saint-Michel, 1774-1776), le quartier royal (1774-1782), la Place du Nouveau Marché aux Grains (1787), le quartier de La Monnaie (1817-1822), la Place des Barricades (anciennement place d'Orange, 1825) et le Grand Hospice avec le quartier environnant (1827), ainsi que le réaménagement des environs des anciennes portes de la ville. Outre les maisons ordinaires et les hôtels de maître, ce style se prête parfaitement aux bâtiments monumentaux et représentatifs, tels que les institutions publiques et religieuses, les châteaux, les palais et les académies. À Bruxelles, de nombreuses maisons anciennes sont également remises au goût du jour : leur pignon est remplacé par une façade sous corniche sobre et symétrique. Dans les centres des villages périphériques, le néoclassicisme s'avère également particulièrement adapté à la construction ou à la rénovation des habitations modestes, grâce à sa structure claire et à son langage formel sobre. Notons que dans la langue néerlandaise, on distingue le classicisme du XVIIIe siècle (né sous l'Ancien Régime) et le néoclassicisme du début du XIXe siècle, qui en découle progressivement. En français, le terme néoclassicisme couvre les XVIIIe et XIXe siècles, le classicisme faisant référence à l’architecture française des XVIe et XVIIe siècles, puisant ses origines dans la Renaissance., 1840. Plan rectangulaire. ÉlévationDessin à l'échelle d'une des faces verticales d’un édifice. Par extension, façade d'un bâtiment ou ensemble de ses façades. enduiteL'enduit est un revêtement de plâtre, de mortier, de stuc, de ciment, de lait de chaux, de simili-pierre, etc. sur soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. de pierre bleue, comptant deux niveaux surmontés d’un demi-étageÉtage dont la hauteur est nettement inférieure à celle de l’étage qui se trouve en dessous de lui. sous toiture en bâtièreToit à deux versants.. En façade principale, bâtiment originel alignant cinq travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. percées de fenêtres rectangulaires: travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. latérales plus larges, les trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. axiales en ressautSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général. devancées à hauteur du rez-de-chaussée d’un porchePorche. Hall d’entrée en avant-corps d’un bâtiment ou espace couvert devançant une porte en renfoncement. Portail. Porte monumentale à embrasure profonde. de forme courbe résultant d’une transformation: accessible par deux rampes en pente douce (garde-corps métalliques), il est couvert d’une terrasse portée par des colonnesUne colonne est un support vertical formé d’un fût de plan circulaire ou polygonal et souvent d’un chapiteau et d’une base. Une colonnette désigne une petite colonne. et des piliersSupport vertical de plan carré. à refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages.. En travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. axiale, traitée en léger ressautSaillie d'une partie de mur par rapport à l’alignement général., porte d’entrée à arcStructure appareillée de couvrement, cintrée selon un profil donné. en plein cintreUn élément est dit en plein cintre lorsqu’il est cintré en demi-cercle.. Volets en bois.
À droite, façade prolongée de trois travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. plus sobres, ajoutées ultérieurement (première moitié du XXe siècle) et remplaçant la tourellePetite tour engagée dans un bâtiment, généralement sur un de ses angles. elle-même ajoutée en 1904 par l’architecte Ch. Girault.
À gauche, annexe d’un niveau sous toiture plate devancée, tant en façade avant qu’en façade arrière, d’un bow-windowDe l’anglais bow (arc dans le sens d’arqué, courbé) et window (fenêtre). Le bow-window apparaît avec l’Art nouveau. Il s’agit d’un élément en surplomb qui s’intègre par son plan cintré à la façade. Il se différencie de la logette, d’ordinaire de plan rectangulaire et qui paraît appliquée sur la façade. Le bow-window peut occuper plusieurs niveaux. de plan trapézoïdal.

En façade arrière, travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. axiale sommée à hauteur du demi niveau d’un édicule orné d’un médaillonCartouche rond ou ovale. portant le monogramme de Léopold II, sous frontonCouronnement de forme triangulaire ou courbe, à tympan et cadre mouluré formé de corniches. et flanqué de volutesOrnement enroulé en spirale que l’on trouve notamment sur les chapiteaux ioniques, les consoles, les ailerons, etc.. À hauteur du rez-de-chaussée, porchePorche. Hall d’entrée en avant-corps d’un bâtiment ou espace couvert devançant une porte en renfoncement. Portail. Porte monumentale à embrasure profonde. hors-œuvreHors-œuvre. Position d’un petit volume accolé par un de ses côtés à un corps de bâtiment. Dans-œuvre. Terme désignant un élément situé à l’intérieur d’un corps de bâtiment. de plan rectangulaire couvert d’une toiture terrasse fermée d’une balustradeGarde-corps composé de balustres, c’est-à-dire de petits supports en répétition, généralement profilés et de section circulaire..

À l’intérieur, hall pavé de dalles de marbre noir et blanc s’ouvrant sur une enfilade de trois salons et un escalier menant aux étages. Aile Est comprenant trois salles à manger.



Sources

Ouvrages
CAPRON, V., Le domaine du Stuyvenberg à Laeken, V. Capron éditeur, Bruxelles, 1995.
DEKNOP, A., (dir.), De la ville et ses plaisantes campagnes. Regards sur Bruxelles et ses environs au 18esiècle, La Renaissance du Livre, Bruxelles, 2007 (Fontes Bruxellae, 4).
DEMEY, Th., Le domaine royal de Laeken, Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale, Bruxelles, 2004 (coll. Bruxelles, Ville d’Art et d’Histoire, 37).
DEMEY, Th., Léopold II (1865-1909), La marque royale sur Bruxelles, Badeaux, Bruxelles, 2009, pp. 390-393.
GUILLAUME, A., MEGANCK, M., Atlas du sous-sol archéologique de la Région de Bruxelles: 24 Bruxelles – Laeken, Région de Bruxelles-Capitale, Bruxelles, 2012.
La Dame du Stuyvenberg, J. Goemaere, Bruxelles, 1971.
WAUTERS, A. G., Histoire des environs de Bruxelles, Ch. Vanderauwera éditeur, Bruxelles, 1855, p. 377.

Sites internet
http://royalementblog.blogspot.com/2011/07/le-domaine-du-stuyvenberg.html