Typologie(s)

maison d’habitation

Intervenant(s)

Henri COOMANSarchitecte1910

Styles

Néo-Renaissance

Inventaire(s)

  • Actualisation de l'inventaire d'urgence (Sint-Lukasarchief - 1993-1994)
  • Actualisation du projet d'inventaire régional du patrimoine architectural (DMS-DML - 1995-1998)
  • Inventaire d'urgence du patrimoine architectural de l'agglomération bruxelloise (Sint-Lukasarchief 1979)
  • Le patrimoine monumental de la Belgique. Etterbeek (DMS-DML - 1994-1997)

Ce bien présente l’(es) intérêt(s) suivant(s)

  • Artistique
  • Esthétique
  • Historique
  • Urbanistique

Recherches et rédaction

1993-1995

id

Urban : 14459
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Description

Maison de style néo-RenaissanceLe style néo-Renaissance (de 1860 à 1914 environ) puise son inspiration dans l'architecture de la Renaissance, un courant artistique né en Italie au XVe siècle qui cherchait à ressusciter l’architecture de l'Antiquité gréco-romaine. millésimée « 1910 », érigée d'après les plans de l'arch. Henri COOMANS qui signa la construction.

Façade en briques rouges et pierre blanche, de trois niveaux et deux travées1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. inégales sur un soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. en pierre bleue richement sculpté de volutesOrnement enroulé en spirale que l’on trouve notamment sur les chapiteaux ioniques, les consoles, les ailerons, etc. et de pointes de diamantBossage comptant plusieurs facettes, comme la pointe d’un diamant. et percé de deux ouvertures de cave. Porte à double battant sous un jourOuverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension. d'imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie. en plein cintreUn élément est dit en plein cintre lorsqu’il est cintré en demi-cercle. grillé. Encadrement en pierre blanche doublé dans sa partie supérieure, comme pour les deux fenêtres cintrées jumelées de la travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale., d'un rouleau d'archivolteMouluration disposée sur le front de l’arc. Le corps de moulures qui compose l’archivolte est de faible ampleur, moins complexe que celui de la corniche. brisé surbaisséUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle. au-dessus de bossages décoratifs. Au ler étage, porte-fenêtre à traverseÉlément horizontal divisant une baie ou pièce horizontale d'une menuiserie. sommée d'un panneau sculpté de deux dragons aux queues entrelacées et d'un larmierMouluration horizontale qui présente un canal creusé dans sa partie inférieure, servant à décrocher les gouttes d’eau afin d’éviter leur ruissellement sur la façade. Le larmier isolé possède un chanfrein comme moulure supérieure. Le larmier constitue l'un des éléments de la corniche. droit. Elle s'ouvre sur un petit balcon dont le garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. à balustresPetits supports en répétition, généralement profilés et de section circulaire, constituant une balustrade. d'origine a disparu. Au 2e étage, une fenêtre rect. remplace, en 1924, la lucarneOuvrage construit sur un toit et permettant d’éclairer le comble par une ou plusieurs fenêtres. d'origine qui éclairait les comblesEspace intérieur de la toiture.. Au 1er étage de la travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale., grande logette en pierre de plan trapézoïdal sur culot profilé, percée de trois ouvertures rect. séparées par des pilastresÉlément vertical plat en ressaut qui évoque un support (un pilier engagé). Il peut être muni d’une base et d’un chapiteau. ioniques décorés de motifs de cuir découpé. Têtes de lion et dragon tenant un flambeau dans les allègesPartie de mur située sous l’appui de fenêtre. La table d’allège est une table située sous l’appui de fenêtre.. Logette sous une petite toiture et un balcon aménagé devant une porte-fenêtre cintrée, doublée d'un rouleau d'archivolteMouluration disposée sur le front de l’arc. Le corps de moulures qui compose l’archivolte est de faible ampleur, moins complexe que celui de la corniche. brisé, surbaisséUn élément est dit surbaissé lorsqu’il est cintré en arc de cercle inférieur au demi-cercle., à volutesOrnement enroulé en spirale que l’on trouve notamment sur les chapiteaux ioniques, les consoles, les ailerons, etc. rentrantes et d'un cartoucheDécor composé d’une table plane ou bombée, aux contours généralement sinueux, bordée d’un décor sculpté et/ou d’une mouluration, et sur laquelle prend parfois place un blason ou une inscription. Le médaillon est un cartouche rond ou ovale. portant le millésime. À l'origine, cette baieOuverture, d'ordinaire une porte ou une fenêtre, ménagée dans un pan de mur, ainsi que son encadrement. était passante et éclairait les comblesEspace intérieur de la toiture. cachés derrière le pignon à gradinsPignon dont les rampants sont étagés en escalier, à la manière de gradins. et volutesOrnement enroulé en spirale que l’on trouve notamment sur les chapiteaux ioniques, les consoles, les ailerons, etc. qui termine l'élévation de la travée principaleTravée la plus large de l’élévation, marquée par un ressaut et une décoration plus abondante. Les façades de composition asymétrique comportent d'ordinaire une travée principale., aujourd'hui partiellement conservé. Il est percé d'un petit jourOuverture vitrée dans une menuiserie ou baie de petite dimension. brisé et décoré d'éléments en pierre blanche et d'un épi. AncresPièce métallique apparente ou noyée dans l’enduit de façade, fixée à l’extrémité d’un tirant en fer pour solidariser les murs et les planchers. Il existe des ancres purement décoratives, non reliées à des tirants. en ferronnerieÉléments en fer d’une construction, qu’ils soient en fer forgé, en fonte ou dans un autre matériau ferreux.. Corniche de bois sur modillonsÉléments décoratifs de forme quelconque, répétés sous une corniche..

Sources

Archives

ACEtt/TP 1367 (1910), 5959 (1924), 1444 (1945).

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