Typologie(s)

maison bourgeoise

Intervenant(s)

François VAN STICHELarchitecte1914

Styles

Néogothique

Inventaire(s)

  • Actualisation de l'inventaire d'urgence (Sint-Lukasarchief - 1993-1994)
  • Actualisation permanente de l'inventaire régional du patrimoine architectural (DPC-DCE)

Recherches et rédaction

2016-2017

id

Urban : 36016
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Description

Maison bourgeoise de style néogothiqueLe style néogothique (à partir de 1860 environ) est une tendance architecturale mettant à l’honneur les formes ogivales et verticales issues du moyen-âge gothique. Le style néo-Tudor s’inspire plus particulièrement du style gothique teinté de Renaissance qui fleurit en Angleterre sous le règne des Tudors. et de composition symétrique, conçue en 1914 par l’architecte François Van Stichel pour la veuve C. Carbon. Signature sur le soubassementPartie massive d’un bâtiment construite au sol et constituant l’assise du bâtiment. À Bruxelles, le soubassement est d’ordinaire en pierre bleue. «F. VAN STICHEL / ARCHITECTE / BRUXELLES». Elle fut primée au concours de façades organisé par la Commune pour les années 1913 à 1915.

Façade en briques rouges, rehaussée de pierre bleue. ÉlévationDessin à l'échelle d'une des faces verticales d’un édifice. Par extension, façade d'un bâtiment ou ensemble de ses façades. coiffée dans l’axe par une vaste lucarne-pignonLucarne dont le devant triangulaire évoque un pignon. passante flanquée de pinaclesAmortissement élancé de plan carré ou polygonal. à 45 degrés. Porte et fenêtre la surmontant à encadrement à colonnettes et archivolteMouluration disposée sur le front de l’arc. Le corps de moulures qui compose l’archivolte est de faible ampleur, moins complexe que celui de la corniche.. Fenêtres du soubassement inscrites dans des arcadesBaie aveugle ou non, coiffée d'un arc, souvent en répétition et allant jusqu’au sol. déprimées. Les autres fenêtres à traverse et linteauÉlément rectiligne d’un seul tenant, en pierre, bois, béton ou métal, couvrant une baie., comprises par travée1. Division verticale d’une élévation, composée d’une superposition d’ouvertures, réelles ou feintes. 2. En plan, la travée est l'espace compris entre deux rangées de supports disposées perpendiculairement à la façade. dans une arcadeBaie aveugle ou non, coiffée d'un arc, souvent en répétition et allant jusqu’au sol. en plein cintreUn élément est dit en plein cintre lorsqu’il est cintré en demi-cercle.. Allèges à double arcature. TympansEspace, décoré ou non, circonscrit par un fronton ou un arc de décharge. à remplages de pierre blanche en cercle et arcs de cercle. Balcon axial de plan cintré sur culot, à garde-corpsOuvrage de clôture qui ferme un balcon, une terrasse ou une porte-fenêtre. en fer forgé. AncresPièce métallique apparente ou noyée dans l’enduit de façade, fixée à l’extrémité d’un tirant en fer pour solidariser les murs et les planchers. Il existe des ancres purement décoratives, non reliées à des tirants.. PignonPartie supérieure d’un mur-pignon, parallèle aux fermes de charpenterie, correspondant à la hauteur du comble. Il possède des rampants de formes variées : droits, chantournés, etc. privé de son amortissementAmortissement. Élément décoratif placé au sommet d’une élévation.Amorti. Sommé d'un amortissement. de pierre en pinacleAmortissement élancé de plan carré ou polygonal.. Corniche d’origine. ChâssisPartie en menuiserie d'une fenêtre. conservés, à imposteUn élément dit en imposte se situe à hauteur du sommet des piédroits. Imposte de menuiserie ou jour d’imposte. Ouverture dans la partie supérieure du dormant d’une menuiserie. à petits-bois et vitrage jaune. Vantail de la porte remplacé.

Sources

Archives
AVB/IP II 684 (1903-1915).
AVB/TP Laeken PV Reg. 162 (30.07.1914).

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