Typologie(s)

maison bourgeoise

Intervenant(s)

Georges HOBÉarchitecte1926

Statut juridique

Inscrit à l’inventaire légal le 19 août 2024

Styles

Architecture traditionaliste

Inventaire(s)

  • Le patrimoine monumental de la Belgique. Ixelles (DMS-DML - 2005-2015)

Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)

Recherches et rédaction

2005-2007

id

Urban : 16504
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Description

Située à la fin d'une remarquable enfilade d'immeubles, allant du no 10 au no 24, maison de style traditionalistePériode : à partir de 1920. L’architecture traditionaliste désigne une manière de construire qui s’inspire volontairement des formes, matériaux et savoir-faire hérités du passé. C’est un courant qui s’inscrit dans la continuité et non dans la rupture. L’architecture traditionaliste ne cherche pas à inventer un style entièrement nouveau, mais plutôt à respecter, conserver ou réinterpréter les traditions architecturales d’une région, d’un pays ou d’une époque. Cette tendance se retrouve notamment après les deux Guerres Mondiales : les traditionalistes souhaitent reconstruire la ville à l’identique pour en conserver l’image de ville ancienne. Ils s’opposent aux modernistes qui souhaitent faire table rase du passé. Les caractéristiques de l’architecture traditionaliste sont : l’usage de matériaux locaux ou traditionnels (pierre, brique, ardoise, bois), parfois associés à des techniques modernes, formes et proportions classiques (symétrie, toiture en pente, baies régulières). L’architecture traditionaliste n’appartient pas à une seule période précise : c’est avant tout une attitude architecturale qui réapparaît à différentes époques, souvent en réaction à des changements rapides ou à des mouvements jugés trop novateurs. Le traditionalisme est notamment réapparu durant les années 1980-2000 en réaction à l’architecture jugée comme anonyme (grands ensembles, zones commerciales)., architecte Georges Hobé, 1926.

Élévation de trois niveaux de composition symétriqueDans l'inventaire, une façade est dite de composition symétrique lorsqu’elle compte trois travées égales. À Bruxelles, ce type de façade s’élève souvent sur trois niveaux de hauteur dégressive. La travée axiale est d’ordinaire mise en évidence par un ressaut, par un ou plusieurs balcons et par un décor plus élaboré. aux étages, sous toiture mansardéeUne toiture est dite mansardée lorsqu'elle présente deux pentes différentes sur le même versant. Le brisis est le pan inférieur de la toiture mansardée. Le pan supérieur se nomme le terrasson. couverte d'ardoises. Façade de briques rouges, rehaussée de simili-pierreEnduit dont la couleur et la texture imitent la pierre de manière très convaincante, avec généralement des joints factices remplis de mortier gris. blanche. Rez-de-chaussée à refendsLe refend est un canal dans un parement, accusant ou simulant le tracé de joints d'un appareil à bossages., rayonnants au-dessus des baiesOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. à arc dépriméArc dont le tracé est une droite raccordée à ses extrémités par deux quarts de cercle. L’arc déprimé est relativement haut : le rayon de ses quarts de cercle doit faire au moins un cinquième de la portée de l’arc. ; porte d'entrée axiale. Étages percés de fenêtres rectangulaires, celles du premier étage pourvues d'une barre d'appuiPetit garde-corps de faible hauteur et non saillant, compris dans l’embrasure d’une fenêtre. en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux.. LucarnesOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. remplacées ultérieurement. MenuiserieÉléments de bois relevant de l’art du menuisier. Pour une façade, le mot peut désigner les portes, les châssis, les éventuelles logettes et la corniche. Par extension, le terme désigne également l'huisserie métallique et en PVC. d'origine.

Sources

Archives
ACI/Urb. 92-24.